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Pionnières de l'éducation des adultes. Perspectives internationales
Laot Françoise F. ; Solar Claudie ; Rogers Rebecca
L'HARMATTAN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782343159492
Peu de figures féminines ont été jusqu'ici identifiées dans les écrits historiques portant sur l'éducation et la formation des adultes dans le monde francophone. Dans ce domaine, comme dans bien d'autres, le rôle qu'ont joué les femmes dans le développement des idées et la mise en oeuvre de pratiques sociales a été largement omis. Ce livre présente les portraits de onze femmes de Belgique, Etats-Unis, France, Pologne, Royaume-Uni et Suisse. Par leurs actions ou leurs idées, elles ont contribué à développer des formations dans une grande diversité de domaines ou ont fondé des institutions dont certaines existent encore aujourd'hui. Il s'agit de Marie-Jeanne Bassot, Victoire Cappe, Marguerite Champendal, Jeanne Derain, Mary Follett, Isabelle et Zoé Gatti de Gamond, Virginia Gildersleeve, Elise Luquin, Helena Radlinska et Caroline Spurgeon. Sans aucunement prétendre à l'exhaustivité, l'ouvrage entend marquer une première étape dans le chemin vers la découverte de nouvelles pionnières de l'éducation des adultes. Il s'adresse à toutes celles et tous ceux qui s'intéressent à l'histoire des femmes et à celle de l'éducation et la formation des adultes, à l'enseignement ou à la formation, ou, encore, aux parcours biographiques.
L'itinéraire relaté ici n'est (...) pas vraiment celui d'un formateur d'adultes. Gérard Malglaive l'a-t-il été une seule fois ? (Mais peut-on être formateur d'adultes ? ) D'enseignant de "bâtisseurs de l'Algérie nouvelle" à celui de formateur de formateurs d'enseignants, il est marginal chez les marginaux, jamais vraiment à la bonne place... De fil en aiguille, de contacts en rencontres, de malentendus en quiproquos, parce que les conséquences s'enchaînent et en toute logique, il devient l'un des concepteurs des premières formations de formateurs, le responsable d'un centre de formation de formateurs parmi les plus reconnus (le C2F du CNAM), un théoricien français de la formation d'adultes de premier plan (Enseigner à des adultes, 1990), et encore celui qui a tenté d'organiser le métier de formateur à travers un rapport "officiel" (La formation et la qualification des agents de la formation professionnelle continue, 1983). (...) Le ton est souvent grinçant, le style abrupt. Gérard Malglaive se retourne sur son histoire sans complaisance, ni pour lui, ni pour les autres... (extrait de la préface de Françoise F. Laot)
L'éducation est au coeur des débats de l'après-Seconde Guerre mondiale. Au plan international l'Unesco et l'OCDE mobilisent les Etats membres autour de l'idée que l'éducation peut contribuer à la construction d'un monde meilleur. En France, comme dans les pays Européens voisins, les savoirs associés à l'éducation s'affichent et circulent dans le paysage universitaire. Ils se dotent d'une dimension scientifique étroitement arrimée à leur visée humaniste avec la création de laboratoires, de revues, d'associations et de réseaux nationaux et internationaux. Des recherches sur l'éducation se développent au sein d'institutions d'Etat (l'Institut pédagogique national, l'Institut national pour la formation des adultes de Nancy...) et se diffusent dans les mouvements d'éducation nouvelle et pour l'avancement de la recherche scientifique (colloque de Caen, 1956, et d'Amiens, 1968) ainsi que dans les mobilisations militantes des années 1960. En 1967, les sciences de l'éducation acquièrent le statut de discipline universitaire avec l'arrêté du 2 février qui crée une maîtrise sous cet intitulé. Des étudiants atypiques s'y inscrivent dans les universités de Bordeaux, Caen et Paris, puis dans d'autres universités. L'Association des enseignants chercheurs en sciences de l'éducation (AECSE) est créée quelques années plus tard. Ce volume retrace l'histoire de ce mouvement encore mal connu et invite à découvrir les conditions intellectuelles, politiques et institutionnelles qui ont permis l'éclosion d'une recherche en éducation dans ces années critiques de l'après-guerre.
Marcel Lesne (1916-2012) est l'un des premiers théoriciens de la formation des adultes en France. Sa contribution à la recherche dans ce domaine est considérable. On lui doit les fondements d'une sociologie de la formation et d'importantes avancées dans la réflexion sur le travail pédagogique en formation d'adultes. Aujourd'hui encore, ses écrits sont étudiés dans de nombreuses formations de formateurs, au Cnam et dans les universités qui délivrent des masters de formation. Un texte inédit de 1966 publié dans cet ouvrage témoigne des débats qui ont jeté les bases de ces nouveaux champs de réflexion. L'historien, le chercheur, lorsqu'il travaille sur un auteur, aime pouvoir associer le récit de la vie à l'analyse de l'oeuvre. C'est ce que nous offre ce volume dont une partie importante est consacrée à l'autobiographie de Marcel Lesne. Les principales étapes de sa vie y sont retracées : de son enfance dans un village minier du Nord à la fin de sa vie professionnelle comme professeur au Cnam. Le lecteur y découvrira le parcours intellectuel d'un homme dont le cheminement fut exceptionnel. Cinq témoignages de proches collaborateurs apportent un éclairage complémentaire sur la personne et l'oeuvre de Marcel Lesne. Cet ouvrage, qui propose également quelques éléments d'analyse du contexte, s'adresse aux historiens et étudiants des masters de formation ainsi qu'aux formateurs, enseignants et chercheurs. Plus largement, le récit de vie de Marcel Lesne, histoire d'un parcours de promotion sociale dans un contexte politique et social particulièrement difficile : la guerre, la captivité, l'exercice du métier d'instituteur, puis d'inspecteur au Maroc et directeur des Centres sociaux en Algérie, intéressera aussi de nombreux acteurs de l'éducation. Les souvenirs de Marcel Lesne, introduits par ses enfants, Jean et Françoise Lesne, sont accompagnés des contributions de : Jean-Marie Barbier, Claude Debon, Philippe Fritsch, Françoise F. Laot, Madeleine Maillebouis, François Marquart, Christian de Montlibert.
Si l'image, en tant qu'outil pédagogique ou en tant qu'écriture particulière, le "langage de l'image", a souvent fait l'objet de discussions, son utilisation dans l'histoire de l'éducation a été bien plus rarement étudiée et c'est alors plutôt l'enfant qui est placé au centre des analyses. Quelques travaux, cependant, ont été menés sur des réalisations spécifiques en direction d'adultes, mais il n'existait pas, jusqu'alors, de publication générale sur ce thème. Cet ouvrage présente, à travers dix contributions, une variété de pratiques s'appuyant sur l'image dans la formation des adultes, à différentes périodes de l'histoire: la lanterne magique dans les cours du soir au XIXe siècle, le cinéma éducateur dans l'entre-deux-guerres, le film ou la télévision au service de la promotion sociale dans les années 1960, l'image fixe dans ses diverses formes et utilisations en formation, une bande dessinée géante comme support d'alphabétisation ou, plus récemment, les outils multimédia dans la formation professionnelle. L'image dans l'histoire de la formation des adultes est un ouvrage issu des travaux du Groupe d'étude - Histoire de la formation des adultes (Gehfa), il vient à la suite de Mouvement ouvrier et formation, dirigé par Guy Brucy, Emmanuel de Lescure et Françoise F. Laot, L'Harmattan, 2009.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.