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Linguistique et grammaire de l'anglais
Lapaire Jean-Rémi ; Rotgé Wilfrid
PU MIDI
27,44 €
Épuisé
EAN :9782858162048
Pour rendre compte du fonctionnement proprement grammatical de la langue anglaise, il ne suffit pas de recenser des structures, des outils et des significations, même si pareil recensement s'avère, dans un premier temps, chose nécessaire. S'appuyant simultanément sur la tradition grammaticale et sur les travaux de recherche linguistique ayant marqué le vingtième siècle, les deux auteurs du présent ouvrage tentent de mettre en évidence le travail mental qui gouverne le choix de signes et leurs agencements en énoncés. Un soin tout particulier est accordé à la définition ou à l'élucidation des termes techniques employés, à l'analyse de très nombreux exemples, à l'évaluation critique des concepts, à la rédaction d'un véritable texte de présentation et de liaison. Les anglicistes confirmés - étudiants (du DEUG aux concours de recrutement) ou les enseignants (des universités, des classes préparatoires et des lycées) - y trouveront un matériau utilisable de façon immédiate aussi bien en explication grammaticale, en traduction, en stylistique, qu'en commentaire littéraire.
Le rôle joué par la sculpture dans le Gothic Revival est mal connu. Tant de statues de héros du Moyen Age ont pourtant été élevées dans toute l'Europe entre 1750 et 1870 et tant d'églises et de palais romans ou gothiques, restaurées à cette époque, ont été dotés d'un abondant décor sculpté qui fut également appliqué aux constructions nouvelles s'inspirant de l'art médiéval. Les auteurs de ces statues inspirées du Moyen Age étaient pratiquement ignorés jusqu'ici. La conservation de leurs oeuvres, encore si peu appréciées, est loin d'être assurée. Quelques artistes importants, sans participer à la restauration de la statuaire médiévale ni pratiquer le style néogothique, ont manifesté leur attrait pour l'art gothique et lui ont fait des emprunts parfois inattendus. Parmi eux, Flaxman, Schwanthaler, David d'Angers, Pradier, Marie d'Orléans, Félicie de Fauveau ou Frémiet, mais aussi, autour de 1900, Rodin, Carriés, Minne, Hoetger ou Alfred Gilbert.
Ce livre a été conçu pour les étudiants désireux d'acquérir rapidement une technique fiable et durable du commentaire grammatical. Les analyses proposées sont toutes compatibles avec les diverses écoles de pensée se réclamant de l'énonciation. Une philosophie de la convergence prévaut de la première à la dernière page. Pour chaque fait de langue étudié, on trouvera un rappel concis et complet des données de base ainsi qu'une série d'analyses détaillées. Ces exposés, rédigés dans une langue aussi transparente que possible, sont fréquemment suivis de réflexions sur la démarche adoptée ou de remarques annexes. Le lecteur profitera en fin d'ouvrage d'une bibiographie commentée, d'un index et d'un glossaire éclectique, expliquant et illustrant un très grand nombre de termes et de concepts.
Résumé : Monté à Paris en 1808, James Pradier remporte le fameux Grand Prix de Rome qui lui permet d'être pensionnaire de l'Académie de France à Rome durant cinq ans. Dès son retour à Paris, il mène une carrière brillante et bénéficie de commandes prestigieuses pour les Invalides, la place de la Concorde, l'Arc de triomphe, le palais du Luxembourg et la Chambre des députés. Pour sa ville natale, Pradier réalise plusieurs bustes de savants genevois ainsi que la célèbre statue de Jean-Jacques Rousseau, sur l'île. L'auteur de cet ouvrage a recensé quelque 500 sculptures de cet artiste virtuose, dont il détaille l'histoire et la fortune critique dans des notices illustrées. Le catalogue proprement dit est précédé d'une monographie qui permet de comprendre la carrière parisienne exemplaire de Pradier, révèle le quotidien de son atelier, ses relations avec les artistes et les écrivains de son temps, notamment Victor Hugo et Gustave Flaubert, documente sa recherche permanente de commandes publiques et les contacts étroits qu'il entretient avec les éditeurs de ses statuettes.
Nés dans les années 1960, les jeux vidéo ont, en quelques décennies, accédé au rang de fait économique et culturel majeur. On est en effet bien au-delà, aujourd'hui, d'un phénomène générationnel. Smartphones, tablettes, consoles de salon et portatives ont modifié le profil du gamer type. Désormais, on joue à tout âge, filles ou garçons, ensemble ou séparément, en couple, entre amis, en famille. Les débats sur le sexisme qui ont récemment agité la communauté des pratiquante.s montrent qu'il est nécessaire, voire urgent, de considérer le fait vidéoludique sous l'angle du genre. Ce livre est le premier, en France, à aborder cette question de front en interrogeant les dispositifs de mise en scène et de narration qui construisent dans les jeux vidéo le masculin et le féminin, les modalités genrées d'expression et d'identification à l'oeuvre dans les relations joueur.se / avatar et les changements introduits par l'avènement des gameuses dans l'univers masculinisé des jeux vidéo.
Dans un non-lieu et dans un temps suspendu, sont réunies toutes les femmes victimes de la violence des hommes : femmes riches et pauvres, cultivées ou analphabètes, jeunes et âgées, rebelles et soumises. Libérées par la mort de leur condition de victimes, elles nous racontent leurs histoires. On assiste à des drames provoqués par une société machiste, des traditions cruelles, des mentalités arriérées. A travers des témoignages/ fictions de plusieurs pays du monde (Inde, Italie, France, USA, Mexique...), toutes les conditions sociales et toutes les cultures sont mises en cause par la dramaturge. Il en résulte une anthologie de récits bizarrement pleins d'humour et d'ironie, où la tragédie du quotidien demande justice et où l'universalité des histoires pousse le lecteur-spectateur à réfléchir sur la véritable condition de la femme au XXIe siècleSerena dandini est auteure et animatrice télé. Très connue de par le caractère innovant et satyrique de ses émissions, elle a travaillé avec des artistes très populaires en Italie. En 1988, elle écrit et présente La tv delle ragazze (La télé des filles), une émission qui fera connaître au grand public de nombreuses comédiennes et artistes. Entre 2012 et 2013 elle met en scène son premier texte théâtral, Blessées à mort, inspiré par des faits divers de violence sur les femmes. Cette pièce est encore aujourd'hui en tournée en Italie et dans le monde. Texte engagé, militant, dur, il se fait porte-parole d'une situation malheureusement bien présente dans notre société, toutes ces histoires étant inspirées de faits réellement advenus.
A un moment où de nombreux domaines affichent des préoccupations relatives à la littératie, ce numéro s'intéresse à la constitution et à la réinterprétation de son espace conceptuel dans le champ de l'enseignement et de l'éducation. Plutôt que de se focaliser sur les différentes tentatives de définition qui ont pu en être proposées, ce volume cherche à comprendre en quoi la littératie conduit à penser autrement le développement des activités langagières : le continuum de leurs apprentissages, leurs interactions, leurs usages dans différentes institutions sociales, leurs fonctionnalités pour l'individu et la société.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.