Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Une des provinces du rococo. La Chine rêvée de François Boucher
Surlapierre Nicolas ; Rimaud Yohan ; Laing Alistai
IN FINE
29,00 €
Épuisé
EAN :9782902302291
L'intérêt porté à une civilisation aussi ancienne et lointaine que la Chine connaît au XVIIIe siècle un développement exceptionnel en France, qui s'appuie notamment sur l'importation d'objets d'art fascinant les Européens. L'un des peintres d'histoire les plus influents de son temps, François Boucher (1703-1770) devient à la fin des années 1730 le principal animateur du goût pour la Chine dans les productions artistiques par le biais des peintures mais surtout des dessins qu'il exécute et qui, par le truchement de l'estampe, se répandent dans les arts décoratifs. Cet ouvrage réunit plusieurs contributions d'historiens de l'art à la croisée des disciplines et des techniques. Les cent trente oeuvres présentées témoignent de l'inventivité formidable de Boucher et abordent la question de ses sources et celle de sa diffusion. Peintures, dessins, estampes, tapisseries porcelaines, laques, papiers peints, mobilier apportent ainsi un éclairage nouveau sur le râle d'un artiste longtemps cantonné au nu mythologique et à la pastorale, dont l'ouvrage révèle la sensibilité, la curiosité et une nouvelle facette de la poésie, quelque part entre Paris et Pékin.
Le titre de l'exposition et de cet ouvrage résonne telle une sorte de harangue qui relève autant du prêche que du sermon afin que l'oeuvre d'une moniale Mère Geneviève Gallois ne soit pas oublié et qu'elle puisse eue intégrée à l'histoire de la modernité. Rien ne laissait supposer que Marcelle Gallois (19841962) qui a étudié aux beaux-arts de Montpellier, puis de Pans choisisse un tour d'entrer dans les ordres Douée, insolente et drôle, elle expose au Salon des dessinateurs humoristiques de Paris de 1911 à 1917 Elle décide toutefois de se consacrer à Dieu en 1517 et d'abandonner son art, elle prend alors le nom de Mère Geneviève le docteur Paul Alexandre, un collectionneur notamment de Modigliani, découvre son talent lors d'une vente de charité en 1931, et obtient pour elle la permission de dessiner Elle représente dés lors la vie quotidienne. la liturgie. Elle peint, grave, brode, dessine Ce catalogue s'emploie a travers un verbatim dédié à Mère Geneviève Gallois à décrire l'univers de la moniale et les principale problématiques de l'art sacré moderne. Sa pratique de l'art est nourrie d'un usage libre et réfléchi de la liturgie et de la foi comme formes.
Surlapierre Nicolas ; Lavoie Vincent ; Penwarden C
Résumé : Malgré un engouement certain, aucune exposition en France n'a réellement été consacrée à une analyse artistique du fait divers. C'est très certainement la lecture du texte de Roland Barthes Structure du fait divers (1967) qui est à l'origine de cette exposition. " Frère bâtard de l'information ", selon le grand sémiologue, le fait divers a la prétention de dire quelque chose du réel, mais il ne nous apprend rien, tout au moins rien de l'ordre de la progression de la connaissance. La portée de sa signification s'arrête à lui-même et bien souvent sa structure interdit toute forme de généralisation. S'il fait diversion selon la célèbre formule, le fait divers est aussi une des grandes manifestations de la société du divertissement. Le fait divers marque une rupture dans le processus de civilisation. Il s'adresse à un public alphabétisé, il a besoin d'un médium d'actualité, notamment la presse et les médias, et s'actualise désormais sur les nouveaux supports de communication qui participent eux-mêmes à la plasticité de ta structure et de la forme du fait divers. Il exerce une réelle fascination sur les artistes qui ont imaginé toutes sortes de débouchés formels ou de typologies. Il peut être à la fois cruel, drôle, cocasse, ironique, cynique. Aucun des grands moments de l'art du XXe et XXI e siècle n'ont échappé à l'emprise et l'ombre portée du fait divers. Aussi l'exposition présentera des artistes forts différentes et différents, en une pluralité de supports et d'approches. Elles et ils ne seront pas moins d'une soixantaine et plus de 150 oeuvres seront ainsi montrées.
L'histoire des avant-gardes s'est souvent confondue avec celle des records, les artistes devant dépasser et se dépasser. Les termes de moderne et contemporain disent l'état d'une concurrence qui ressemble à s'y méprendre à une course. Librement inspiré de l'exposition Km/h, plus qu'un catalogue, cet ouvrage ne montre pas des machines utopiques mais interroge les utopies qui ont motivé artistes, designers, architectes, ingénieurs. La relation des créateurs à la machine n'est pas univoque : certains s'en méfient, d'autres la redoutent. Ils passent de la technophobie à l'admiration, de la concurrence à la stimulation, sentiments finalement assez proches ou confondants pour des artistes tantôt dubitatifs ou inquiets, tantôt enthousiastes ou insouciants. L'exposition et la présente publication servent de métaphore à des records de vitesse affichés aux compteurs de l'histoire culturelle.
Depuis plusieurs dizaines d'années, l'art s'est approprié le plus grand musée du monde : la rue. Entre incarnation de la liberté d'expression et prise de conscience sociétale, l'espace public se maquille d'un supplément d'âme, le mobilier urbain se mue en objet artistique décalé. Si sa légitimité s'est déployée sous la plume des journalistes et au sein des musées, l'art urbain est bien né dans la rue. De nombreux artistes investissent ce nouveau territoire et ses modes d'expression, contribuant ainsi à l'inscrire dans l'histoire de l'art. Légendes urbaines est une invitation à découvrir cet univers urbain protéiforme des années 1980 à aujourd'hui. Un ensemble de photographies retracent le parcours de l'exposition organisée à la Base sous-marine de Bordeaux. Prenant appui sur des oeuvres d'artistes reconnus tels que Ernest Pignon-Ernest, Jacques Villeglé, Invader, Jonûne, Banksy, Shepard Fairey, JR, Roti, Pantonio... et des installations in situ d'artistes iconiques et émergents tels que AEROSEPT, ARDPG, Bault, Stéphane Carricondo, Erell, Charles Foussard, Romain Froquet, Grist, Madame, Monkey Bird Crew, Nasti, Andrea Ravo Mattoni et Rouge, cet ouvrage explore la vivacité et la richesse du mouvement.
Unica Zürn (1916-1970) est une artiste du XXe siècle et une femme d'exception. C'est toute l'ambition de cet ouvrage que de redonner une place d'artiste à part entière à celle dont le destin, souvent qualifié de tragique, a pris le pas sur la création. Malgré une oeuvre aujourd'hui très dispersée dans de nombreuses collections, c'est près de soixante-dix dessins et gravures qui sont rassemblés ici, la plupart ayant été réalisés pendant son séjour à l'hôpital Sainte-Anne, au début des années 1960. Documents d'archives et photographies permettent de mieux appréhender encore son travail de dessinatrice, de peintre et d'écrivain.
Moreau Gustave ; Forest Marie-Cécile ; Fauriac Lil
Résumé : L'histoire commence comme l'un de ces contes qui ont bercé notre enfance. Il était une fois un collectionneur, Antony Roux (1833-1913), natif de Marseille et grand amateur d'art, qui commanda à Gustave Moreau (1826-1898), peintre d'histoire fameux, des illustrations pour les Fables de La Fontaine (1621-1695). Réservés, à l'origine, à la seule jouissance du collectionneur et destinés à composer un unique livre, soixante-quatre chefs-d'oeuvre à l'aquarelle virent le jour à Paris, au 14, rue de La Rochefoucauld, entre 1879 et 1884. Exposées, pour vingt-cinq d'entre elles, en 1881 dans le salon particulier que la Société d'Aquarellistes français occupait chez Durand-Ruel, au 16, rue Laffitte, puis, dans leur ensemble, à la galerie Boussod et Valadon (ancienne maison Goupil), au 9, rue Chaptal, et à Londres dans la succursale londonienne de cette même galerie en 1886, ces aquarelles furent réunies dans leur quasi-totalité une ultime fois en 1906 sous l'égide de Robert de Montesquiou et de la comtesse Greffulhe. Trente-cinq d'entre elles - les vingt-neuf autres ayant disparu - reviennent aujourd'hui, à l'occasion de l'exposition qui leur est dédiée au musée national Gustave Moreau, autrefois atelier qui les vit naître. Notre souhait, en publiant, à l'orée du XXIe siècle, ces trente-cinq fables et les illustrations qu'en fit Gustave Moreau, est de les rendre aussi populaires que celles de Gustave Doré en leur temps et de retrouver ce bonheur d'enfance de la seule illustration en regard du texte de La Fontaine.
Il y a un siècle, Le Boeuf sur le toit entrait dans la légende des années folles. Avec Jean Cocteau et ses amis musiciens du groupe des Six pour parrains, avec Wiéner et Doucet au piano, le bar-restaurant-cabaret de Louis Moysès fut, selon le peintre Jean Hugo, "le carrefour des destinées, le berceau des amours, le foyer des discordes, le nombril de Paris". Musiciens et jazzmen s'y donnaient rendez-vous pour jouer des nuits entières. De ces concerts improvisés est née l'expression "faire un boeuf". A l'occasion du centenaire de ce lieu emblématique, venez pousser les portes du mythique cabaret pour revivre, en compagnie de Jean Pierre Pastori, ses plus grandes heures de gloire.