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Penser avec Edith Stein. De la phénoménologie à la métaphysique
Lavigne Jean-François
HERMANN
32,15 €
Épuisé
EAN :9791037019691
Edith Stein est connue en France comme auteur spirituel et personnalité doublement héroïque : née juive, devenue chrétienne, carmélite, déportée et assassinée à Auschwitz pour son appartenance à Israël et au Christ. Mais on ignore le plus souvent qu'elle est une philosophe de tout premier plan, intellectuelle engagée dans le débat international ; formée par Husserl et condisciple de Heidegger, elle a produit une pensée originale qui assume les interrogations fondamentales : y a-t-il une réalité au-delà de la conscience ? Quel sens a l'existence ? Qu'est-ce qu'une personne humaine ? Comment penser la différence sexuelle ? Quelles valeurs pour une éducation réussie ? Dans l'Etat moderne, comment articuler droits individuels et organisation sociale ? Les essais ici réunis veulent donner accès à la pensée philosophique d'Edith Stein, à son effort pour répondre, rationnellement, aux questions de notre temps. Avec les contributions de : Angela Ales Bello, Francesco Alfieri, Vincent Aucante, Christof Betschart, Sophie Binggeli, Bénédicte Bouillot, Brice de Malherbe, Eric De Rus, Michel Dupuis, Emmanuel Falque, Jean-François Lavigne, Hans-Rainer Sepp, Francesco Valerio Tommasi.
Lavigne Jean-François ; Brohm Jean-Marie ; Vaschal
La phénoménologie de la rie de Michel Henry (1922-2002), l'un des philosophes majeurs de la seconde moitié du XXe siècle, a profondément renouvelé la pensée contemporaine. Ses travaux sur l'essence de la manifestation et l'affectivité, la phénoménologie de la corporéité et l'incarnation, l'auto-révélation et l'auto-donation de la vie, la phénoménologie matérielle et la phénoménologie de l'invisible, la chair et la subjectivité transcendantale, la philosophie du christianisme, pour ne prendre que ces thématiques centrales, ont eu d'importantes répercussions dans tous les champs de la culture. La critique de l'objectivisme galiléen et des idéologies scientistes, la dénonciation des formes politiques, médiatiques et culturelles de la barbarie moderne, l'affirmation de la primauté de l'individu vivant contre toutes les abstractions économiques, réifications techniques ou hypostases sociales ont conduit Michel Henry à défendre la vie dans toute sa plénitude, à célébrer les valeurs de l'esprit, de l'art et de la culture jusqu'à la vérité de la vie absolue portée par les paroles du Christ. Le colloque international de Montpellier - " Michel Henry. Phénoménologie de la vie et culture contemporaine " - a tenu à rendre hommage à cette œuvre novatrice qui a ouvert de nombreux horizons de recherche. D'abord pour le renouvellement de la phénoménologie et la réinterprétation de l'histoire de la philosophie (Eckhart, Descartes, Spinoza, Maine de Biran, Kant, Hegel, Kierkegaard, Marx, Schopenhauer, Nietzsche, Husserl, Heidegger notamment), mais aussi dans tous les domaines du " Monde de la vie et de la praxis humaine : la théologie, les sciences de l'homme et de la vie, la psychologie et la psychanalyse, l'économie politique, l'esthétique et la création artistique, l'éducation et la thérapie, l'éthique et la politique.
Lavigne Jean-Claude ; Dockwiller Philippe ; Lecuit
Vous désirez nourrir votre réflexion sur les problèmes d'éthique, et vous tenir informé sur les recherches actuelles : "La Revue d'éthique et de théologie morale" vous propose, chaque trimestre, grâce à ses articles universitaires et critiques, d'être aux avant-postes des questionnements et débats contemporains. Cette revue catholique, ouverte sur des approches différentes, vous permet de faire le point sur l'état de la recherche grâce à une politique internationale d'auteurs, tous reconnus dans leur secteur d'activité. Chaque numéro, grâce à la collaboration de spécialistes des différentes disciplines, présente un ensemble d'articles portant sur l'éthique, la bioéthique, la morale, la théologie, la philosophie, les sciences humaines, et permettant de bien situer les questions, de faire apparaître les enjeux et d'envisager les lignes d'action.
Résumé : L'oeuvre de Jacques English, traducteur et commentateur de Husserl, historien de la phénoménologie transcendantale, investigateur de ses origines, a puissamment contribué au renouveau de études husserliennes. En restituant ç la phénoménologie de Husserl son contexte historique - au croisement de la psychologie de Brentano, de la logique bolzanienne et du débat gnoséologique avec Twardowski, Meinong, Avenarius ou Schuppe -, Jacques English fait oeuvre de la philosophe de la logique et de la mathématique : le problème des idéalités formelles y nourrit la théorie de l'intentionnalité, si est pris au sérieux son caractère transcendantal. De ses travaux, toute une génération a recueilli les fruits. Elle reconnaît ici sa dette, en un triple mode de recherche, sur et à partir de la phénoménologie transcendantale : histoire des concepts, problématique des structures, statut des objets de pensée.
Malgré des avancées politiques et juridiques en faveur de l'égalité, la progression et la rétention des femmes dans les secteurs traditionnellement masculins demeurent inégales. Comment expliquer les écarts de progression de carrière des femmes dans ces milieux ? Dans les trajectoires de carrière, quels sont les enjeux qui peuvent expliquer la progression ou non des femmes ? Quelles sont les pratiques organisationnelles porteuses de changement ? Ce livre présente les résultats d'une recherche multidisciplinaire réalisée sur le terrain auprès d'organisations de divers secteurs. Dépassant l'étude des trajectoires individuelles, cette recherche permet de découvrir les dimensions contextuelles et culturelles des organisations qui influencent les parcours de carrière des femmes et la rétention en emploi. Loin de présenter une recette miracle ou un modèle unique pour corriger les situations inégalitaires au travail, la démarche proposée repose sur un processus dynamique et transformatif visant à répertorier au sein des organisations et de leur écosystème les éléments favorables à une meilleure inclusion des femmes dans différentes professions.
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
En quelques décennies, le jeu vidéo est devenu l'une des pratiques culturelles les plus prisées des adolescents. Sources de problèmes et d'inquiétudes pour les uns, simple loisir pour les autres, les pratiques vidéoludiques sont souvent l'objet de critiques et la cible de nombreux stéréotypes, malgré leur grande popularité. A partir d'enquêtes de terrain, cet ouvrage propose de déconstruire les présupposés sur le jeu vidéo afin de mieux comprendre sa relation avec ces adeptes singuliers que sont les adolescents et, depuis plusieurs années déjà, les adolescentes. De leur rôle dans la construction identitaire de jeunes joueurs aux représentations de l'adolescence dans les scénarios qu'ils proposent, les jeux vidéo révèlent alors leur complexité à la lumière des regards sociologiques et anthropologiques.
L'amour virtuel, un amour véritable ? Certains affirment tomber amoureux en ligne. Mais est-ce là de l'amour véritable ? L'amour, soutient-on, est désir du bien de l'autre. Il nécessite l'amour de soi, il amène à vouloir être près de l'être aimé, il exige une reconnaissance mutuelle et vise une personne concrète et autre que soi. On le décrit également comme étant inconditionnel, durable, voire incontrôlable (c'est lui qui nous contrôle), toujours pauvre et irrationnel. Que signifient et qu'impliquent ces caractéristiques ? Surtout, les retrouve-t-on toutes dans les relations d'amour virtuelles ? Plus encore, quelle vision de l'amour le virtuel pousse-t-il à adopter ?