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Genre et jeux vidéo
Lignon Fanny
PU MIDI
20,00 €
Épuisé
EAN :9782810703630
Nés dans les années 1960, les jeux vidéo ont, en quelques décennies, accédé au rang de fait économique et culturel majeur. On est en effet bien au-delà, aujourd'hui, d'un phénomène générationnel. Smartphones, tablettes, consoles de salon et portatives ont modifié le profil du gamer type. Désormais, on joue à tout âge, filles ou garçons, ensemble ou séparément, en couple, entre amis, en famille. Les débats sur le sexisme qui ont récemment agité la communauté des pratiquante.s montrent qu'il est nécessaire, voire urgent, de considérer le fait vidéoludique sous l'angle du genre. Ce livre est le premier, en France, à aborder cette question de front en interrogeant les dispositifs de mise en scène et de narration qui construisent dans les jeux vidéo le masculin et le féminin, les modalités genrées d'expression et d'identification à l'oeuvre dans les relations joueur.se / avatar et les changements introduits par l'avènement des gameuses dans l'univers masculinisé des jeux vidéo.
Les histoires de fantômes et de maisons hantées se racontent depuis l'Antiquité, sous toutes les latitudes, et sont systématiquement interprétées comme des manifestations de personnes décédées. Le sujet faisant l'objet d'études scientifiques depuis le milieu du XIX° siècle, qu'en sait-on exactement aujourd'hui ? Pures légendes construites à partir de presque rien au fil des temps, ou au contraire, mystères échappant peut-être encore à toute rationalité ? Dans ce livre, l'auteur, spécialiste reconnu du paranormal, relate des histoires de maisons hantées, aussi étranges qu'étonnantes, qu'il a collectées depuis presqu'un demi-siècle. De l'authentification des faits rapportés découle la question de l'existence d'une forme d'après-vie. L'analyse méthodique des dossiers montre, en effet, qu'il existe suffisamment de preuves rendant scientifiquement incontournable l'interrogation : " Et si la vie continuait une fois la tombe refermée ? "
La Française Adrienne Bolland, première pilote au monde à traverser la Cordillère des Andes avec l?aide d?un médium ? Une maison où de nombreux objets du quotidien se déplacent sous les yeux des gendarmes? Une vierge qui apparaît en même temps que le soleil tournant à vive allure ? Yves Lignon, surnommé « le Sherlock Holmes du paranormal », dissèque pour nous de nombreux faits étranges et inexpliqués, cherche à démêler scientifiquement la part du vrai et de la supercherie. Son enquête nous plonge dans une longue série d?histoires stupéfiantes, passionnantes qui laissent sans voix. Ecrites avec suspense, elles nous entraînent aussi sur les chemins de prophéties troublantes, de murs qui parlent et de fantômes célèbres dont le masque et les chaînes finissent par tomber ! Quand la science mène l?enquête...
Voici des récits inspirés de scènes de la vie, observées ou vécues. A chaque scène, anecdote et événement du quotidien, fait divers, coïncide un mythe grec, romain, indien, universel. Et le jeu consiste à se demander quel rapport peut bien être établi entre eux. En général, on ne connait pas tous les mythes. Ils sont pourtant tous en nous, informulés et diffus mais bien présents. C'est un moyen de les connaître et par là de se connaître mieux, sachant que nos atavismes les plus anciens, nos instincts les plus enfouis, nos pulsions les plus sauvages et toutes nos cruautés sont tellement humains et ordinaires. Nous sommes ces héros et ces monstres tour à tour ou en même temps.
Résumé : Des recherches effectuées dans le monde entier montrent que la question " Et s'il restait quelque chose de nous après la disparition de notre corps ? " est désormais scientifiquement incontournable. C'est l'objet de cet ouvrage, dans lequel Yves Lignon étudie rigoureusement et dans un langage restant toujours accessible, la possibilité d'une continuité de l'existence après la mort. À travers de nombreux témoignages inédits et bouleversants, recueillis au cours de sa longue carrière, cet homme de science médiatique explore cette zone étrange d'où certains reviennent persuadés qu'il existe un Au-delà... Quelles sont les preuves apportées ? Que valent les différentes pistes et théories proposées ? Pourquoi l'idée que tout se termine avec la mort peut-elle être contestée ? C'est à une captivante et incroyable enquête que nous entraîne l'auteur.
Blond Stéphane ; Hilaire-Pérez Liliane ; Nègre Val
Ce livre est issu de journées d'étude qui ont renouvelé les approches sur l'histoire des ingénieurs à l'époque moderne en interrogeant les interfaces avec d'autres professions et le rôle des mobilités dans la mise en oeuvre de formes d'intelligence collective. L'enjeu est d'approfondir la thématique de la transmission, des intermédiations et des savoirs mixtes, un sujet majeur de l'historiographie récente. Les auteurs soulignent l'importance des hybridations de savoirs à l'épreuve du terrain, sur les chantiers, qu'il convient de considérer comme de véritables "trading zones" . Mais jusqu'à quel point la diversité des savoirs, des statuts, des langues permet-elle une mixité des savoirs ? Dans quelle mesure aussi l'hybridation des savoirs des élites techniciennes ne constitue-t-elle pas un mode de prédation des savoirs vernaculaires et communautaires ? Ce sont autant de questions auxquelles les auteurs s'efforcent de répondre.
Dans un non-lieu et dans un temps suspendu, sont réunies toutes les femmes victimes de la violence des hommes : femmes riches et pauvres, cultivées ou analphabètes, jeunes et âgées, rebelles et soumises. Libérées par la mort de leur condition de victimes, elles nous racontent leurs histoires. On assiste à des drames provoqués par une société machiste, des traditions cruelles, des mentalités arriérées. A travers des témoignages/ fictions de plusieurs pays du monde (Inde, Italie, France, USA, Mexique...), toutes les conditions sociales et toutes les cultures sont mises en cause par la dramaturge. Il en résulte une anthologie de récits bizarrement pleins d'humour et d'ironie, où la tragédie du quotidien demande justice et où l'universalité des histoires pousse le lecteur-spectateur à réfléchir sur la véritable condition de la femme au XXIe siècleSerena dandini est auteure et animatrice télé. Très connue de par le caractère innovant et satyrique de ses émissions, elle a travaillé avec des artistes très populaires en Italie. En 1988, elle écrit et présente La tv delle ragazze (La télé des filles), une émission qui fera connaître au grand public de nombreuses comédiennes et artistes. Entre 2012 et 2013 elle met en scène son premier texte théâtral, Blessées à mort, inspiré par des faits divers de violence sur les femmes. Cette pièce est encore aujourd'hui en tournée en Italie et dans le monde. Texte engagé, militant, dur, il se fait porte-parole d'une situation malheureusement bien présente dans notre société, toutes ces histoires étant inspirées de faits réellement advenus.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.
Condamné pour meurtre, Jacob est innocenté après plusieurs années de détention. Il retrouve la liberté, mais le monde extérieur lui paraît aussi fermé et hostile. Il s'interroge sur les causes de sa condamnation et sur l'existence d'une main mystérieuse qui régit l'ordre du monde "au-dessus" des lois morales écrites par les hommes. La réflexion sur les questions existentielles, morales et ontologiques fait de cette pièce une grande parabole sur la condition humaine.