Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Homo Pierrot Tome 1
Lacroix Pierre
EROSONYX
17,00 €
Épuisé
EAN :9782952949934
Ce premier volume qui en comptera quatre, suit le trajet d'un homme, du berceau à la tombe, le trajet d'un homo (sapiens et gay) pour le dire en jouant sur l'étymologie grecque et latine du mot.Ce n'est pas seulement l'homo grec, celui qui aime son semblable, amoureux du même sexe que le sien, qui interesse l'auteur d'Homo Pierrot, c'est aussi l'homo latin, l'être humain tout simplement. Car pour être homo, on n'en est pas moins un homme.Au diable, Sodome et Gomorrhe! L'Homo de ce roman est un Pierrot, d'autant que tel est son prénom. Un sentimental et un rêveur, qui voudrait comme tant d'entre nous, au fond de nos aspirations secrètes, que le coeur ait un sexe et le sexe ait du coeur.Le Pierrot du roman a eu quinze ans quand les homos ont haut et fort commencé à exprimer leur révolte, leur indignation de passer pour des pervers, au mieux des malades, des infirmes, d'être l'objet de la compassion sociale, quand ils n'étaient pas stigmatisés comme fléau social, et de se cacher pour vivre leurs amours et satisfaire leur désir. Ce Pierrot-là dévore tout de ce qui peut le faire grandir sans le casser, le faire passer de son enfance de fils de paysans à ses quinze ans de lycéen qui tombe amoureux d'un professeur, un Arlequin de l'estrade, lui! Biographie: Pierre Lacroix vit en Auvergne, sa province natale qu'il a quittée puis retrouvée. Ses gouts amoureux sont au coeur de son écriture. Fort du combat mené par d'autres depuis quarante ans et de l'avancée, même fragile, du droit d'aimer pour tous selon le gout de chacun et de chacune, il pense enfin venu le temps d'une écriture sans honte pour ces amours. Il est gay, il écrit, souhaitant glisser de la marge à la page sans perdre la couleur et le sel de la marge.
Le premier tome de Homo Pierrot (Chapitres I et II) nous a montré un Pierrot grandissant dans une terme, à quelques kilomètres d'une ville, dans les années 1960, quand la vieille morale héritée du dix-neuvième siècle craquait de partout. Son enfance campagnarde, d'ange et de barbare mêlés, entourée et solitaire la fois, est bercée de sensations, de joies et de chaleurs qui font de lui un petit seigneur dans sa bulle de bonheur. Mais sa mère meurt quand il a quatorze ans, quand vient la puberté, et, avec elle, la confirmation des désirs qu'on ne dit pas, qu'on ne vit pas, qu'on n'ose même pas rêver, sans pouvoir les étonner. Qu'est-ce qui va donner à ce jeune paysan des ailes de papillon pour aimer les garçons ? Les mains et les yeux toujours là de sa mère, le manège des saisons, la force et l'émotion des livres, des films et des chansons, et puis l'école, le lycée où, à la rentrée de Seconde, lui apparaît sur l'estrade un professeur de Lettres pas comme les autres ! L'amour, ils commencent à le faire a travers les phrases dites et les pages écrites du cours, et puis un jour, ils font l'amour tout court. Quand une mutation, après le bac de Pierrot, nomme Erwan le professeur à Paris, pas un doute dans la tête des amants, ils vont partir ensemble et l'on verra ce qu'on verra, dans ce tome II, sous les toits de Paris.
Officier de l'armée de l'air du territoire de Gala Land, le colonel Dupont Lagrange est envoyé en Afrique des éléphants comme instructeur recommandé. Très vite, il est surpris de constater que la réalité sur le terrain est différente de tout ce au'il avait appris sur l'Afrique...
Dans le tome premier de Homo Pierrot, on voit grandir Pierrot dans une ferme des années 1960. Enfance déjà autre que les autres, rêveuse et protégée. Mais sa mère meurt quand il a quatorze ans et que monte en lui l'inavouable et indéracinable désir d'aimer un garçon. Ervian, un Arlequin de l'estrade, professeur et initiateur, rend vivable l'invivable. L'élève cherche le maître et trouve dans un corps coeur aussi partagé qu'inespéré. Erwan est muté à Paris : Pierrot le suit " sous les toits de Paris " dans le deuxième tome. Nouvelle lune de miel Mais la grande ville est rude pour les amants : enfer de l'argent, affres des tentations, funambulisme de la fidélité... Pourtant c'est du dedans que vient le coup fatal : Pierrot n'arrive pas à oublier les lieux et les saisons de sa province natale. Erwan ne peut pas l'aimer nostalgique : viennent les mots qui tuent et la lame qui tranche. Il faut se quitter pour survivre. Pierrot retrouve donc, dans ce tome III, son paysage familier pour tenter d'y refaire un nid. Pourra-t-il vivre seul à Selves, cisaillé de part en part ? Comment vivre, après la mort de l'amour fou, quand on a son vieux rêve de toujours qui se cogne dans le coeur en sang, comme un écureuil mis en cage
Omelette ou un film sur un "coming out". Comment dire à sa famille que l'on préfère les garçons et que l'on vit en couple avec son petit ami, Antoine ? Rémi Lange, jeune encore, il avait 24 ans, a eu l'idée de faire cette "confession" à sa mère, sa soeur, sa grand-mère en filmant leurs réactions, donc caché derrière sa caméra. Mais aussi à son père, divorcé de sa mère. Là, ce fut la surprise. Le Journal d'Omelette est contemporain du journal filmé, journal vérité, journal cruauté contemporain. Il est aujourd'hui publié pour la première fois. Il prolonge et perpétue la surprise que fut le film lors de sa sortie en 1998. Il est précédé d'un avant-propos chaleureux et en même temps très lucide sur cette "confession". Les auteurs en sont Olivier Ducastel et Jacques Martineau, eux-mêmes cinéastes (Jeanne et le garçon formidable, leur premier film, sélectionné au Festival International de Berlin et deux nominé aux Césars, ou dernièrement L'arbre et la forêt, Prix Jean Vigo 2009). Leur avant-propos centre leur regard sur la figure du père. Puisque le DVD du film Omelette accompagne le livre, le lecteur pourra, à son gré, lire d'abord le Journal commencé en 1993 et visionner ensuite le film ou vice versa, revenir ensuite au livre pour lire tout un dossier comportant les réactions de la famille après le "coming out" de Rémi, l'accueil de journalistes entre 1994 et 1998 et divers jugements de critiques. Sa curiosité pourra enfin être satisfaite par l'entretien abondant entre l'éditeur et l'auteur qui, réalisé en 2011, clôt l'ouvrage en décrivant le parcours du cinéaste depuis 1993.
Résumé : Dans de nombreuses épigrammes, ces courts poèmes ingénieux, émouvants ou coquins, que nous a léguées l'Anthologie grecque et ici proposées dans une traduction nouvelle, le lecteur découvrira que l'amour des garçons, dans la Grèce antique, n'était pas que pédérastie initiatique et pédagogique. Il était aussi et surtout désir, goût de la beauté, jeu, séduction, tendresse, fervent hommage au bel Eros.
Nérinckx Frédéric ; Bounet Véro ; A Camille ; Ford
L'érotisme porte au rêve, au désir d'évasion. Les puritains d'Angleterre et d'Amérique prétendaient s'attaquer au "vice" mais le "désir" dans son essence était visé. C'était Eros en personne, le bel Eros que l'on prétendait humilier et détruire. Lui que les Grecs célébraient autrefois en dressant, à Délos, de formidables sexes de marbre braqués sur l'infini. Et si aujourd'hui cela nous gêne, ce n'est pas en raison de la verdeur du symbole mais de deux mille ans d'anti-érotisme chrétien. Il nous reste à libérer le désir, l'imaginaire et le sens du beau... Du pain sur la planche pour le XXIe siècle. Maurice Girodias, Une journée sur la terre, 1990.
Un collectionneur de spermes nous invite à visiter sa galerie à fantasmes. II a capturé les parfums les plus rares, les curiosités masculines les plus érectrices. Grand chasseur de garçons, il a connu la libération orgiaque de la fin du vingtième siècle, malgré l'ombre du sida. Né pour jouir, il atteint enfin la sagesse, la sérénité des vieux libertins, et nous raconte sa vie aventureuse, avec une franchise absolue. Rien ne peut plus lui faire peur désormais. Sa confession se déroule, poème en prose, manifeste d'une totale liberté des corps, impudique et libertaire. Éros y danse avec ardeur le tango frénétique du Désir et de l'Amour, du Masculin et du Féminin. Il témoigne d'une liberté menacée toujours : aimer son semblable comme soi-même. A vie jouissive et morale hédoniste, mots jouissifs et profonds à la fois, Jacques Astruc est savoureux et sérieux comme le plaisir.