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Epargner en vue du bien commun. L'investissement éthique
Lauzun Pierre de
BOLEINE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782490081592
Epargner, investir, c'est ce que tout le monde fait ou presque, parfois sans le savoir. Mais peu d'entre nous ont intégré le fait que, ce faisant, ils influençaient le devenir de l'économie, et par là de la société. Peu à leur seul niveau, beaucoup avec les autres : les petits ruisseaux font les grandes rivières. Car le fait de mettre de l'argent ici plutôt que là a deux effets : cela envoie des moyens à certains plutôt qu'à d'autres, et cela envoie un message. Or l'épargne, c'est la matière première de l'investissement, et l'investissement, au niveau collectif, c'est ce qui façonne l'avenir. Epargner éthiquement, investir éthiquement, c'est donc tout simplement s'efforcer à son niveau d'influer sur la vie économique pour l'orienter dans le sens du bien commun. Voyons comment on peut s'y mettre. Epargner et investir , pourquoi faire ? Que faire de son argent ? On peut le consommer, le donner, ou l'épargner. Les trois sont indispensables, et en même temps les trois méritent réflexion. Que consommer et combien ? Que donner et à qui ? Et bien sûr, ce qui est notre propos ici, comment épargner ? La place de l'épargne tombe sous le sens à partir du moment où on a le souci de l'avenir : l'épargne, ce sont des ressources qui seront à notre disposition à l'avenir, quand le besoin pourra s'en faire sentir. Mais qui dit épargne dit investissement. Car il n'est pas question de garder de l'argent accumulé en billets, pas même sous forme de compte bancaire. Déjà, si on épargne en vue de l'avenir, c'est dans l'espoir que cette épargne fructifie, ou au moins pour en préserver la valeur. Et encore plus simplement, pour qu'elle soit sûre, toujours là et disponible ; si possible rapidement (ce qu'en finance on appelle la liquidité). Cela ne se fait pas tout seul, cela demande de l'effort et de l'attention. Même si comme on faisait autrefois et comme certains le font encore si vous stockez de l'or : qui le gardera ? qui le portera ? qui l'achètera en cas de besoin ? La question ne se poserait pas dans un monde irréel où les besoins seraient en permanence assurés par le système social. Mais en supposant même qu'il soit réalisable, ce qui est douteux, ce monde serait cauchemardesque : un monde sans liberté ni responsabilité, sans choix ni créativité, sans entreprise ni autonomie. Par contraste, il y a épargne parce que nous sommes dans un économie décentralisée, où chacune gère avec liberté les moyens qui sont à sa disposition ; cela vaut pour la consommation mais aussi pour l'épargne. Or en consommant plutôt un produit ou un service qu'un autre, non seulement nous faisons un choix pour nous-mêmes, mais nous envoyons un message au système commercial et par là à l'appareil de production. Il en est de même pour l'épargne. Comme notre épargne est ce qui, à travers le système financier, financera en partie appréciable l'investissement, c'est-à-dire ce qui permet de fabriquer l'appareil de production de demain, la destination de notre épargne contribue à orienter l'économie de demain - à son niveau, à sa façon, et avec d'autres facteurs. Il y aura donc en permanence une double dimension à notre épargne : vu de notre côté, ce sera un souci de fructification et de disponibilité en temps utile, notamment avec la recherche d'une certaine sécurité ; vu du côté de la société, ce sera une mise à disposition de moyens financiers qui nourriront l'investissement. Pierre de Lauzun a été directeur général délégué de la Fédération bancaire française et délégué général de l'Association française des marchés financiers (AMAFI). En parallèle, il a une activité d'essayiste, primé au niveau international (en 2015, prix de la Fondation vaticane Centesimus annus pour Finance, un regard chrétien). Il est l'auteur de nombreux autres ouvrages dont récemment Pour un grand retournement politique (Editions du Bien Commun, 2019), L'argent, maître ou serviteur ? (Mame, 2019), Dieu, le mal et l'histoire (Téqui, 2022).
Oui, il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le Royaume de Dieu!" (Lc 18, 25.) Une condamnation plus claire de l'opulence matérielle est impossible à imaginer. Deux mille ans après avoir été lancée, celle-ci résonne même avec une puissance inédite, tant il est vrai que nos sociétés contemporaines sont axées, pour une très grande part, sur la recherche effrénée d'une richesse croissante. Pourtant, le message évangélique entretient un rapport beaucoup plus complexe avec le domaine économique que ne semble l'indiquer ce mot très dur du Christ. Comment expliquer sinon l'abondance des paraboles économiques? Et comment expliquer l'essor de sociétés capitalistes dans le monde occidental, dont les fondements culturels sont hérités, dans des proportions significatives, du christianisme Le stress des opérations boursières, la concurrence acharnée entre les entreprises, la nécessité de saisir toutes les opportunités du monde des affaires, ne favorisent certes pas la méditation. Pourtant, au c?ur de ces existences bousculées, voire chaotiques, des individus prient. Certains - et non des moindres - découvrent que l'argent nécessite moins d'être rejeté que d'être réorienté, afin de servir l'homme et non plus de l'asservir, et que le message chrétien, dans cette perspective, constitue un outil de réflexion très précieux. Tel est le chemin que Pierre de Lauzun explore dans ce livre l'économie, une économie de liberté, loin d'être niée par le message chrétien, est à la fois intégrée et en même temps dépassée par les perspectives que celui-ci ouvre. C'est donc à une réflexion sur l'évangélisation de l'économie que le lecteur est convié. Dont nous sommes responsables, chacun de nous
L'expression "guerre juste" est-elle contradictoire ? Elle s'ancre pourtant dans une longue tradition de pensée. Quand peut-on parler de guerre juste ? Par exemple pour se défendre d'un agresseur. Mais quels critères retenir ? Et comment les mettre en oeuvre dans les conflits bien réels qui nous entourent, Ukraine, Gaza ? La réflexion proposée ici, loin de fournir une justification facile à des conflits, offre des outils pour discerner ce qui est en jeu dans une guerre. Quelle est la fin que se propose celui qui la fait ? Les moyens qu'il met en oeuvre sont-ils proportionnés ? Est-il sûr que le résultat sera meilleur ? C'est ce qu'il faut analyser, selon une approche réaliste et de ce fait nuancée.
Résumé : Qui dit foi au sens chrétien du terme dit Révélation divine, donc irruption divine dans le temps, donc des événements datés avec un avant et un après, en un mot une Histoire. Mais Dieu est éternel, hors du temps. L'idée de révélation peut donc paraître paradoxale. Par ailleurs, cette révélation est à la fois un message et un appel à relation avec un Etre qui nous dépasse infiniment. Message qui est a priori conditionné par son lieu et son époque d'émergence, donc situé dans le temps - et cependant porteur d'une vérité absolue et intemporelle, laquelle doit nous parler là où nous sommes, et nous conduire hors du temps. Autre paradoxe ? Ce livre entend résoudre ces deux paradoxes et répondre à la question centrale : la foi peut-elle évoluer ?
Le burn-out, maladie de "l'épuisement", de "l'effondrement" ou du "don", est parfois présenté comme le "mal du XXIe siècle". Derrière la grande diversité des pathologies que le terme burn-out recouvre - ou parfois masque, s'agissant notamment de la dépression - c'est un parcours bien sinueux qui attend le malade, avec son lot de troubles de l'humeur, du sommeil, de l'attention ou de la mémoire et un inévitable repli sur soi. C'est le récit de cette épreuve et du cheminement de son auteur que propose cet ouvrage, en espérant qu'il pourra être utile au lecteur, malade ou proche d'un malade que l'épreuve trop souvent déboussole, isole et culpabilise.
Adolfo Rodríguez Vidal est né le 20 juillet 1920 à Tarragone, en Espagne, au sein d'une famille chrétienne de quatre enfants. En 1940, il fait la connaissance de saint Josemaría, fondateur de l'Opus Dei, alors qu'il est encore étudiant à Madrid. Cette rencontre va changer le cours de sa vie. Agé de vingt ans, il découvre sa vocation et demande à être admis dans l'Opus Dei. Devenu ingénieur naval et licencié en sciences physiques, il est ordonné prêtre en 1948. En 1950, saint Josemaría le choisit pour commencer le travail apostolique au Chili. Il part seul et dès son arrivée, il se place sous la protection de la Vierge du Carmel, patronne du pays. Il est nommé vicaire régional de l'Opus Dei de 1950 à 1959, puis délégué de divers pays d'Amérique latine, de 1958 à 1965, avant de revenir à la tête de l'Opus Dei au Chili, de 1966 à 1988. Jean-Paul II le nomme évêque de Santa María de Los Angeles en 1988. Après une vie au service des autres, il décède le 8 novembre 2003, suite à une longue maladie.
Un instant s'il vous plaît, mais un instant... philo ! Les trente articles de ce petit ouvrage offrent à toute personne curieuse et disposant de quelques instants (dans le bus, le train, le métro...) des pistes pour philosopher sur le quotidien, et découvrir - ou redécouvrir - les trouvailles des grands penseurs de la philosophie. Alors, "un instant, s'il vous plaît", un instant d'attention vraie, de contemplation authentique, un instant à prolonger, à renouveler, jusqu'à ce qu'il imprègne tous les petits instants de notre vie !
La science du droit a pour objectif que la société soit juste, d'une justice réelle et concrète qui consiste à donner à chacun son droit. Il s'agit d'une tâche d'une grande transcendance sociale et il faut admettre que l'objectif peut être difficile à atteindre. Ce livre est une introduction au droit, principalement destinée aux personnes qui commencent leurs études de droit, qu'il s'agisse d'une Faculté de droit ou d'une Faculté de droit canonique, et aux juristes ou canonistes expérimentés qui veulent se remémorer ou réexaminer les fondements de la matière.