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Leçon inaugurale faite au COLLÈGE DE FRANCE le 2 Décembre 1941
Lavelle Louis
CULTUREA
10,00 €
Épuisé
EAN :9782385088736
Métaphysicien français. Professeur à Strasbourg, puis à la Sorbonne (1932-1934), enfin au Collège de France. Louis Lavelle commence par la psychologie philosophique : La Perception visuelle de la profondeur et La Dialectique du monde sensible (Strasbourg, 1921). Son oeuvre comprend en outre : La Dialectique de l'éternel présent : de l'Etre (1928) ; La Conscience de soi (1933) ; La Présence totale (1934) ; Le Moi et son destin (1936) ; De l'acte (1937) ; Le Mal et la souffrance (1941) ; Du temps et de l'éternité (1945) ; Quatre Saints (1951) ; De l'âme humaine (1951) ; Traité des valeurs (2 vol. , 1951-1955). Dans son discours de réception et leçon inaugurale faite au collège de France, il revient sur les principaux domaines de prédilection dont la métaphysique de l'Etre. L'attitude préférée de Lavelle est celle de l'émerveillement. Son message, à l'égard de l'Etre auquel nous participons, est celui d'un "optimisme de confiance" ; à laquelle cette leçon inaugurale fait écho.
Narcisse ne veut connaître que lui-même; il ne rencontre qu'une apparence. Il voudrait se voir comme un autre le voit, mais la fontaine ne lui présente qu'une image sans vie à laquelle il s'aliène. Il préférera cette image à lui-même; l'amour qu'il lui porte l'en rendra captif, dans l'instant de sa contemplation. La véritable introspection demande d'être, au contraire, attentif à son activité même, à la mise en oeuvre des projets et à la réalisation de soi. Cette démarche s'effectue dans un univers qui est commun à tous; dans cet univers nous rencontrerons donc d'autres personnes. Narcisse nous apprend, a contrario, qu'il ne suffit pas d'avoir un coeur pur; la vie de l'esprit exige une action et d'abord sur soi-même. La destinée de chacun est bien à réaliser à travers des événements réels où l'imprévu a un rôle à jouer. Il ne suffit pas de se sentir exister; il faut encore, même à travers ses propres tourments, s'engager dans l'action où là seulement on trouvera ce que l'on est. Le corps n'est pas à contempler, mais à nourrir de significations pour en faire l'instrument des conduites qui seules nous révéleront à nous-même. Ainsi le monde de l'esprit n'est pas le secret de chacun, mais le lieu d'un frémissement à partir duquel sont interrogés les chemins de la vie et les regards des personnes. La pureté de la conscience ne consiste pas à s'isoler de tout, mais à exprimer dans le monde l'unité de sa vie personnelle. Celle-ci est alors devenue la lumière qui éclaire toutes choses en ce monde.
Après Panorama des Doctrines Philosophiques et Psychologie et Spiritualité, cet ouvrage clôt la publication des "Chroniques philosophiques" que Louis Lavelle avait fait paraître dans "Le Temps" . "Les progrès de la science ont toujours été épiés par la réflexion philosophique" y écrit Louis Lavelle dans un chapitre intitulé "De Démocrite à Louis de Broglie" . Cette vigilance du philosophe apparaît dans les trois parties du volume où sont analysées de grandes oeuvres, consacrées depuis, et où la réflexion philosophique s'exerce de façon dynamique et durable auprès des grands mouvements scientifiques, esthétiques et métaphysiques. Les trois volumes de "Chroniques Philosophiques" que nous avons publiés apportent, non seulement au philosophe, mais aussi à tous ceux qui s'intéressent aux grands problèmes de l'art, de la science, de la pensée, une matière d'intense méditation.
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.