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Nouveaux propos sur l'éducation
Langlois Jacques
VERONE
16,93 €
Épuisé
EAN :9791028404604
Cet essai aborde tous les paramètres, toutes les dimensions d'un système de formation : les finalités et buts poursuivis, la relation maître-élève, la pédagogie, les mises en situation de formation, l'acquisition des connaissances, la formation (le recrutement comme la sélection) des enseignants, l'évaluation, tant des formés que des formateurs, les moyens mis en oeuvre, l'organisation générale du système formateur. Sur chaque aspect, il donne des exemples des expériences passées ou des pratiques d'autres pays, en fait la critique, et propose d'autres solutions. Cet ouvrage s'élève contre la dictature du "pédagogisme" négligeant le contenu, les vices du système actuel résident dans son autoritarisme sans esprit critique et sans "liberté pour apprendre", son utilitarisme d'adaptation à la course vers l'emploi, son découpage en éléments spécialisés de savoir et en étapes formelles, son instrumentalisation en vue de la sélection au lieu de mener chacun au maximum de son potentiel, son aspect hyper concurrentiel, sa méritocratie à la Potemkine, son mépris pour le rôle social fondamental des enseignants et la formation de citoyens. Ce qui n'est pas étonnant puisqu'il a été mis au service du modèle néolibéral, d'un système libéralo-capitaliste.
Agir ensemble dans un monde partagé requiert que le lien social soit pacifié. Mais les différents registres de la cohésion sociale sont contradictoires en eux-mêmes et font l'objet de controverses et de disputes entre les différents acteurs de la société civile. Seul le registre politique peut réguler les conflits qui agitent la société. Mais le faire ensemble de façon participative et équilibrée nécessite que l'ordre politique soit démocratiquement établi. Or la démocratie ne fonctionne plus, et cela pour des raisons de fond : les pratiques et les concepts qui la régissent sont devenus insuffisants et la conception libérale de la société civile est par trop ouverte, il convient d'établir de nouveaux principes et une autre organisation du pouvoir politique. Il faut aussi concevoir la société civile comme système diversifié, complexe, effervescent, conflictuel et non comme collection d'individus. Cet essai, savant bien que non universitaire, difficile quoique très lisible, est destiné aux personnes curieuses ou soucieuses d'un monde plus juste.
Cet essai part de l'analyse des acquis des sciences physiques et sociales afin d'en tirer une démarche globale de conduite du changement contre les présupposés actuels du libéralisme. En effet, avant de prétendre mener une politique et une stratégie de changement du système social, il faut pouvoir le comprendre et s'appuyer sur des principes solides. Le passage en revue de la pensée moderne amène à refuser toute approche analytique, binaire, dualiste, statique, toute stratégie verticale et descendante au nom du pouvoir politique ou de l'autorité des experts, toute méthode mono-disciplinaire et fondée sur la modélisation a priori. Le chemin du changement doit préfigurer la destination, à savoir une société libertaire et démocratique. La conduite du changement doit être expérimentale, pluridisciplinaire, coopérative entre acteurs sociaux concernés. L'approche générale du changement est celle d'une pensée "à feux tournants", à "têtes chercheuses" en fonction de l'émergence des situations et non une balistique visant une cible unidimensionnelle décidée d'en haut.
Décembre 1960 : le jeune Jacques Langlois envoie ses dessins imités de Tintin à Hergé. Il n'imagine alors pas entamer avec le dessinateur une correspondance qui durera plus de vingt ans et lui donnera l'occasion de le rencontrer plusieurs fois. Témoin privilégié de nombreux événements dans l'univers de Tintin, l'auteur rend ici un hommage très personnel au héros et à son créateur en feuilletant, en même temps que les vingt-trois albums de la collection, celui de ses souvenirs. Qu'est-ce que la "tintinologie" ? Quelle est la genèse des personnages de la saga ? Un Tchang peut-il en cacher un autre ? Le général de Gaulle avait-il vraiment fait du reporter son "seul rival international" ? Quel avenir pour Tintin ? Répondant à bien des questions que suscite un tel monument de la bande dessinée, ce Petit éloge de Tintin fera pour plus d'un lecteur l'effet d'une madeleine de Proust. Né en 1950, Jacques Langlois a travaillé dans une société opérant au pays de l'or noir puis dans des entreprises créées sur la toile (mystérieuse) d'Internet. Ancien vice-président et toujours administrateur de l'association Les Amis de Hergé, il est devenu au fil du temps un collectionneur et un exégète de l'oeuvre du dessinateur.
Cet ouvrage présente une série de domaines et d'exemples qui illustrent les ravages du système libéralo-capitaliste et de la "gouvernance" moderne. Ce sont des applications et des conséquences de sa logique générale d'accaparement de tous les espaces disponibles pour sa facilitation, son maintien ou son expansion. Il s'agit aussi de son fonctionnement pratique. L'auteur décrit comment ce système facilite des approches médiocres sur les problèmes qui inquiètent les Français : communautarisme, immigration, insécurité et violence, poids des religions, questions d'autorité, de légalité, de légitimité, de droit, de mode de gouvernance, injustice sociale, technique moderne et écologie. Cette réflexion ne vise qu'à éclairer la façon dont se présentent ces problèmes d'actualité. Ils n'ont pas été créés seulement par le modèle socio-économique en place. Cependant celui-ci les aggrave et empêche leur résolution.
Après avoir publié, au cours de sa longue carrière, de nombreux ouvrages dans les domaines technique, juridique et historique ; après avoir, dans un précédent ouvrage, livré ses réflexions sur les religions et le rôle de l'homme dans l'univers, l'auteur aborde aujourd'hui le thème de l'humanisme. Des réflexions sur maints sujets - tels la laïcité, la famille, le travail, la technique et l'écologie - le conduisent à considérer l'humanisme comme une religion pouvant aider à l'avènement d'un monde plus juste et dénué de violence.
Professeur d'espagnol, Philippe Figuière a enseigné Outre-mer (Réunion, Guyane, Mayotte) ainsi qu'à l'étranger (Arabie Saoudite). De ses voyages et de sa familiarité avec les littératures espagnole, française, grecque, latine, la Bible, et les sages amérindiens, il a mûri l'idée de faire parler ceux que les grands fabulistes avaient méconnus ou que leur humilité avait laissé dans l'ombre : animaux ou plantes des cinq continents, astres ou forces de la nature, humbles objets, fruits et légumes, et même artefacts modernes. Fervent écologiste et en quête de la mystérieuse harmonie de la Nature, il nous propose aussi de revisiter à sa façon le message des sages de l'Antiquité, de la Bible et du Moyen-Age féodal. La fable peut tout évoquer car : "[...] n'en déplaise à La Fontaine ou Cervantès, Bien avant qu'en Gaule ou en Ibérie On délie sa plume agile tout en finesse, Sur les lointains rivages d'Afrique ou d'Asie L'on connaissait déjà cette ancienne sagesse Tissée patiemment dans la savane ou la canopée, Au bord des lacs ou des roches escarpées, Dans un tourbillon de sable, une vague échevelée, La discrète inspiration d'une nuit étoilée."
Après Poésies d'Aujourd'hui, J'poursuis ma thérapie ! me voici artiste de mon état ! Vous retrouverez dans ce nouveau recueil mon amour pour les femmes, mes pulsions de vie, mon envie ou non de vivre. Vous découvrirez mes amours heureux et malheureux... le plus souvent malheureux ! Ces poèmes sont mes sales gosses, ils parlent souvent mal.