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La Commune d'Oaxaca. Chroniques et consédérations précédé de "Vive la Commune !" par Raoul Vaneigem
Lapierre Georges ; Vaneigem Raoul
CASCADES
12,20 €
Épuisé
EAN :9782917051030
Dans le sud du Mexique, à Oaxaca, la désobéissance civile est très près de devenir un soulèvement populaire qui, loin de s'épuiser, grandit et se radicalise jour après jour. Le mouvement a cessé d'être une lutte traditionnelle de protestation et a commencé à se transformer en un embryon de gouvernement alternatif. Les institutions gouvernementales locales sont des coquilles qui se vident chaque jour plus de toute autorité, tandis que les assemblées populaires deviennent des instances dont émane un nouveau mandat politique. Les choses vont vite et l'exemple de la commune naissante d'Oaxaca est loin de se circonscrire à sa localité. (La Jornada 25 juillet 2006.) Biographie: Georges Lapierre, auteur du Mythe de la raison, arpente le Mexique depuis de longues années. Il a tenu sur place, à chaud, cette chronique de la Commune d'Oaxaca. Son récit s'accompagne de documents inédits, d'une chronologie et d'une réflexion sur la communalité des peuples indiens qui irrigue le mouvement de transformation sociale jusqu'au c?ur de la ville.
Résumé : 50 millions de lecteurs. 31 éditions internationales. 170 000 lettres de lecteurs enthousiastes. Une superproduction cinématographique. Une presse mondiale unanime. La Cité de la joie Un chant de fraternité et d'amour adressé au peuple le plus déshérité de la planète, en même temps qu'un reportage déchirant, un document unique sur la capacité des hommes à triompher de la souffrance, de la misère et du malheur. " La Cité de la joie est une leçon de foi et d'espoir pour le monde. " Jean-Paul II " Un chef-d'oeuvre. " Le Monde La moitié des droits d'auteur de La Cité de la joie est envoyée aux déshérités de Calcutta.
En 1839, au coeur du Caucase, les cavaliers musulmans résistent à l'invasion des armées du tsar Nicolas Ier. Contraints de négocier avec les Russes, ils leur confient le fils aîné de leur imam, garant de leur bonne foi durant les pourparlers de paix. Mais les Russes, au mépris de la parole donnée, envoient le petit garçon de huit ans à Saint-Pétersbourg. Il y connaît une vie d'angoisses, de déchirures et de découvertes. Le Tsar, touché par sa dignité, le fait instruire avec ses propres fils. Il devient un lettré, peintre, musicien et officier. Cependant, il ne renie pas ses origines et reste fidèle à l'islam. Jusqu'au jour où il tombe amoureux et se trouve confronté, tel le Cid, à un impossible choix...
Don Rossellini, exténué par la présence encombrante de sa mère à la maison, se résigne à négocier un arrangement avec Mauro Caldi. Si Mauro accepte de prendre la mamma en charge pendant une journée entière afin de la conduire en ville, et ainsi de le soulager quelques heures, il lui confiera le volant de la Ferrari qu'il a engagée en ouverture du grand prix de Monza... La tranquillité n'a pas de prix ! Mais pour cela, il lui faut d'abord neutraliser, à l'insu de Mauro, le pilote qu'il avait initialement prévu pour prendre part à la course... Accompagné de la mamma qui n'arrête pas de jacasser et de Joanna au bord de la crise de nerfs, Mauro Caldi nous entraîne dans une huitième aventure pleine de rebondissements ! Entre Mafia et Ferrari, les aventures de Mauro Caldi nous font revivre les années 1950 à l'italienne.
Résumé : "L'Etre aimé dans ce monde dissous est devenu la seule puissance qui ait gardé la vertu de rendre à la chaleur de la vie. Si ce monde n'était pas sans cesse parcouru par les mouvements convulsifs des êtres qui se cherchent l'un l'autre, s'il n'était pas transfiguré par le visage "dont l'absence est douloureuse", il aurait l'apparence d'une dérision offerte à ceux qu'il fait naître : l'existence humaine y serait présente à l'état de souvenir ou de film des pays "sauvages". Il est nécessaire d'excepter la fiction avec un sentiment irrité. Ce qu'un être possède au fond de lui-même de perdu, de tragique, la "merveille aveuglante" ne peut plus être rencontrée que sur un lit. Il est vrai que la poussière satisfaite et les soucis dissociés du monde présent envahissent aussi les chambres : les chambres verrouillées n'en demeurent pas moins, dans le vide mental presque illimité, autant d'îlots où les figures de la vie se recomposent."
Résumé : Sans papiers, oui mais avec tout le reste, l'humour, l'énergie, la délicatesse, les pensées, les rêves entraperçus dans ces brefs instants de côtoiement, l'intimité passagère de qui est embarqué dans la même galère. Métie Navajo saisit, raconte, regarde, les yeux bien ouverts, décrit dans sa manière rapide, haletante, zigzaguante, étincelante, voit et montre, nous fait entrer un moment dans le monde qui défile autour d'eux. "Dans une vie ancienne", comme elle dit, même si seulement trois ans ont passé, Métie Navajo marchait sur les chemins du Mexique, sur les pas d'autres hommes : Tsotiles, Tseltales, Choles du Chiapas, Zapothèques, Mixtèques, Triquis d'Oaxaca.
A l'appel des zapatistes du Chiapas, du Congrès indigène du Mexique et de la communauté yaqui de Vicam se sont réunis pour s'écouter et se connaître, du 11 au 14 octobre 2007, près de six cents femmes et hommes, délégués par soixante-six peuples vivant dans douze pays du continent appelé Amérique par ses conquérants. Récits d'humiliation et d'exploitation, de résistance et de rébellion, toutes d'émotion et de dignité, leurs paroles ouvrent un chemin d'émancipation.
Résumé : " Si le mot amour est prononcé entre eux je suis perdu ", dit le comte Mosca en voyant s'éloigner la voiture qui emporte la Sanseverina et Fabrice. Le propos de Stendhal méritait d'être analysé. Du rôle que joue l'amour dans l'apparition du langage, significatif dans le Véda comme dans les jeux de Brisset, à la valeur du silence dont témoigne la légende de Tristan et Iseut en passant par le pouvoir des mots d'amour tantriques, cet essai relève nombre des interactions de l'amour sur le langage. Chacun à sa manière, Blake, Fourier et Bataille démontrent qu'il n'est possible de dire l'amour qu'en transgressant le langage ordinaire. De leur côté, parlant d'amour, les sorcières comme les kabbalistes parlent à côté de ce qu'ils disent. A eux seuls ces décalages prouvent déjà que le langage de l'amour est une parole sacrée. Les poèmes gnostiques comme les romans de la Quête du Graal ou l'Hypérion de Hölderlin, par leur seule beauté, le confirment. Au reste, les adamites et les troubadours ne l'ont-ils pas associé à la musique des sphères ? Et si le langage lui-même n'était que le signe d'une blessure, d'une chute, le sang de l'Androgyne ?