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La Légende de la Rose de Noël
Lagerlöf Selma ; Lebrun Adélaïde
2, 3 CHOSES
9,00 €
Épuisé
EAN :9782493820044
Noël approche. La neige recouvre le sud de la Suède. Qu'est-ce qui peut bien pousser l'abbé Hans à braver le froid et l'ombre épaisse des forêts de Goïnge pour s'aventurer là-haut, dans le nord-est de la Scanie, et gagner le repaire d'un terrible brigand ? Le vieil homme aime Dieu et chérit ici-bas son petit jardin, à l'abri des murs du couvent d'Oved. Une vraie splendeur. Il faut le voir, l'été venu, paré de couleurs éclatantes. Quand, défiant l'interdiction des moines, la femme du brigand y pénètre, elle tombe sous son charme mais assure à Hans qu'on peut voir un jardin plus beau encore, quand le vent d'hiver cingle les grands pins de Goïnge. Un jardin fabuleux qui fleurit chaque année, la nuit de Noël, dans la forêt transfigurée. Mensonge ou miracle ? L'abbé Hans décide d'aller voir par lui-même... La suédoise Selma Lagerlöf (1858-1940), première femme à obtenir le prix Nobel de littérature en 1909 a conquis des générations de lecteurs avec son Merveilleux Voyage de Nils Holgersson à travers la Suède. Elle nous offre avec sa Légende de la Rose de Noël, ici illustrée et assortie d'une notice sur l'hellébore, un merveilleux cadeau.
Pour avoir voulu se jouer d?un tomte, sorte de lutin du folklore suédois, le jeune Nils devient pareil à sa victime, c?est-à-dire à peine plus haut que la main.Voulant retenir son jars blanc, tenté par l?appel des oiseaux migrateurs, Nils oublie sa taille minuscule, et le voici emporté dans les airs.S?ensuivent un voyage à travers la Laponie et la Suède, en compagnie des oies sauvages, et une série d?aventures mi-merveilleuses mi-réelles.Comme toutes les grandes euvres pour la jeunesse, ce texte, paru en 1907, est devenu un classique qui a enchanté des générations de lecteurs.Traduction entièrement nouvelle et pour la première fois intégrale de Marc de Gouvenain.
Selma Lagerlöf, née en 1858 à Marbacka (Suède), a reçu le prix Nobel de littérature en 1909. Parmi ses ouvrages les plus célèbres parus chez Stock: Jérusalem en Dalécarlie, Jérusalem en Terre sainte, La légende de Gösta Berling et L'Empereur du Portugal. Elle est l'auteur du Merveilleux voyage de Nils Holgersson à travers la Suède, devenu un classique de la littérature enfantine. Elle est morte en 1940
Pendant qu'Anna Svärd, la colporteuse illettrée et nouvelle fiancée du jeune pasteur Karl Artur Ekenstedt, retourne dans son village du nord en Dalécarlie et annonce son prochain mariage avec un "Monsieur" , celuici, sur les conseils de son mauvais ange, Thea Sundler, va créer une scène dans la famille de ses parents, scène au cours de laquelle sa mère fait une attaque. A cette occasion, Karl Artur révèle sa fragilité psychique, fragilité qui ira en s'accentuant. Déshérité, il se marie et vient vivre avec Anna à Korskyrka, où il exerce son ministère de "suffragant" . Thea s'immisce dans la vie du ménage et Anna, handicapée par son manque d'éducation et le sentiment de son infériorité, la contient à grand peine. Alors qu'Anna s'habitue peu à peu à sa nouvelle vie et gagne le respect des villageois, Karl Artur supporte de moins en moins la pauvreté qu'il recherchait et la charge des dix orphelins que le couple a recueillis. Une crise survient après que Thea ait aidé Karl Artur à se débarrasser des enfants qu'Anna avait pris en affection. Anna, enceinte, décide de retourner dans sa famille et Karl Artur résilie sa charge de pasteur pour s'en aller, avec Thea, vivre l'évangile sur les chemins et prêcher dans les foires. Karl Artur et Thea sombrent peu à peu et finissent par être responsables de la mort du baron Adrian Löwensköld et de la fille d'adoption de Charlotte Löwensköld. La malédiction qui exigeait que trois Löwensköld meurent dans la violence s'est accomplie. Recueilli par Charlotte, Karl Artur trouve une rédemption fragile dans les missions d'Afrique. Anna qui a retrouvé les orphelins, revient à Korskyrka et démarre l'exploitation d'une ferme avec les enfants, financée, de mauvais gré, par les Ekenstedt. La vision sociale subtilement critique de Selma Lagerlöf trace un portrait vivant des moeurs du 19ème siècle au Värmland.
Angeville Henriette d' ; Martinez Frédéric ; Lebru
Résumé : Henriette d'Angeville est amoureuse. Son "amant glacé" l'obsède. Il a mauvaise réputation : il a fait naître tant de passions, fait périr tant d'alpinistes. Le "Mont Maudit" est dangereux, imprévisible. Mademoisellle d'Angeville n'a pas peur. A quarante-quatre ans, elle brûle de le rejoindre. En septembre 1838, la voici à Chamonix. Flanquée de douze guides de haute montagne et munie de son bâton ferré à corne de chamois, elle peut compter sur sa volonté inébranlable et son "jarret d'enfer" pour gagner le toit de l'Europe. Entre effroi des gouffres et couchers de soleil romantiques, la "fiancée du Mont-Blanc" boit des tasses de limonade, franchit les crevasses sur une échelle et consigne au fil des heures les étapes de son ascension dans son célèbre carnet vert. L'intrépide a du jarret ; elle a aussi du style. Avalanches et séracs se succèdent sous sa plume ; elle admire des perdrix blanches, pourfend un aubergiste mal léché. Henriette d'Angeville (1794-1871), fille des Lumières, première femme à atteindre le sommet du Mont-Blanc sans aide, est une pionnière de l'alpinisme. Son récit, ici illustré, est un bonheur au bord du gouffre.
Résumé : Les bords de mer le désespèrent. Monsieur Chabre est un bon bourgeois plein de bon sens. La beauté le laisse insensible. Celle de sa femme est éclatante. Estelle a vingt-deux ans, les yeux bleu vert et des cheveux " couleur de soleil ". M. Chabre n'arrive pas à lui faire un enfant. Son médecin lui prescrit une cure de coquillages. Le couple débarque à Piriac, à deux pas de la Bretagne. Estelle goûte aux plaisirs balnéaires sans modération. Son mari l'ennuie, s'ennuie. L'océan lui fait peur ; il s'empiffre de patelles. Il regarde de loin sa jeune épouse fendre les flots comme une sirène. Il n'est pas le seul. Hector, un beau jeune homme des environs, la dévore des yeux. M. Chabre dévore les coquillages qu'il lui apporte complaisamment. L'amour et la mer auront le dernier mot. Coquillages et crustacés, soleil et sable chaud : on connaît la chanson. Emile Zola (1840-1902) la chante ici avec un entrain irrésistible. Dans cette escapade estivale radieuse et solaire où l'iode et les embruns font tourner les têtes, le désir monte entre les lignes comme la mer sur l'estran. Délaissant sa noirceur habituelle, Zola s'amuse et nous aussi dans cette ode espiègle et lyrique aux amours de vacances, illustrée par Adélaïde Lebrun.
14 septembre 1787 : au nord-ouest de Vienne, une voiture peinte en jaune foncé, attelée de chevaux de poste, franchit les montagnes de Moravie, partie orientale de l'actuelle République tchèque. Il fait chaud pour la saison. Dans le carrosse, Mozart, en manches de chemises, discute avec Constance, sa femme. Les deux voyageurs se rendent à Prague, " la ville dorée ", où doit être créé Don Giovanni (Don Juan), le nouvel opéra du maître viennois. Recru de dettes et de fatigue, Mozart, grisé par le voyage, renverse un flacon de parfum, déplore la fuite du temps, s'extasie sur une forêt de sapins. Entre deux soupirs, le forçat des partitions change de tempo, se délasse : adagio. A la faveur d'une étape, il flâne dans un parc, y cueille une orange. Il ne devrait pas. Le parc est privé. L'orange et l'oranger sont un cadeau de fiançailles. La colère du maître des lieux, un comte plus aimable que la statue du Commandeur qui entraîne Don Juan aux enfers, se change en joie quand il apprend l'identité de son génial voleur. Il accueille Mozart et Constance dans son château. Une fête s'improvise. Eduard Mörike (1804-1875) nous y invite. Il conte merveilleusement cette folle journée pleine de rires et de chants. Mozart en voyage à Prague (1856), considéré comme son chef-d'oeuvre, met en scène un artiste hors normes talonné par le temps. Léger et grave, mélancolique et joyeux, c'est beau comme du Mozart.