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Séminaire pratique de linguistique anglaise
Lapaire Jean-Rémi ; Rotgé Wilfrid
PU MIDI
21,19 €
Épuisé
EAN :9782858162123
Rédigés dans une langue simple et directe, douze essais portant sur les questions les plus variées : histoire de la langue anglaise et de la linguistique, panorama critique des concepts fondamentaux, réflexion sur des phénomènes lexicaux, syntaxiques ou prosodiques... tous les termes-clés sont définis, et les auteurs majeurs situés et cités. Avec, pour mieux aider les étudiants : -un Petit lexique de la métalangue descriptive -une Bibliothèque du jeune chercheur (bibliographie commentée des ouvrages de fond) -un Dossier pratique sur la présentation d'un mémoire de recherches -un Guide de l'expression authentique en anglais. Ce Séminaire pratique de linguistique anglaise s'adresse en priorité aux étudiants de maîtrise, de D.E.A. et de doctorat désireux d'acquérir l'indépendance du chercheur sans se sentir brutalement livrés à eux-mêmes. Il devrait en outre rendre service aux personnes préparant l'option linguistique de l'agrégation d'anglais. enfin, il pourra se révéler utile à quiconque désire réfléchir au langage et à son étude.
Pour rendre compte du fonctionnement proprement grammatical de la langue anglaise, il ne suffit pas de recenser des structures, des outils et des significations, même si pareil recensement s'avère, dans un premier temps, chose nécessaire. S'appuyant simultanément sur la tradition grammaticale et sur les travaux de recherche linguistique ayant marqué le vingtième siècle, les deux auteurs du présent ouvrage tentent de mettre en évidence le travail mental qui gouverne le choix de signes et leurs agencements en énoncés. Un soin tout particulier est accordé à la définition ou à l'élucidation des termes techniques employés, à l'analyse de très nombreux exemples, à l'évaluation critique des concepts, à la rédaction d'un véritable texte de présentation et de liaison. Les anglicistes confirmés - étudiants (du DEUG aux concours de recrutement) ou les enseignants (des universités, des classes préparatoires et des lycées) - y trouveront un matériau utilisable de façon immédiate aussi bien en explication grammaticale, en traduction, en stylistique, qu'en commentaire littéraire.
Pour rendre compte du fonctionnement proprement grammatical de la langue anglaise, il ne suffit pas de recenser des structures, des outils et des significations, même si pareil recensement s'avère, dans un premier temps, chose nécessaire. S'appuyant simultanément sur la tradition grammaticale et sur les travaux de recherche linguistique ayant marqué le vingtième siècle, les deux auteurs du présent ouvrage tentent de mettre en évidence le travail mental qui gouverne le choix des signes et leur agencement en énoncés. Un soin tout particulier est accordé à la définition ou à l'élucidation des termes techniques employés, à l'analyse de très nombreux exemples, à l'évaluation critique des concepts, à la rédaction d'un véritable texte de présentation et de liaison. Les anglicistes confirmés - étudiants (du DEUG aux concours de recrutement) ou les insegnants (des universités, des classes préparatoires et des lycées) - y trouverons un matériau utilisable de façon immédiate aussi bien en explication grammaticale, en traduction, en stylistique, qu'en commentaire littéraire.
Ce livre a été conçu pour les étudiants désireux d'acquérir rapidement une technique fiable et durable du commentaire grammatical. Les analyses proposées sont toutes compatibles avec les diverses écoles de pensée se réclamant de l'énonciation. Une philosophie de la convergence prévaut de la première à la dernière page. Pour chaque fait de langue étudié, on trouvera un rappel concis et complet des données de base ainsi qu'une série d'analyses détaillées. Ces exposés, rédigés dans une langue aussi transparente que possible, sont fréquemment suivis de réflexions sur la démarche adoptée ou de remarques annexes. Le lecteur profitera en fin d'ouvrage d'une bibiographie commentée, d'un index et d'un glossaire éclectique, expliquant et illustrant un très grand nombre de termes et de concepts.
Le rôle joué par la sculpture dans le Gothic Revival est mal connu. Tant de statues de héros du Moyen Age ont pourtant été élevées dans toute l'Europe entre 1750 et 1870 et tant d'églises et de palais romans ou gothiques, restaurées à cette époque, ont été dotés d'un abondant décor sculpté qui fut également appliqué aux constructions nouvelles s'inspirant de l'art médiéval. Les auteurs de ces statues inspirées du Moyen Age étaient pratiquement ignorés jusqu'ici. La conservation de leurs oeuvres, encore si peu appréciées, est loin d'être assurée. Quelques artistes importants, sans participer à la restauration de la statuaire médiévale ni pratiquer le style néogothique, ont manifesté leur attrait pour l'art gothique et lui ont fait des emprunts parfois inattendus. Parmi eux, Flaxman, Schwanthaler, David d'Angers, Pradier, Marie d'Orléans, Félicie de Fauveau ou Frémiet, mais aussi, autour de 1900, Rodin, Carriés, Minne, Hoetger ou Alfred Gilbert.
Cet ouvrage a pour objectif de préparer les candidats à l'épreuve de linguistique de l'agrégation d'anglais. Il permettra à ceux qui ont déjà suivi une formation en linguistique de mettre à jour leurs connaissances; les autres y trouveront une initiation indispensable et accessible: un rappel des bases grammaticales nécessaires, assorti de références bibliographiques permettant de compléter leurs connaissances, ainsi que l'exposé d'une méthodologie efficace. L'ouvrage propose une mise en oeuvre de cette méthodologie à partir d'exercices conformes aux modalités de l'épreuve (quatorze sujets sont traités, qui couvrent les points essentiels de la grammaire anglaise). Biographie de l'auteur Les trois co-auteurs sont docteurs en linguistique anglaise, enseignent à l'Université, et interviennent dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement CAPES et Agrégation d'anglais. Ils ont été membres du jury de l'agrégation interne d'anglais.
Nés dans les années 1960, les jeux vidéo ont, en quelques décennies, accédé au rang de fait économique et culturel majeur. On est en effet bien au-delà, aujourd'hui, d'un phénomène générationnel. Smartphones, tablettes, consoles de salon et portatives ont modifié le profil du gamer type. Désormais, on joue à tout âge, filles ou garçons, ensemble ou séparément, en couple, entre amis, en famille. Les débats sur le sexisme qui ont récemment agité la communauté des pratiquante.s montrent qu'il est nécessaire, voire urgent, de considérer le fait vidéoludique sous l'angle du genre. Ce livre est le premier, en France, à aborder cette question de front en interrogeant les dispositifs de mise en scène et de narration qui construisent dans les jeux vidéo le masculin et le féminin, les modalités genrées d'expression et d'identification à l'oeuvre dans les relations joueur.se / avatar et les changements introduits par l'avènement des gameuses dans l'univers masculinisé des jeux vidéo.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.
Condamné pour meurtre, Jacob est innocenté après plusieurs années de détention. Il retrouve la liberté, mais le monde extérieur lui paraît aussi fermé et hostile. Il s'interroge sur les causes de sa condamnation et sur l'existence d'une main mystérieuse qui régit l'ordre du monde "au-dessus" des lois morales écrites par les hommes. La réflexion sur les questions existentielles, morales et ontologiques fait de cette pièce une grande parabole sur la condition humaine.