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Les grandes maisons du vignoble de Jerez (1834-1992)
Lignon-Darmaillac Sophie
CASA DE VELAZQU
56,00 €
Épuisé
EAN :9788495555397
En Andalousie, entre les trois villes de Jerez de la Frontera, Puerto de Santa Maria et Sanlucar de Barrameda, s'étend un vignoble dont les paysages, les techniques d'élevage du vin, la gamme étendue de productions et même l'architecture urbaine manifestent l'originalité. Celle-ci est profondément ancrée dans l'histoire. En 1834, avec la disparition de l'ancienne structure corporative, il devint possible de cumuler les activités de production de raisin, d'élevage et de commercialisation des vins. Certaines entreprises familiales surent profiter de cette situation nouvelle : agrandissant leur domaine foncier, augmentant leurs stocks et consolidant leur présence sur les marchés étrangers, leur envergure leur permit de résister aux crises qui survinrent à la fin du XIXe siècle et d'étendre progressivement leur domination sur le vignoble, formant une véritable aristocratie viticole, avec ses figures marquantes et ses traditions. Au cours des années 1960, l'essor très rapide des exportations ouvrit un âge d'or qui prit fin au début des années 1990, la surproduction et la baisse de la demande extérieure imposant des restructurations drastiques, sonnant le glas des structures à capital familial et préparant l'entrée en scène des multinationales de l'agro-alimentaire.
Voici des récits inspirés de scènes de la vie, observées ou vécues. A chaque scène, anecdote et événement du quotidien, fait divers, coïncide un mythe grec, romain, indien, universel. Et le jeu consiste à se demander quel rapport peut bien être établi entre eux. En général, on ne connait pas tous les mythes. Ils sont pourtant tous en nous, informulés et diffus mais bien présents. C'est un moyen de les connaître et par là de se connaître mieux, sachant que nos atavismes les plus anciens, nos instincts les plus enfouis, nos pulsions les plus sauvages et toutes nos cruautés sont tellement humains et ordinaires. Nous sommes ces héros et ces monstres tour à tour ou en même temps.
Les histoires de fantômes et de maisons hantées se racontent depuis l'Antiquité, sous toutes les latitudes, et sont systématiquement interprétées comme des manifestations de personnes décédées. Le sujet faisant l'objet d'études scientifiques depuis le milieu du XIX° siècle, qu'en sait-on exactement aujourd'hui ? Pures légendes construites à partir de presque rien au fil des temps, ou au contraire, mystères échappant peut-être encore à toute rationalité ? Dans ce livre, l'auteur, spécialiste reconnu du paranormal, relate des histoires de maisons hantées, aussi étranges qu'étonnantes, qu'il a collectées depuis presqu'un demi-siècle. De l'authentification des faits rapportés découle la question de l'existence d'une forme d'après-vie. L'analyse méthodique des dossiers montre, en effet, qu'il existe suffisamment de preuves rendant scientifiquement incontournable l'interrogation : " Et si la vie continuait une fois la tombe refermée ? "
Nés dans les années 1960, les jeux vidéo ont, en quelques décennies, accédé au rang de fait économique et culturel majeur. On est en effet bien au-delà, aujourd'hui, d'un phénomène générationnel. Smartphones, tablettes, consoles de salon et portatives ont modifié le profil du gamer type. Désormais, on joue à tout âge, filles ou garçons, ensemble ou séparément, en couple, entre amis, en famille. Les débats sur le sexisme qui ont récemment agité la communauté des pratiquante.s montrent qu'il est nécessaire, voire urgent, de considérer le fait vidéoludique sous l'angle du genre. Ce livre est le premier, en France, à aborder cette question de front en interrogeant les dispositifs de mise en scène et de narration qui construisent dans les jeux vidéo le masculin et le féminin, les modalités genrées d'expression et d'identification à l'oeuvre dans les relations joueur.se / avatar et les changements introduits par l'avènement des gameuses dans l'univers masculinisé des jeux vidéo.
Acteur fascinant et metteur en scène hors du commun, Erich von Stroheim a conçu la légende de son existence. Mystificateur de génie, il a tout mis en œuvre pour qu'elle se substitue à la réalité. Le subterfuge a si bien réussi que la vérité n'a été découverte que dix ans après sa mort, et n'a pas encore complètement détrôné la fiction. Celui qui aux yeux de tous symbolisait le noble Prussien, l'officier de carrière de l'armée impériale, n'avait fait que six mois de service militaire dans le train des équipages. Sa mère et son père, un simple chapelier, étaient juifs et pratiquaient leur religion. C'est lorsqu'il émigra aux Etats-Unis et devint cinéaste qu'Erich von Stroheim commença à composer sa personnalité mythique. Il n'a jamais cessé de la perfectionner jour après jour et film après film. De La loi des montagnes à La veuve joyeuse en passant par Folies de femmes, Les rapaces et La reine Kelly, autant de chefs-d'œuvre du cinéma muet qui ont soulevé l'enthousiasme des spectateurs et fait l'objet de critiques passionnées. Grâce à La grande illusion l'image d'Erich von Stroheim passe à la postérité. Mais le cinéaste est désormais condamné à n'être plus qu'un acteur. Boulevard du Crépuscule portera le metteur en scène au Panthéon, mais celui-ci sait bien que les vivants n'ont pas droit à cet honneur suprême.