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Homo Pierrot Tome 3 : Seul à Selves
Lacroix Pierre
EROSONYX
19,50 €
Épuisé
EAN :9782918444039
Dans le tome premier de Homo Pierrot, on voit grandir Pierrot dans une ferme des années 1960. Enfance déjà autre que les autres, rêveuse et protégée. Mais sa mère meurt quand il a quatorze ans et que monte en lui l'inavouable et indéracinable désir d'aimer un garçon. Ervian, un Arlequin de l'estrade, professeur et initiateur, rend vivable l'invivable. L'élève cherche le maître et trouve dans un corps coeur aussi partagé qu'inespéré. Erwan est muté à Paris : Pierrot le suit " sous les toits de Paris " dans le deuxième tome. Nouvelle lune de miel Mais la grande ville est rude pour les amants : enfer de l'argent, affres des tentations, funambulisme de la fidélité... Pourtant c'est du dedans que vient le coup fatal : Pierrot n'arrive pas à oublier les lieux et les saisons de sa province natale. Erwan ne peut pas l'aimer nostalgique : viennent les mots qui tuent et la lame qui tranche. Il faut se quitter pour survivre. Pierrot retrouve donc, dans ce tome III, son paysage familier pour tenter d'y refaire un nid. Pourra-t-il vivre seul à Selves, cisaillé de part en part ? Comment vivre, après la mort de l'amour fou, quand on a son vieux rêve de toujours qui se cogne dans le coeur en sang, comme un écureuil mis en cage
Résumé : Jeunes filles en uniforme, pièce d'abord intitulée Hier et aujourd'hui, est un drame lesbien. La pièce (1930) conte la passion qui naît entre une élève et une enseignante dans un pensionnat de jeunes filles soumis à une discipline de fer. Christa Winsloe y critique le militarisme prussien de l'entre-deux-guerres et une éducation destinant les jeunes filles à devenir des mères de soldats. La pièce eut tant de succès qu'elle fut adaptée au cinéma dès l'année suivante par Leontine Sagan. La pièce et le film, avec les sous-titres de Colette, rencontrèrent aussi un grand succès en France en 1932. L'Allemagne nazie interdit vite les deux oeuvres.
Si Renée Vivien est surtout connue, sous ce nom français - elle qui est anglaise, mais écrit en français - pour l'inspiration qu'elle trouve dans les ?uvres poétiques de la Grèce antique (essentiellement Sapho), Netsuké, paru fin 1904, montre qu'elle a aussi puisé sa matière dans l'Orient si prisé à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, pour écrire en prose des contes et nouvelles. Tout ce qui flatte son sens de la beauté, de l'idéal et du spleen, l'inspire : elle donne ici une correspondance littéraire des netsukés, miniatures japonaises ciselées que l'on suspendait à la ceinture des kimonos, en adaptant ou créant, à partir de sa propre bibliothèque ou d'ailleurs, des contes qui, parfois sous une apparence enfantine, s'adressent à des lecteurs adultes. Le public curieux découvrira la façon personnelle dont Vivien répond au goût de l'époque pour l'Extrême-Orient (cf Loti par exemple) et pour les contes fantastiques ou féeriques. Elle fait même totalement sien ce goût, en parvenant à insérer dans son recueil ses préférences saphiques, qui l'ont rendue célèbre jusqu'à nos jours. Les princes charmants, ou plutôt les samouraïs charmants, chez elle peuvent tout simplement être des princesses ! Un siècle plus tard, cette autre facette de Vivien, auteure nouvelliste, dans une prose d'une remarquable simplicité, méritait d'être à nouveau offerte au public, avec une préface de la spécialiste Melanie Hawthorne, professeure d'université américaine.
Ce premier volume qui en comptera quatre, suit le trajet d'un homme, du berceau à la tombe, le trajet d'un homo (sapiens et gay) pour le dire en jouant sur l'étymologie grecque et latine du mot.Ce n'est pas seulement l'homo grec, celui qui aime son semblable, amoureux du même sexe que le sien, qui interesse l'auteur d'Homo Pierrot, c'est aussi l'homo latin, l'être humain tout simplement. Car pour être homo, on n'en est pas moins un homme.Au diable, Sodome et Gomorrhe! L'Homo de ce roman est un Pierrot, d'autant que tel est son prénom. Un sentimental et un rêveur, qui voudrait comme tant d'entre nous, au fond de nos aspirations secrètes, que le coeur ait un sexe et le sexe ait du coeur.Le Pierrot du roman a eu quinze ans quand les homos ont haut et fort commencé à exprimer leur révolte, leur indignation de passer pour des pervers, au mieux des malades, des infirmes, d'être l'objet de la compassion sociale, quand ils n'étaient pas stigmatisés comme fléau social, et de se cacher pour vivre leurs amours et satisfaire leur désir. Ce Pierrot-là dévore tout de ce qui peut le faire grandir sans le casser, le faire passer de son enfance de fils de paysans à ses quinze ans de lycéen qui tombe amoureux d'un professeur, un Arlequin de l'estrade, lui! Biographie: Pierre Lacroix vit en Auvergne, sa province natale qu'il a quittée puis retrouvée. Ses gouts amoureux sont au coeur de son écriture. Fort du combat mené par d'autres depuis quarante ans et de l'avancée, même fragile, du droit d'aimer pour tous selon le gout de chacun et de chacune, il pense enfin venu le temps d'une écriture sans honte pour ces amours. Il est gay, il écrit, souhaitant glisser de la marge à la page sans perdre la couleur et le sel de la marge.
C'est comme ça : je ne l'ai pas choisi. Les corps que je préfère ont une végétation souvent plus luxuriante, des fleurs inutiles posées sur l'étang du torse, un fruit vivant à cueillir dans les épines du ventre. Je ne l'ai pas choisi, mais j'ai choisi, une fois grand, de le vivre et d'avoir ma chance d'être heureux en le vivant. Aussi loin que je puisse remonter, c'est comme ça.Pierre Lacroix est né en 1955. Il vit, travaille et écrit en Auvergne qu'il a quittée puis retrouvée. Écrire autour d'une couleur, de la couleur des ciels d'été de l'enfance, du bleu simple comme bleu quand l'amour est là et de tous les bleus du blues quand l'amour s'en va. Bleus annonce la parution prochaine d'un livre autour du rouge cette fois, Homo Pierrot.
Huit homosexuels de la seconde moitié du XIXe siècle se racontent ici, invités par des médecins à prendre la plume pour se dire. Ils ne se confessent plus à des prêtres, mais à des savants curieux de comportements alors jugés pathologiques. La volonté de savoir se double du désir de bien distinguer le normal et l'anormal en matière de sexe. Ces confessions sont apparemment libres et spontanées. On se doute bien qu'elles sont écrites sous influence. Bougres de vies permet au lecteur d'aujourd'hui de s'intéresser pourtant bien plus à la singularité de chacune qu'à l'appareil scientifique qui les encadre - et qui nous les a transmises - et d'y découvrir un piquant romanesque plus ou moins voulu par leurs auteurs et leur détresse de se sentir autres que les autres. La Comtesse, l'homme aux quatre amours, l'amateur de nudités masculines, le fétichiste des blouses ou celui des bottes vernies, l'admirateur à en mourir du Dédé d'Essebac, le parricide hermaphrodite mental, l'inverti-né qui offre sa vie à Zola comme matériau romanesque, autant de vies racontées et réunies ici pour la première fois, qui ouvrent la voie à une écriture du moi homosexuel.
Settembrini Luigi ; Conoscenti Domenico ; Dubuis P
Le récit auquel Luigi Settembrini (1813-1876) a donné le titre de I Neoplatonici (Les Néoplatoniciens) et que nous publions sous le titre d'Idylles socratiques, affirme sans ambages la supériorité de l'amour homosexuel. Fable à la fois antique et moderne par laquelle le plaisir de l'auteur et de ses personnages se transmet avec malice et légéreté aux lecteurs modernes, et maintenant aussi aux lecteurs français, ce conte érotico-philosophique, dont on ignore les circonstances et la date de composition, est ici publié pour la première fois en français, plus de trente ans après sa première publication en Italie.
Depuis le début du 19ème siècle, est très en vogue le genre littéraire du langage des fleurs, en France comme en Angleterre. Colette, elle aussi, le pratiquera sous le titre Pour un herbier (1947). La future Renée Vivien, dès sa jeunesse, à 17 ou 18 ans, ne pouvait que s'y essayer. Ce long poème de 71 strophes était, jusqu'à présent, resté inédit. Sa publication aujourd'hui a été rendue possible grâce à sa petite-nièce qui a retrouvé et confié à ErosOnyx Editions le cahier original dont la photocopie figure à la fin de cette édition. Même si la dimension lesbienne est absente de ce recueil, c'est en tant qu'inédit d'une grande auteure saphique et avec l'éclairage donné par une spécialiste de Renée Vivien, Nicole G Albert par ailleurs auteure de La Castiglione chez Perrin, récemment paru - que Le Langage des Fleurs a intéressé ErosOnyx Editions avant la parution future des "oeuvres orientalistes" de la même Renée Vivien. Les amoureux des fleurs et les fidèles de Renée Vivien s'y retrouveront. Rappelons par ailleurs que les Actes du colloque Renée Vivien, qui a eu lieu le 20 novembre 2009, organisé par EO Editions et l'Université de Londres à Paris, paraîtront chez Honoré Champion au début 2012. L'ouvrage est publié sous la direction de Nicole G Albert et de Brigitte Rollet, professeure à l'ULIP.