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Pensée moderne et changement de société
Langlois Jacques
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782343200774
Cet essai part de l'analyse des acquis des sciences physiques et sociales afin d'en tirer une démarche globale de conduite du changement contre les présupposés actuels du libéralisme. En effet, avant de prétendre mener une politique et une stratégie de changement du système social, il faut pouvoir le comprendre et s'appuyer sur des principes solides. Le passage en revue de la pensée moderne amène à refuser toute approche analytique, binaire, dualiste, statique, toute stratégie verticale et descendante au nom du pouvoir politique ou de l'autorité des experts, toute méthode mono-disciplinaire et fondée sur la modélisation a priori. Le chemin du changement doit préfigurer la destination, à savoir une société libertaire et démocratique. La conduite du changement doit être expérimentale, pluridisciplinaire, coopérative entre acteurs sociaux concernés. L'approche générale du changement est celle d'une pensée "à feux tournants", à "têtes chercheuses" en fonction de l'émergence des situations et non une balistique visant une cible unidimensionnelle décidée d'en haut.
Agir ensemble dans un monde partagé requiert que le lien social soit pacifié. Mais les différents registres de la cohésion sociale sont contradictoires en eux-mêmes et font l'objet de controverses et de disputes entre les différents acteurs de la société civile. Seul le registre politique peut réguler les conflits qui agitent la société. Mais le faire ensemble de façon participative et équilibrée nécessite que l'ordre politique soit démocratiquement établi. Or la démocratie ne fonctionne plus, et cela pour des raisons de fond : les pratiques et les concepts qui la régissent sont devenus insuffisants et la conception libérale de la société civile est par trop ouverte, il convient d'établir de nouveaux principes et une autre organisation du pouvoir politique. Il faut aussi concevoir la société civile comme système diversifié, complexe, effervescent, conflictuel et non comme collection d'individus. Cet essai, savant bien que non universitaire, difficile quoique très lisible, est destiné aux personnes curieuses ou soucieuses d'un monde plus juste.
Ce livre se présente comme un approfondissement du précédent (Le système libéralo-capitaliste moderne). Il le résume tout en y ajoutant des domaines concrets de description de ses manques structurels et de ses pratiques viciées (notamment : la publicité ou la logique de l'Union européenne). Tout en montrant la puissance actuelle des partisans du capitalisme néolibéral, il propose un projet libertaire de société et une stratégie de résistance et d'accélération pour sa disparition. Le moment est opportun car le système néolibéral est à bout de souffle et confronté à des problèmes mortels. Ce projet est d'inspiration proudhonienne. Il ne propose que des principes de conduite du changement, compatibles avec la société future envisagée, et des exemples pratiques de construction d'un contre-modèle dans l'action directe, coopérative, expérimentale et fédérée. La lutte sera longue et loin des vieilles lunes révolutionnaires de la prise du pouvoir d'Etat. Mais elle est possible et il y a de l'espoir maintenant pour vaincre le système libéralo-capitaliste et de sauver la planète dont l'écosystème est incompatible avec le capitalisme.
Cet essai aborde tous les paramètres, toutes les dimensions d'un système de formation : les finalités et buts poursuivis, la relation maître-élève, la pédagogie, les mises en situation de formation, l'acquisition des connaissances, la formation (le recrutement comme la sélection) des enseignants, l'évaluation, tant des formés que des formateurs, les moyens mis en oeuvre, l'organisation générale du système formateur. Sur chaque aspect, il donne des exemples des expériences passées ou des pratiques d'autres pays, en fait la critique, et propose d'autres solutions. Cet ouvrage s'élève contre la dictature du "pédagogisme" négligeant le contenu, les vices du système actuel résident dans son autoritarisme sans esprit critique et sans "liberté pour apprendre", son utilitarisme d'adaptation à la course vers l'emploi, son découpage en éléments spécialisés de savoir et en étapes formelles, son instrumentalisation en vue de la sélection au lieu de mener chacun au maximum de son potentiel, son aspect hyper concurrentiel, sa méritocratie à la Potemkine, son mépris pour le rôle social fondamental des enseignants et la formation de citoyens. Ce qui n'est pas étonnant puisqu'il a été mis au service du modèle néolibéral, d'un système libéralo-capitaliste.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.