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Le cinéma de Benoît Jacquot
Lardoux Xavier ; Huppert Isabelle
PC
34,00 €
Épuisé
EAN :9791090148222
Benoit Jacquot, c'est un maître, une intelligence, un esthète, un charmeur d'acteurs, un fidèle bienveillant, un lecteur invétéré, une compagnie délicieuse, quelqu'un qui travaille, et moi j'aime ça... Vous croyez que c'est tout, eh bien pas du tout. C'est un voleur de poules, une mauvaise foi effarante, un charme irrésistible de voyou qui sort des mots pleins de poussière, des mots qu'on croyait perdus et qui prennent du sens quand il les prononce, et ces mots quand vous les entendez, ils vous charment ! C'est seulement après que Benoit vous opère. Lors de notre premier rendez-vous, je crois que nous sommes tombés amoureux l'un de l'autre ! C'était un coup de foudre comme j'en ai rarement eu avec un homme et, en tout cas, jamais avec un cinéaste ! Benoit fait partie de ces choses rares qui m'égaient dans une semaine, comme la boum du samedi soir excite un adolescent ! Quand je sais que je dîne avec lui, alors toute la journée, ça va... Vincent Lindon, un fan de Benoit Jacquot.
Sont proposées les synthèses de cinquante neuf entretiens individuels lesquels ont eu lieu soit en langue bambara, peule, maure, tamasheq ou sonrhaï, soit en français mais tous menés par l'auteure assistée d'un enquêteur ou d'une enquêtrice interprète. Jusqu'à un passé récent, c'était le plus souvent les parents qui décidaient et qui mariaient leurs filles parfois très jeunes pour le premier mariage. Au Mali, pays musulman à 91,5 %, 3% chrétien et 1,5% animiste, il y a le mariage religieux, le mariage civil et le mariage coutumier. Les mariés, quand ils passent à la mairie, signent pour la monogamie ou pour la polygamie. L'excision pour les filles demeure largement pratiquée, et chacun a son avis sur la question... Des témoignages souvent bouleversants ou drôles mais toujours profondément humains. Comme dans Exercices de style de Raymond Queneau, c'est un peu la même histoire qui se trouve sans cesse racontée, seulement cette fois il ne s'agit plus de littérature!
Guillevic : la passion du monde - un monde qui était évidemment pour lui moins le siècle aléatoire en ses humeurs et ses changements que la materia mater, le monde vivant dont Pythagore avant Giono avait entendu le chant et dont le Claudel de Connaissance de l'Est avait pris la mesure quand il énonçait, sur un mode certes plus péremptoire "Je suis l'inspecteur de la création, le vérificateur de la chose présente, la solidité de ce monde est la matière de mes béatitudes". Le rapprochement peut surprendre, mais Guillevic est dans la même veine lorsqu'il dit le destin de la pierre qui crie comme une graine sur le point de mûrir et lorsque, lui aussi, métreur de paysages, il déambule de par le vaste monde à denses et fortes foulées de langage. En convoquant ce colloque, Jacques Lardoux n'a pas voulu rompre avec la dizaine d'autres organisés, ces vingt dernières années, à Angers ou à Rochefort-sur-Loire, à propos de quelques-uns des poètes de "L'Ecole de Rochefort". Nul d'entre eux - Cadou, Bérimont, Rousselot, Béalu, Manoll, Bouhier, Garnier ou Humeau etc. - n'eût refusé de souscrire aux quatre vers d"'Ensemble" (repris dans Terraqué) : "Nous construisons le monde / Qui nous le rendra bien. Car nous sommes au monde / Et le monde est à nous". Plusieurs interventions auront souligné cette attention de Guillevic à "tout rendre concret, palpable", à faire dire aux choses ce qu'elles savent de l'homme, à réinstaurer une certaine forme de religion élémentaire, "élémentale", - pour parler comme Bachelard -, païenne, immanente, dans tous les cas, tant il est vrai que Guillevic, comme un certain nombre de poètes contemporains, ses cadets, (B. Noël, A. Veinstein, G. Gofette), renonce à prendre son vol vers la sphère arrogante des idées et des voies invisibles, tout en optant pour le sacré.
Enfants, nous avons tous joué au jeu du " Pour de rire ", " Pour de vrai ". Cette alternative-là aura bien fonctionné dans le colloque d'Angers sur Jean l'Anselme, selon qu'on y a étudié des poèmes sérieux, à demi sérieux ou pas sérieux du tout. On rit avec Jean L'Anselme, dès qu'on le voit substituer à son nom d'état civil (Jean-Marc Minotte, né le 31 décembre 1919 à minuit) le nom de l'un de ses grands-pères : L'Anselme, " ce qui sonne patoisant ", selon Robert Sabatier. Là-dessus, le poète se souvenant du slogan du Larousse, greffera un calembour de sa façon " L'Anselme... à tous vents ". Par ses trouvailles langagières, ludiques, gratuites " écrire sur rien pour rien en faisant rire quand même " - : L'Anselme crée " l'engendrement du rire ", comme le faisaient ses aînés, les Pataphysiciens et les Oulipiens (Charles P. Marie). II était donc prévisible que ce colloque démontât à l'envi les procédés du rire l'anselmien, la force et la forme de ses calembours (Guy Chaty), les effets d'incongruité nés du choc de l'ironie et de la poésie (Olivia-Jeanne Cohen) et qu'au nom d'une culture du rire on posât la question du pourquoi et du comment de tant d'intertextes comiques (Céline Millet), sans oublier que jamais L'Anselme ne céda au " démon de la théorie " dont la critique universitaire des années 70 était pour ainsi dire possédée. L'Anselme avait son style, indépendamment des modes et des canons, et ça lui suffisait. L'intercesseur, le prédécesseur par excellence étant sans doute " un certain Rabelais qui comme lui a lancé le brûlot des torche-culs à la face de la scolastique et de l'asphyxiante philosophie de son temps "
Quelle devrait être l'urbanité de demain ? Comment concevoir l'intégration de l'habitat sur un territoire qui se veut durable ? Les acteurs de l'immobilier peuvent-ils s'appuyer i sur des réalisations ou expérimentations réussies ? Le plus grand défi n'est-il pas la coexistence harmonieuse entre densification, écologie, respect de l'environnement existant ? Au moment où les métiers des constructeurs de maisons individuelles, des promoteurs immobiliers et des aménageurs entrent dans une période de mutation importante, la prise en compte du Territoire comme une composante essentielle du projet immobilier devient une vraie nécessité. Territoires Durables tente ici d'apporter un éclairage au travers de solutions possibles, d'exemples concrets de projets exemplaires en France comme à l'international, aussi bien dans les métropoles que dans les villes ou villages. Tous les acteurs de l'immobilier prennent de plus en plus conscience que la transformation engagée est sans retour, et qu'il ne pourra y avoir de projet accepté et réussi sans une parfaite intégration du projet immobilier dans son territoire. Renaturation, compensation, énergie verte feront partie des composantes essentielles de l'habitat de demain et de la durabilité du territoire.
Une réalisation avant gardiste de 63 logements à énergie positive à Strasbourg, par l'agence XTU Architectes et la société de promotion ELITHIS. La Tour Danube : LE PERISCOPE (titre et photo non définitifs) SYNOPSIS Auteurs Philippe CHAIX et Collectif Sommaire Du dessin à la réalisation, avec des témoignages d'élus locaux, d'usagers d'architectes Tome 1 de la collection " le projet est un récit "
Nous sommes à la croisée des chemins. Chaque jour plus nombreux en ville, nous devons faire face à des problématiques environnementales majeures : le dérèglement climatique, la disparition accélérée de la biodiversité et la détérioration de nos cadres de vie. La ville est pointée du doigt pour sa lourde responsabilité. Pollution, stress, délitement des liens sociaux : ces préoccupations poussent les citadins à envisager de nouveaux modes de vie. A vouloir une autre ville. Mais tout n'est pas perdu, des perspectives existent ! Dans cet ouvrage prospectif, l'urbaniste Emeline Bailly, la psychologue environnementale Dorothée Marchand et l'ingénieur Alain Maugard croisent leurs regards, leurs expériences et leurs réflexions pour imaginer une nouvelle alliance entre citadins et nature. De cette discussion libre et constructive naît la possibilité d'une ville vivante, à nouveau désirable. Les auteurs militent pour le développement d'une biodiversité urbaine dont les trois piliers seraient la nature, la ville et les habitants. Ils s'interrogent sur le rôle que celle-ci pourrait jouer dans la reconquête de la -biodiversité hors les murs, à l'échelle de la Terre. C'est donc à un véritable changement de paradigme qu'ils appellent. En créant les conditions d'une ville plus vivante, plus naturelle, plus stimulante, nous pourrions réconcilier ville et nature, améliorer la qualité urbaine et le bien-être des citadins, promouvoir une biodiversité urbaine riche et fondatrice, tout en réduisant l'impact de nos villes sur le climat. Qu'attendons-nous ?
La Victoire du Vin c'est le récit des années 1985 à aujourd'hui qui raconte comment le vin est devenu un must international, un marqueur culturel quasi universel, vecteur de culture, mondialement reconnu, apprécié, recherché. La géographie de ce récit, c'est le Nouveau Monde, de la Nouvelle-Zélande au Chili et bientôt le Nouveau Nouveau Monde de la Chine au Brésil, sous le regard attentif et un peu inquiet de l'Ancien Monde, celui de la France, de l'Italie et de l'Espagne. Les personnages en sont les flying winemakers, les militants du bio, les millennials curieux, les investisseurs passionnés en yen, en yuan ou en dollar. Les menaces planant sur cet univers, c'est le réchauffement climatique, les contrefaçons surprenantes, les querelles techniques quasi religieuses. Happy end ? Tout au moins un bouillonnement fantastique qui fait du vin un personnage universel dont l'histoire nouvelle au XXIe siècle ne fait que commencer.