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L'art celte
Laing Lloyd ; Laing Jennifer
THAMES
17,50 €
Épuisé
EAN :9782878110562
Des foisonnants trésors datant de l'Age de fer disséminés un peu partout en Europe à la "druidomanie" de l'époque moderne, via l'orfèvrerie, la sculpture et les manuscrits enluminés du Haut Moyen Age, c'est tout le spectre de l'art celte, avec ses ambiguïtés, le raffinement de ses motifs, la puissance de ses innovations formelles qu'explore le présent ouvrage. Dans l'une des rares synthèses actuellement disponibles sur ce sujet, Lloyd et Jennifer Laing cherchent à montrer que ce que nous désignons sous le terme d'"art celte" ne renvoie pas à une tradition unique et continue, mais au contraire à différents degrés de développement, au croisement de diverses traditions venant confluer dans cet art virtuose dont l'influence s'est exercée sur bien des artistes modernes, en même temps que le grand public en subissait la fascination.
Résumé : A Los Angeles, ville du cinéma, les stars d'Hollywood ne sont pas des êtres virtuels, vivant sur papier glacé ou sur un écran ; ainsi vous pouvez les rencontrer au hasard d'une promenade, dans un restaurant, en faisant votre jogging. Martine Couralet-Laing, habite Mulholland-Drive et nous raconte toutes ces rencontres, depuis vingt ans quelle les côtoies, pour des raisons professionnelles ou de simple voisinage. Certaines sont devenues des amies de cette Française, comme Jacqueline Bisset, immense actrice. Partons avec elle à la rencontre de Sharon Stone qui pratique le rêve éveillé, de ces cimetières qui sont en vente, de Harrison Ford qui n'arrête pas de se cracher en avion, de Marilyn, harcelée, de Mariah Carey, si enthousiaste, des abris anti-nucléaires autour des piscines, des salades qui font accoucher, des coyotes qui rôdent... mais aussi de ces mexicains sans-papiers arrivés là après un long et parfois dramatique parcours. Et puis, laA lumière si belle, ouatée, comme nulle part ailleurs, qui baigne la ville d'une vraie douceur. Ce Los-Angeles-là, c'est celui de Martine Couralet-Laing et elle nous invite à le découvrir et à partager ce rêve.
Le musée Antoine-Lécuyer doit sa renommée internationale au fonds d'atelier de Maurice-Quentin De La Tour (1704-1788), grâce auquel le visiteur peut le mieux apprécier le génie et les différentes facettes de l'?uvre du plus virtuose pastelliste du siècle des lumières. Mais loin de se limiter à cet ensemble prestigieux, il doit être regardé comme le principal musée des Beaux-Arts du département de l'Aisne et l'un des plus importants de Picardie par la qualité de ses peintures, sculptures et objets d'art. Les cinquante dessins présentés ici forment un parcours dans la collection d'art graphique. Ils permettent d'en mesurer la nature et de découvrir quelques-uns de ses chefs-d'?uvre et de ses raretés.
Cinéaste queer et punk anglais, Derek Jarman apprend sa séropositivité en 1984 et décide de quitter la ville pour s'installer dans une cabane de pêcheur, au pied d'une centrale nucléaire. Il se met en tête de passer les jours qui lui restent à y cultiver un jardin déraisonnable et magnifique : battu par les vagues, le vent, et pourtant résolument fertile. Nature moderne est le journal sans fard de ses dernières années dans cette improbable oasis construite de ses mains, refuge face à la violence de l'époque et à la montée de la maladie. Il est une célébration lumineuse de ce qui vit malgré tout : l'amour et les corps, la littérature et le cinéma, les mauvaises herbes et les goélands. "Nature moderne est le livre que j'aime le plus au monde. Je n'ai jamais rien lu si souvent et rien n'a jamais eu sur moi une influence si profonde. [... ] Derek m'apparaît encore comme le meilleur, mais aussi le plus radical des nature writers, parce qu'il refuse d'exclure le corps de sa sphère d'intérêts ; il documente les marées montantes de la maladie et du désir avec autant de soin et d'attention que la découverte d'un argousier ou d'un figuier sauvage". Olivia Laing
Surlapierre Nicolas ; Rimaud Yohan ; Laing Alistai
L'intérêt porté à une civilisation aussi ancienne et lointaine que la Chine connaît au XVIIIe siècle un développement exceptionnel en France, qui s'appuie notamment sur l'importation d'objets d'art fascinant les Européens. L'un des peintres d'histoire les plus influents de son temps, François Boucher (1703-1770) devient à la fin des années 1730 le principal animateur du goût pour la Chine dans les productions artistiques par le biais des peintures mais surtout des dessins qu'il exécute et qui, par le truchement de l'estampe, se répandent dans les arts décoratifs. Cet ouvrage réunit plusieurs contributions d'historiens de l'art à la croisée des disciplines et des techniques. Les cent trente oeuvres présentées témoignent de l'inventivité formidable de Boucher et abordent la question de ses sources et celle de sa diffusion. Peintures, dessins, estampes, tapisseries porcelaines, laques, papiers peints, mobilier apportent ainsi un éclairage nouveau sur le râle d'un artiste longtemps cantonné au nu mythologique et à la pastorale, dont l'ouvrage révèle la sensibilité, la curiosité et une nouvelle facette de la poésie, quelque part entre Paris et Pékin.
Voici le nouveau livre du photographe français Charles Fréger, qui poursuit depuis dix ans un travail d’une grande cohésion formelle et conceptuelle autour de groupes de jeunes gens en uniforme ou en costume (musiciens, ouvriers, sportifs, majorettes...). Avec la série « Empire », il s’intéresse ici aux régiments les plus prestigieux d’Europe. Après avoir réalisé des séries consacrées à des groupes de nageurs, d’élèves sages-femmes, de légionnaires, de patineuses, de marins, de balayeurs ou encore de lutteurs de sumo, Charles Fréger s’est intéressé, de 2004 à 2007, aux gardes royales, princières, républicaines ou pontificales européennes. Ce projet de longue haleine et d’une grande ambition, initié avec les emblématiques grenadiers de la garde royale britannique à Wellington Barracks, marque une forme d’aboutissement dans le travail de l’artiste. En effet cette encyclopédie de tenues militaires magnifiques et prestigieuses directement issues des batailles de l’Europe napoléonienne, se prête parfaitement – avec sa symbolique évoquant apparat et protocole – à la démarche de l’artiste. Grâce à ses prises de vue d’une grande similarité en matière de pose, de cadrage, de lumière, de couleurs, et à ses modèles semblables par leur âge et leur uniforme, Charles Fréger cherche en effet à mettre en lumière la singularité, l’individualité et la poésie des jeunes gens dont il dresse le portrait.
Le travail du photographe américain William Betsch, qui a retrouvé dans les caves ayant servi de cachots de multiples inscriptions, est à l'origine de [la] procédure de classement [de la Cité de la Muette]: ni les organisations de la communauté juive, ni celles des survivants de la déportation ne l'avaient jamais réclamée." Annette Wieviorka, L'Histoire n°257, septembre 2001.
Résumé : Au contraire de l'art chrétien, qui s'incarna dans la diversité, l'art de l'Islam se traduisit par une architecture et un art décoratif beaucoup plus unifiés en apparence. Expression codifiée d'une foi, fondé sur l'interdiction de la figure humaine, il s'épanouit dans l'extrême richesse de ses motifs ornementaux, dans d'infinies variations sur le motif, dans l'invention inépuisable de modèles transcendant la convention. De la Perse à l'Egypte, de la Sicile à l'Espagne et à la Syrie, la géographie de cet art couvre tout le bassin méditerranéen. De la soie au métal, du cuir à la porcelaine, de l'ivoire au textile, ses supports sont les plus divers, et sans cesse réinventés d'une région à l'autre. C'est toute cette richesse qu'embrasse David Talbot Rice dans un ouvrage qui, en même temps qu'il retrace l'histoire d'un art largement méconnu, cherche avant tout à restituer l'esprit d'une civilisation. David Talbot Rice, après avoir dirigé de nombreuses fouilles au Moyen-Orient, a consacré de nombreux ouvrages à l'art byzantin et aux débuts de l'art chrétien.
Livingstone Marco ; Heymer Kay ; Saint-Jean Pierre
Marco Livingstone est l'auteur de David Hockney publié dans la collection L'Univers de l'art aux Editions Thames & Hudson, et de nombreux autres ouvrages consacrés à l'art et à la photographie. Kay Heymer, conservateur et historien de l'art, fut commissaire de l'exposition "David Hockney: Exciting Times Are Ahead" présentée au Kunst- und Ausstellungshalle der Bundesrepublik Deutschland, à Bonn, en 2001