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Husserl et la naissance de la phénoménologie (1900-1913). Des Recherches logiques aux Ideen : la gen
Lavigne Jean-François
PUF
39,00 €
Épuisé
EAN :9782130535478
Il y a aujourd'hui un problème de la phénoménologie transcendantale celui de l'interprétation de la théorie de la constitution, définie par Husserl comme idéalisme de la subjectivité transcendantale, en un sens absolu et radical. La thèse de la relativité intégrale de l'être de tout étant à l'égard de la subjectivité intentionnelle fait difficulté de tant de manières, que la constance avec laquelle Husserl l'a défendue, des Ideen à la Khsis et au-delà, apparaît comme l'un de ses plus grands paradoxes : si toute transcendance de l'être est réductible à un produit intentionnel de constitution, comment éviter de faire de la raison même une illusion transcendantale ? Le mystère s'épaissit encore, si l'on cherche à justifier la possibilité de cet idéalisme à partir du point de départ de Husserl : la " psychologie descriptive ", d'origine brentanienne, pratiquée dans les Recherches logiques. Cette double énigme, à la fois systématique et historique, se concentre dans la question centrale de l'origine de la réduction. D'où en vient l'idée ? Quand apparaît-elle pour la première fois ? Avec quel sens ? Fut-elle d'emblée conçue comme une épochè transcendantale ? Peut-on parler d'un soudain " tournant " dans le cheminement husserlien ? Et quels sont les motifs qui auraient pu conduire un psychologue de l'activité intentionnelle, réaliste convaincu, à faire de la subjectivité intentionnelle l'origine absolue de tout être et de toute objectivité ? Ces questions, qui ont grevé le débat sur le sens et la portée de la phénoménologie dès la première génération des élèves de Husserl, trouvent ici leur réponse. Une reconstitution historique précise, appuyée sur les textes - souvent encore inédits - élaborés par Husserl de 1901 à 1912 permet de montrer comment et pourquoi la psychologie descriptive des Recherches de 1901 s'est transformée, au fil des mutations de la réduction phénoménologique, en l'idéalisme transcendantal radical - et définitif - des Idées. Surtout, l'enquête génétique permet de résoudre le problème délicat des rapports de continuité/discontinuité entre l'attitude naturelle et la réduction transcendantale. Elle autorise ainsi un point de vue critique et démystifié, sur l'idéalisme radical qui est censé la légitimer.
Jeff n'était plus convaincu de rien. Voulait-il juste savoir ce qu'il était advenu de Mary ? Ou voulait-il en sus se dévoiler aux membres de sa famille maternelle ? Dans quel but ? Et ensuite quoi ? " Jeff, ancien policier au passé trouble, voit son existence basculer lorsqu'un test ADN révèle un secret inouï : l'homme qu'il a toujours appelé père n'est pas son sang. Pire, sa mère, Mary, disparue depuis cinquante ans, n'est plus qu'une énigme à résoudre. Entre Montréal et le Vermont, chaque indice le rapproche d'une vérité insoutenable, mais aussi d'une famille maternelle qu'il n'a jamais connue. Roman à suspense et drame psychologique, Mère invisible interroge avec finesse les liens du sang, le poids des non-dits et le prix de la rédemption. Une plongée littéraire dans les abîmes de l'identité, où chaque réponse soulève de nouvelles questions. Pour qui aime les intrigues subtiles, où l'émotion le dispute à l'analyse. Avocat retraité, Jean Lavigne a réalisé son rêve d'écriture en puisant dans une expérience personnelle bouleversante : la découverte, grâce à un test ADN, de sa famille biologique inconnue. La pandémie a été le déclic pour transformer cette aventure intime en une fiction inspirée, nourrie aussi des confidences de ceux qui, comme lui, ont vu leur histoire familiale réécrite par la science.
Résumé : L'oeuvre de Jacques English, traducteur et commentateur de Husserl, historien de la phénoménologie transcendantale, investigateur de ses origines, a puissamment contribué au renouveau de études husserliennes. En restituant ç la phénoménologie de Husserl son contexte historique - au croisement de la psychologie de Brentano, de la logique bolzanienne et du débat gnoséologique avec Twardowski, Meinong, Avenarius ou Schuppe -, Jacques English fait oeuvre de la philosophe de la logique et de la mathématique : le problème des idéalités formelles y nourrit la théorie de l'intentionnalité, si est pris au sérieux son caractère transcendantal. De ses travaux, toute une génération a recueilli les fruits. Elle reconnaît ici sa dette, en un triple mode de recherche, sur et à partir de la phénoménologie transcendantale : histoire des concepts, problématique des structures, statut des objets de pensée.
On dit souvent que la France est un pays viticole et c'est vrai car nos grands crus ont une renommée mondiale incontestable. On en oublie aussi parfois la longue tradition brassicole de notre pays qui remonte sans doute à la cervoise que consommaient les Gaulois. Depuis la fin du siècle passé, cette tradition s'est réaffirmée avec l'ouverture de très nombreuses brasseries dans toutes les régions françaises. On en compte aujourd'hui plus de 1500 de toutes tailles offrant une très grande variété de bières se distinguant les unes des autres par leurs caractéristiques gustatives très variées. Et, comme on cuisine au vin, on peut cuisiner à la bière et jouer avec subtilité sur les goûts amers, caramélisés, acidulés, fleuris... que les bières peuvent conférer à des préparations culinaires. Goût que l'on pourra faire s'épanouir et se développer grâce à la cuisson et aux réductions.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Albert Einstein (1879-1955), c'est l'audace intellectuelle alliée à une fraîcheur déconcertante, c'est l'imagination ardente soutenue par une obstination imperturbable. Mais comment approcher une façon de penser et de créer à nulle autre pareille ?Étienne Klein est parti sur ses traces : Aarau où, à seize ans, Einstein se demande ce qu'il se passerait s'il chevauchait un rayon de lumière ; Zurich, où il devient ingénieur en 1901 et se passionne pour la physique expérimentale ; Berne où, en 1905, il publie un article sur la relativité restreinte qui révolutionnera les relations de l'espace et du temps ; Prague où, en 1912, il a l'idée que la lumière est déviée par la gravitation, esquissant ainsi la future théorie de la relativité générale. Puis Bruxelles, Anvers et, en?n, Le Coq-sur-Mer où, en 1933, Einstein se réfugie quelques mois avant de quitter l'Europe pour les États-Unis. Dé?nitivement.Avec autant d'affection que d'admiration, Étienne Klein raconte la vie d'exils successifs, arrimée à la physique, qui a été celle de cet être exceptionnel.4e de couverture : Albert Einstein (1879-1955), c'est l'audace intellectuelle alliée à une fraîcheur déconcertante, c'est l'imagination ardente soutenue par une obstination imperturbable. Mais comment approcher une façon de penser et de créer à nulle autre pareille ?Étienne Klein est parti sur ses traces : Aarau où, à seize ans, Einstein se demande ce qu'il se passerait s'il chevauchait un rayon de lumière ; Zurich, où il devient ingénieur en 1901 et se passionne pour la physique expérimentale ; Berne où, en 1905, il publie un article sur la relativité restreinte qui révolutionnera les relations de l'espace et du temps ; Prague où, en 1912, il a l'idée que la lumière est déviée par la gravitation, esquissant ainsi la future théorie de la relativité générale. Puis Bruxelles, Anvers et, en?n, Le Coq-sur-Mer où, en 1933, Einstein se réfugie quelques mois avant de quitter l'Europe pour les États-Unis. Dé?nitivement.Avec autant d'affection que d'admiration, Étienne Klein raconte la vie d'exils successifs, arrimée à la physique, qui a été celle de cet être exceptionnel.Notes Biographiques : Physicien, docteur en philosophie des sciences, Étienne Klein dirige le laboratoire de recherche sur les sciences de la matière au Commissariat à l'énergie atomique (CEA) et enseigne à l'Ecole centrale. il a notamment publié : «Il était sept fois la révolution» (Flammarion, 2005), «Discours sur l'origine de l'Univers» (Flammarion, 2010), «En cherchant Majorana. Le physicien absolu» (Équateurs-Flammarion, 2013), «Le pays qu'habitait Albert Einstein» (Actes Sud, 2016) et «Ce qui est sans être tout à fait. Essai sur le vide et ses métamorphoses» (Actes Sud 2019 ; Babel n° 1840).
Faut-il considérer que le rationnel est du côté de la science, et l'irrationnel du côté de la religion ? Et que la première a détrôné la seconde ? Rien n'est moins sûr : elles n'ont pas les mêmes objets. On emploie le mot " science " comme s'il avait eu le même sens de toute éternité, comme s'il signifiait la même chose pour Aristote, Copernic, Galilée ou Stephen Hawking. Or ce mot ne désigne pas la même réalité pour les Anciens, les Médiévaux et nos contemporains. La science se construit historiquement, dans le temps et avec son époque. Tout comme la religion, la science est une forme de pensée qui détient une vérité, certes, mais une vérité qui n'est pas intangible. Par ailleurs, la " science ", dans sa genèse, a été profondément influencée par une certaine théologie, laquelle s'est elle aussi présentée comme une démarche rationnelle, en interaction permanente avec son environnement intellectuel. D'une époque à l'autre, c'est à une étude des croisements et des enjeux entre science et théologie que cet ouvrage nous invite.
Un inventaire ses inventions les plus loufoques de tous les temps. De la poussette anti-attaque chimique au casque ventouse en passant par la cage à fenêtre pour bébé, le masque à poker, le parapluie à chaussures, le chapeau radio, le réducteur de menton, le chariot amphibie et le tank volant, nos inventeurs ont fait preuve, à n'en pas douter, d'une imagination sans limites !
Résumé : Il n'y a pas de meilleure introduction aux mathématiques que l'étude de son histoire. Résumant vingt-six siècles de découvertes sur les figures et sur les nombres, cette histoire des mathématiques ne demande aucune connaissance préalable. Le lecteur y retrouvera l'intérêt qu'ont porté aux mathématiques des savants comme Euclide, Descartes ou Pascal. Il y verra aussi comment elles ont permis à Einstein de bouleverser notre vision du monde ou encore comment elles ont rendu possible les plus récents développements de l'informatique et des télécommunications.