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Le mariage au Mali. Témoignages
Lardoux Solène
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782296108585
Sont proposées les synthèses de cinquante neuf entretiens individuels lesquels ont eu lieu soit en langue bambara, peule, maure, tamasheq ou sonrhaï, soit en français mais tous menés par l'auteure assistée d'un enquêteur ou d'une enquêtrice interprète. Jusqu'à un passé récent, c'était le plus souvent les parents qui décidaient et qui mariaient leurs filles parfois très jeunes pour le premier mariage. Au Mali, pays musulman à 91,5 %, 3% chrétien et 1,5% animiste, il y a le mariage religieux, le mariage civil et le mariage coutumier. Les mariés, quand ils passent à la mairie, signent pour la monogamie ou pour la polygamie. L'excision pour les filles demeure largement pratiquée, et chacun a son avis sur la question... Des témoignages souvent bouleversants ou drôles mais toujours profondément humains. Comme dans Exercices de style de Raymond Queneau, c'est un peu la même histoire qui se trouve sans cesse racontée, seulement cette fois il ne s'agit plus de littérature!
Résumé : Ce petit guide vous apportera toutes les réponses aux questions que vous vous êtes toujours posées, que vous soyez débutante ou experte en couture. Au programme : Les bases de la couture pour tout savoir sur le matériel indispensable, les tissus à privilégier selon les projets et débuter la couture à la main et à la machine ; Plein d'astuces et de conseils pour devenir une as de la couture ; 5 modèles à coudre pour se lancer : tote bag, coussin, snood, porte-monnaie et pochette ; Des tutos pour customiser et transformer ses vêtements : transformer un pull en gilet, personnaliser un jean trop simple, rétrécir une jupe trop large...
Enfants, nous avons tous joué au jeu du " Pour de rire ", " Pour de vrai ". Cette alternative-là aura bien fonctionné dans le colloque d'Angers sur Jean l'Anselme, selon qu'on y a étudié des poèmes sérieux, à demi sérieux ou pas sérieux du tout. On rit avec Jean L'Anselme, dès qu'on le voit substituer à son nom d'état civil (Jean-Marc Minotte, né le 31 décembre 1919 à minuit) le nom de l'un de ses grands-pères : L'Anselme, " ce qui sonne patoisant ", selon Robert Sabatier. Là-dessus, le poète se souvenant du slogan du Larousse, greffera un calembour de sa façon " L'Anselme... à tous vents ". Par ses trouvailles langagières, ludiques, gratuites " écrire sur rien pour rien en faisant rire quand même " - : L'Anselme crée " l'engendrement du rire ", comme le faisaient ses aînés, les Pataphysiciens et les Oulipiens (Charles P. Marie). II était donc prévisible que ce colloque démontât à l'envi les procédés du rire l'anselmien, la force et la forme de ses calembours (Guy Chaty), les effets d'incongruité nés du choc de l'ironie et de la poésie (Olivia-Jeanne Cohen) et qu'au nom d'une culture du rire on posât la question du pourquoi et du comment de tant d'intertextes comiques (Céline Millet), sans oublier que jamais L'Anselme ne céda au " démon de la théorie " dont la critique universitaire des années 70 était pour ainsi dire possédée. L'Anselme avait son style, indépendamment des modes et des canons, et ça lui suffisait. L'intercesseur, le prédécesseur par excellence étant sans doute " un certain Rabelais qui comme lui a lancé le brûlot des torche-culs à la face de la scolastique et de l'asphyxiante philosophie de son temps "
Lardoux Jacques ; Herzfeld Claude ; Fournier Berna
Il est réponse, comme l'indique Jacques Lardoux, à un rendez-vous que le poète avait lui-même donné, en 1956, à ses lecteurs du XXIe siècle, cinquante ans après En vrac. C'est chose faite avec cette étude de réception qui s'interroge sur les voies et les façons dont l'Écale de Rochefort s'est pensée ou voulue reverdyenne. Par-delà les convergences manifestes élaborées, colloque après colloque, ces vingt-cinq dernières années, et relevées d'abord par Jean-Yves Debreuille dans sa thèse sur l'Ecole de Rochefort. Théories et pratiques de la poésie 1941-1901 (1987), sont traquées ici des significations plus ou moins latentes, plus ou moins explicites de cette relation poétique d'œuvres à œuvre. Une vigilance supplémentaire s'impose pour s'avancer à la rencontre de ce que l'on devinait la promesse d'un message secret. Comme si l'aventure reverdyenne se prolongeait au-delà de la première vue Et c'est en quoi ce livre est à l'affût d'un regard nouveau sur les poètes de Rochefort en vertu des dialogues critiques engagés avec au moins dix poètes, outre deux études plus précisément reverdyennes et une gerbe d'hommages signés de poètes qui vivent, ou qui vivaient récemment, de l'esprit de Rochefort, de ses curiosités charnelles ou de ses préférences d'écriture. Regard au sens du mot dont Jean Starobinski (L 'Oeil vivant) connotait naguère l'étymologie " attente, garde; égard, sauvegarde, affectés de cette insistance qu'exprime le préfixe de redoublement ou de retournement ". Car un tel livre suggère opportunément le souci qu'a eu l'École de Rochefort d'un poète dont le lyrisme fut d'ailleurs un lyrisme non de la vision, mais du regard. Et puis ce livre rappelle le caractère propre d'une poésie qui s'est placée " à l'extrême pointe du réel " (Circonstances de la poésie.), libérée des embarras logiques et limitée à quelques mots essentiels pour rendre son lyrisme efficace. Ce que Reverdy nomme parfois " grande réalité " se passe de grands mots pour se dire : " Je ne pense pas, je note " (Le Gant de crin). Cette rapidité, ce lyrisme de la réalité, cette nouveauté de la forme purement naturelle ont été pour beaucoup dans la relation poétique de l'École de Rochefort avec Reverdy.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.