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40 ans de recherche en formation d'adultes (1960-2000)
Laot Françoise F.
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782747529068
De nombreux chercheurs se sont intéressés, en France, au champ de la formation d'adultes et ont produit, au cours des quarante dernières années, une masse impressionnante de travaux. Cette production de recherche reste malheureusement très largement invisible. En effet, morcellement, dispersion, hétérogénéité, marginalité semblent les qualificatifs les plus appropriés pour la décrire. Que sait-on, qu'a-t-on appris, sur quoi peut-on s'appuyer pour aller chercher plus loin ? Ce livre présente un premier bilan des travaux effectués, d'une part à l'Institut national pour la formation des adultes (INFA) qui pose, dans les années soixante, les bases d'une recherche pluridisciplinaire dans un champ neuf ; d'autre part à travers les thèses soutenues depuis le début des années soixante-dix jusqu'à nos jours. 40 ans de recherche en formation d'adultes s'adresse aux chercheurs en éducation et, plus largement, à toute personne qui s'intéresse aux problématiques et aux évolutions de la formation en France.
Laot Françoise F. ; Solar Claudie ; Rogers Rebecca
Peu de figures féminines ont été jusqu'ici identifiées dans les écrits historiques portant sur l'éducation et la formation des adultes dans le monde francophone. Dans ce domaine, comme dans bien d'autres, le rôle qu'ont joué les femmes dans le développement des idées et la mise en oeuvre de pratiques sociales a été largement omis. Ce livre présente les portraits de onze femmes de Belgique, Etats-Unis, France, Pologne, Royaume-Uni et Suisse. Par leurs actions ou leurs idées, elles ont contribué à développer des formations dans une grande diversité de domaines ou ont fondé des institutions dont certaines existent encore aujourd'hui. Il s'agit de Marie-Jeanne Bassot, Victoire Cappe, Marguerite Champendal, Jeanne Derain, Mary Follett, Isabelle et Zoé Gatti de Gamond, Virginia Gildersleeve, Elise Luquin, Helena Radlinska et Caroline Spurgeon. Sans aucunement prétendre à l'exhaustivité, l'ouvrage entend marquer une première étape dans le chemin vers la découverte de nouvelles pionnières de l'éducation des adultes. Il s'adresse à toutes celles et tous ceux qui s'intéressent à l'histoire des femmes et à celle de l'éducation et la formation des adultes, à l'enseignement ou à la formation, ou, encore, aux parcours biographiques.
L'itinéraire relaté ici n'est (...) pas vraiment celui d'un formateur d'adultes. Gérard Malglaive l'a-t-il été une seule fois ? (Mais peut-on être formateur d'adultes ? ) D'enseignant de "bâtisseurs de l'Algérie nouvelle" à celui de formateur de formateurs d'enseignants, il est marginal chez les marginaux, jamais vraiment à la bonne place... De fil en aiguille, de contacts en rencontres, de malentendus en quiproquos, parce que les conséquences s'enchaînent et en toute logique, il devient l'un des concepteurs des premières formations de formateurs, le responsable d'un centre de formation de formateurs parmi les plus reconnus (le C2F du CNAM), un théoricien français de la formation d'adultes de premier plan (Enseigner à des adultes, 1990), et encore celui qui a tenté d'organiser le métier de formateur à travers un rapport "officiel" (La formation et la qualification des agents de la formation professionnelle continue, 1983). (...) Le ton est souvent grinçant, le style abrupt. Gérard Malglaive se retourne sur son histoire sans complaisance, ni pour lui, ni pour les autres... (extrait de la préface de Françoise F. Laot)
Les politiques de la ville représentent un enjeu fondamental pour le traitement de nombreuses questions cruciales dans la société française d'aujourd'hui : intégration des minorités, revalorisation des espaces urbains marginalisés et restauration du lien social entre les diverses composantes de leur population, lutte contre les fractures sociales en train de se former... Au bout de dix ans de fonctionnement, il convient de se poser la question de l'efficacité de ces politiques. Si leurs résultats sont difficilement quantifiables, ils peuvent toutefois faire l'objet d'une évaluation pertinente à partir d'une méthode fondée sur une analyse qualitative à la fois rigoureuse, dynamique et participative. Cet ouvrage, fruit d'un long travail d'observation sur plusieurs sites et d'un dialogue avec des acteurs de la politique de la ville, entend apporter une contribution à la nécessaire évaluation de ces politiques.
Brucy Guy ; Laot Françoise F. ; Lescure Emmanuel d
Depuis ses origines, le mouvement syndical français est confronté au problème de la formation sous des aspects multiformes : l'éducation ouvrière, la formation syndicale de ses militants et de ses cadres, la formation professionnelle de la main-d'oeuvre, et plus largement ce qu'il est convenu d'appeler l'éducation populaire. Or cette histoire, encore insuffisamment étudiée, recèle des gisements prometteurs, tant de sources que de questions de recherche à la croisée des problèmes du syndicalisme, des relations professionnelles, des mouvements sociaux et de l'Etat social. Sept contributions s'attachent à explorer les liens entre formation et mouvement ouvrier et contribuent à renouveler les problématiques sur la période qui court de la fin du XIXe siècle à l'après Seconde Guerre mondiale. Un second ouvrage à paraître à la suite, Former les militants, prolonge les mêmes questions sur la période suivante. Ce livre s'adresse aux étudiants, aux enseignants, aux professionnels de la formation et aux syndicalistes intéressés par l'histoire du mouvement ouvrier, soucieux de conduire, avec les chercheurs, une réflexion inédite sur la mémoire et l'histoire de leurs organisations et, plus largement, aux militants concernés par l'éducation et la formation tout au long de la vie.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.