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LE DIALOGUE INTERCULTUREL ET INTERRELIGIEUX AL HEURE DE LA MONDIALISATION
LANDRON OLIVIER
PAROLE SILENCE
27,00 €
Épuisé
EAN :9782889183920
Présentation de l'éditeur Les acteurs religieux jouent un rôle primordial dans la mondialisation, la grande majorité des habitants de notre planète se reconnaissant dans l'une ou l'autre des grandes traditions religieuses ou adhérant à différentes formes de spiritualité. Chaque jour, les cultures locales et nationales, les systèmes de valeurs des individus et des peuples restent largement influencés par les religions ou tout simplement fondés sur ces dernières. La mobilité accrue des populations entraîne des évolutions notables dans la répartition des religions ; les grandes cités du monde sont de plus en plus multiculturelles et plurireligieuses. Si la mondialisation uniformise, elle provoque également nombre de résistances au coeur des sociétés civiles et des cultures locales. Rapprochant les peuples, elle exacerbe en même temps leurs différences culturelles et religieuses. Comment dès lors établir une coexistence pacifique entre les peuples ? Comment favoriser les échanges entre les cultures et les religions et s'opposer aux dérives de l'extrémisme religieux ? Quelle reconnaissance et quelle gestion de la diversité religieuse peut être établie par les pouvoir publics ? Ce sont ces questionnements qui ont nourri la réflexion des divers intervenants en étudiant les relations entre acteurs religieux, organisations internationales et Etats dans le contexte actuel de la mondialisation.
A quelques exceptions près, les relations entre l'Eglise catholique et le monde carcéral en France au XXe siècle ont été très peu analysées sur le plan historique. Le but de cette étude est de combler ce vide. Les catholiques français se sont montrés très présents dans l'univers des prisons durant le siècle dernier. Cet engagement auprès des prisonniers a été globalement inspiré par les discours et par les réflexions des papes du XXe siècle sur la question carcérale, tout spécialement ceux et celles de Paul Vl et de Jean-Paul II. Les évêques français, quant à eux, ne se sont préoccupés collectivement de la réalité des prisons qu'à partir des années 1970. La présence de l'Eglise dans les prisons s'est aussi traduite par le ministère des aumôniers. Leur action s'est renforcée après la réforme pénitentiaire mise en place après 1945 par Paul Amor, à laquelle ont participé étroitement des magistrats catholiques. Des aumôniers ont eu un rayonnement certain sur les détenus qu'ils accompagnaient, à l'image de prêtres séculiers comme les pères Popot, Clavier et Darcy, ou religieux comme les pères Mouren et Brandicourt, jésuites, ou les pères Devoyod et Maillard, dominicains. C'est en 1945, sous l'impulsion de l'abbé Rodhain, que naît l'Aumônerie générale des prisons, qui a permis de centraliser l'action des aumôniers engagés auprès des détenus. Pour alimenter leurs réflexions sur le monde carcéral, il organise, avec Céline Lhotte et le Secours catholique, des congrès nationaux des prisons. En dehors des aumôniers, l'engagement des catholiques s'est concrétisé par la fondation de diverses associations en milieu carcéral comme l'OVDP (Oeuvre de la visite aux détenus en prison), le Secours catholique, le Courrier de Bovet, AUXILIA ou le Bon Larron. Seulement tolérées par l'administration pénitentiaire, elles ont joué un rôle déterminant dans le fonctionnement des prisons françaises. Enfin, cette période a été marquée par les conversions exceptionnelles de certains détenus: Jacques Fesch, exécuté en 1957, Jacky van Thuyne, ancien ennemi public numéro un ou Danielle Huèges, entre autres. Durant tout le XXe siècle, le christianisme est resté une référence majeure dans l'univers carcéral en mettant l'accent sur le pardon: un acte personnel fort pour retrouver la paix en soi et avec la société.
Monseigneur Gabriel Matagrin. Un inconnu ? Certainement pas ! Et pas seulement pour les fins connaisseurs du catholicisme social. Ce proche d'Hubert Dubedout, de Jacques Delors et de Michel Camdessus est indissociable de l'histoire contemporaine de la ville de Grenoble dont il fut l'évêque de 1969 à 1989. Mgr Matagrin fut aussi " l'éminence grise " de l'épiscopat français, régulièrement sollicité pour rédiger des textes fondamentaux sur les questions politiques et sociales. En 1972, il rédigea, entre autres, le rapport Eglise, politique et foi. Remarqué mais aussi critiqué dans les milieux conservateurs, ce document reconnaissait la pluralité du vote pour les catholiques, à condition que la démocratie soit respectée. Parfois qualifié d'évêque de gauche, Monseigneur Matagrin n'en fut pas moins un adversaire farouche du marxisme, parlant de " cécité " à propos des chrétiens qui l'avaient adopté comme grille de lecture. Homme de dialogue, l'évêque de Grenoble fut ouvert à l'oecuménisme, au rapprochement avec le judaïsme, enfin aux communautés charismatiques. Malgré les incompréhensions et les rejets qu'il a parfois suscités, reste de Monseigneur Matagrin l'image d'un homme sensible, sincère, attentif aux questions que la jeunesse occidentale posait à l'Eglise catholique.
Comment l'Eglise est-elle devenue l'avocate du plus faible au sein de nos sociétés de la performance ? Comment a-t-elle pris la défense du mal-né, de l'accidenté, de l'handicapé ? Que signifie ce combat pour aujourd'hui et demain ? Un essai d'histoire religieuse et politique, un manifeste citoyen. Comment l'Eglise est-elle devenue l'avocate du plus faible au sein de nos sociétés de la performance ? Comment a-t-elle pris la défense de l'accidenté, de la personne handicapée ? Que signifie ce combat pour aujourd'hui et demain ? Devenu fort heureusement une préoccupation majeure de notre société, le handicap représente toutefois un engagement originel pour l'Eglise. A l'instar du Christ allant à leur rencontre, les catholiques en France ont très tôt accueilli, soigné et favorisé l'intégration au sein de la société des personnes déficientes sur le plan physique ou mental. C'est l'action méconnue de ces précurseurs du soin que retracent Olivier et Cédric Landron dans cette somme d'histoire culturelle menée à quatre mains, à la confluence des sciences humaines et de la médecine, mais aussi à la croisée de la politique et de la spiritualité. Car, de congrégations en ligues et d'écoles en associations, de figures telles qu'André Trannoy, Suzanne Fouché ou Marie-Hélène Mathieu aux Frères de Saint-Gabriel ou aux Soeurs de la Sagesse, de rassemblements comme ceux de Foi et Lumière aux pèlerinages de Lourdes, l'adoption de l'autre blessé, dans son corps ou dans son intelligence, n'a cessé de renvoyer aux plus graves questionnements sur notre compréhension de la nature humaine, modifiant ainsi nos préjugés sur la naissance, la vie, la mort et la normalité. Une fresque émouvante, un récit passionnant, un plaidoyer vibrant. Et une alerte salutaire.
Du cardinal Marty, on garde l'image d'un homme d'Eglise proche du peuple. Mais quelle vision plus profonde perce sous le souvenir affable et généreux, pacifique et optimiste qu'il a laissé ? Que sait-on réellement de l'inspiration qui a guidé sa vie, ses ambitions, ses ministères ? Cette biographie totale d'Olivier Landron, spirituelle, ecclésiale, sociale et politique, y répond. Dans une relecture globale de l'histoire récente de la France, voici donc restituée cette destinée hors-du-commun. Proche du mouvement des prêtres ouvriers, inlassable avocat du concile Vatican II, partisan de la théologie de la Libération, défenseur des étudiants en mai 1968, président de la Conférence des évêques de France dans les années 1970, archevêque de Paris, ami de Georges Pompidou et fidèle serviteur des papes, François Marty a su allier progressisme et institutionnalisme, audace et constance, modernité et tradition. Aussi son testament reste-t-il plus que jamais d'actualité. Il n'est d'Eglise que courageuse et ambitieuse, prête à relever les défis que lui présentent le monde, la femme et l'homme d'aujourd'hui. Olivier Landron enseigne l'histoire du christianisme contemporain à la faculté de théologie de l'université catholique de l'Ouest-Angers. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont, aux Editions du Cerf, A la droite du Christ.
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François
Quand vint le temps de raconter des histoires à mes petits-enfants, il me sembla que, parmi celles qu'ils devaient absolument connaître, il y avait quantité de pages hautes en couleur de la Bible. Je me suis donc mis - en veillant à retenir leur attention, et en m'efforçant de ne rien cacher - à leur résumer tous les récits, en commençant par le début, c'est-à-dire la Création, et en pariant que les événements serviraient au moins à cadrer les contenus de cette littérature si touffue... L'aventure a duré jusqu'à l'été suivant, et même au-delà. Entretemps, leur arrière-grand-mère a manifesté le désir d'avoir elle aussi droit à ces histoires. Bien qu'elle fût fervente et "engagée", elle appartient à une génération où l'on ne recevait de la Bible que de rares morceaux... Puis mon épouse, nos amis, nos enfants, leurs conjoints ont aussi tenu à lire ces pages et à les commenter. C'est donc une Histoire Sainte destinée à quatre générations que l'on trouvera ici, renouant avec la tradition de la transmission orale au fil des âges. Bien entendu, il m'est régulièrement arrivé de frémir en me rendant compte de l'audace qu'il y avait à refaire une "Histoire sainte", maintenant que de savantes et belles traductions sont offertes à tous. Or ce livre illustré ne prétend pas du tout se substituer à elles. Il a pour seule ambition d'introduire à la Bible, en racontant toutes les histoires qu'elle contient - un peu de la même façon qu'autrefois les vitraux et les statues des cathédrales. La première édition ayant été épuisée, cette nouvelle édition réunit en un seul volume "Histoire Sainte" et "Histoire de Jésus".
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.