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Sperme
Astruc Jacques
EROSONYX
13,00 €
Épuisé
EAN :9782918444046
Un collectionneur de spermes nous invite à visiter sa galerie à fantasmes. II a capturé les parfums les plus rares, les curiosités masculines les plus érectrices. Grand chasseur de garçons, il a connu la libération orgiaque de la fin du vingtième siècle, malgré l'ombre du sida. Né pour jouir, il atteint enfin la sagesse, la sérénité des vieux libertins, et nous raconte sa vie aventureuse, avec une franchise absolue. Rien ne peut plus lui faire peur désormais. Sa confession se déroule, poème en prose, manifeste d'une totale liberté des corps, impudique et libertaire. Éros y danse avec ardeur le tango frénétique du Désir et de l'Amour, du Masculin et du Féminin. Il témoigne d'une liberté menacée toujours : aimer son semblable comme soi-même. A vie jouissive et morale hédoniste, mots jouissifs et profonds à la fois, Jacques Astruc est savoureux et sérieux comme le plaisir.
Pasta Vodka, fruit de la collaboration entre un père et son fils passionnés de littérature, illustre un moment précieux de partage et les perspectives uniques de deux générations. Avec plus de 30 nouvelles, réelles ou imaginées, centrées sur l'amour, chaque histoire est racontée avec un langage direct et réaliste, reflétant les expériences et les différences de chaque auteur.
Ashville, Tennessee. Sa gare déserte, où l'on ne descend que par nécessité, ou par hasard. Le narrateur de cette histoire s'est arrêté au Strip Hotel, un vieil immeuble en briques, avec vue sur la gare de triage. Il interrompt là sa fuite vers la Louisiane voisine. Que cherche-t-il à oublier, solitaire, réfugié dans sa chambre ? La mort violente de ses parents ? Ou tout simplement sa nuit ? Il va croiser la route d'une autre fugitive, pensionnaire comme lui du Strip Hotel : Lolita M., dite Belle, femme de profession, vénale et vénéneuse, mystérieuse, splendide meneuse de mâles au septième ciel. En elle il reconnaîtra le visage et le corps espérés de son propre désir. Elle deviendra son obsession sur terre, sa passion exclusive. Jusqu'où ? Un conte noir d'amour et de mort, sous une enseigne de néon rose, où les corps cherchent éperdument le corps perdu, dans les échos lointains du blues.
Cet été, Marinette se rend à Shanghai pour l'anniversaire de son oncle Wang. Mais, à peine arrivée, elle se fait voler Tikki et son Miraculous dans la rue ! Pour les retrouver, elle s'associe à Fei, une mystérieuse orpheline à la recherche de son passé... et du très puissant Prodigious, un bijou magique convoité par le Papillon en personne !
Des voix nous appellent. Elles crient. elles chuchotent, elles hurlent. Du plus profond de la nuit, au bord des abîmes de la solitude et de l'Histoire. Elles nous supplient : " Ne nous oubliez pas. " Quelques survivants des grandes catastrophes du Monde se croisent. sans se rencontrer, ou rarement, par miracle. Chacun est marqué par la cruauté impudique du réel. Tous survivent dans une stupeur des choses. Comment faire un entant. comment renaître, au milieu de ce chaos ? La violence est ici, plus qu'ailleurs. à l'œuvre, son travail ordonne la matière même du texte, fragments éclatés, pièces détachées de l'immense puzzle de l'humanité, bribes d'absurde qui se répondent, désespérément. L'amour les traverse. unique bouée de sauvetage, fragile mais essentielle. Un tableau déchiqueté du Monde, après la brisure irréparable de l'Holocauste, écho monstrueux de ce malaise qui hante chaque vivant.
Ashville, Tennessee. Sa gare déserte, où l'on ne descend que par nécessité, ou par hasard. Le narrateur de cette histoire s'est arrêté au Strip Hotel, un vieil immeuble en briques, avec vue sur la gare de triage. Il interrompt là sa fuite vers la Louisiane voisine. Que cherche-t-il à oublier, solitaire, réfugié dans sa chambre ? La mort violente de ses parents ? Ou tout simplement sa nuit ? Il va croiser la route d'une autre fugitive, pensionnaire comme lui du Strip Hotel : Lolita M., dite Belle, femme de profession, vénale et vénéneuse, mystérieuse, splendide meneuse de mâles au septième ciel. En elle il reconnaîtra le visage et le corps espérés de son propre désir. Elle deviendra son obsession sur terre, sa passion exclusive. Jusqu'où ? Un conte noir d'amour et de mort, sous une enseigne de néon rose, où les corps cherchent éperdument le corps perdu, dans les échos lointains du blues.
Huit homosexuels de la seconde moitié du XIXe siècle se racontent ici, invités par des médecins à prendre la plume pour se dire. Ils ne se confessent plus à des prêtres, mais à des savants curieux de comportements alors jugés pathologiques. La volonté de savoir se double du désir de bien distinguer le normal et l'anormal en matière de sexe. Ces confessions sont apparemment libres et spontanées. On se doute bien qu'elles sont écrites sous influence. Bougres de vies permet au lecteur d'aujourd'hui de s'intéresser pourtant bien plus à la singularité de chacune qu'à l'appareil scientifique qui les encadre - et qui nous les a transmises - et d'y découvrir un piquant romanesque plus ou moins voulu par leurs auteurs et leur détresse de se sentir autres que les autres. La Comtesse, l'homme aux quatre amours, l'amateur de nudités masculines, le fétichiste des blouses ou celui des bottes vernies, l'admirateur à en mourir du Dédé d'Essebac, le parricide hermaphrodite mental, l'inverti-né qui offre sa vie à Zola comme matériau romanesque, autant de vies racontées et réunies ici pour la première fois, qui ouvrent la voie à une écriture du moi homosexuel.
Dans le tome premier de Homo Pierrot, on voit grandir Pierrot dans une ferme des années 1960. Enfance déjà autre que les autres, rêveuse et protégée. Mais sa mère meurt quand il a quatorze ans et que monte en lui l'inavouable et indéracinable désir d'aimer un garçon. Ervian, un Arlequin de l'estrade, professeur et initiateur, rend vivable l'invivable. L'élève cherche le maître et trouve dans un corps coeur aussi partagé qu'inespéré. Erwan est muté à Paris : Pierrot le suit " sous les toits de Paris " dans le deuxième tome. Nouvelle lune de miel Mais la grande ville est rude pour les amants : enfer de l'argent, affres des tentations, funambulisme de la fidélité... Pourtant c'est du dedans que vient le coup fatal : Pierrot n'arrive pas à oublier les lieux et les saisons de sa province natale. Erwan ne peut pas l'aimer nostalgique : viennent les mots qui tuent et la lame qui tranche. Il faut se quitter pour survivre. Pierrot retrouve donc, dans ce tome III, son paysage familier pour tenter d'y refaire un nid. Pourra-t-il vivre seul à Selves, cisaillé de part en part ? Comment vivre, après la mort de l'amour fou, quand on a son vieux rêve de toujours qui se cogne dans le coeur en sang, comme un écureuil mis en cage