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La révolte du papier timbré en Bretagne en 1675
La Borderie Arthur Le Moyne de
PERSEIDES
13,00 €
Épuisé
EAN :9782371250291
Le faix des charges publiques et des vexations fiscales, toujours croissant depuis dix ans, avait mis dans la province une pauvreté que les nouveaux impôts allaient sous peu réduire en misère ; les peuples ne pouvaient envisager cet avenir sans effroi ; ne sachant où trouver de secours ni de garantie quelconque sous ce régime implacable de centralisation ou plutôt d'usurpation administrative, ils passaient nécessairement de l'effroi au désespoir, et du désespoir à la révolte. Telle était la première, la véritable cause des troubles de la Bretagne [... ]. Ce n'était plus seulement les pays de Châteaulin, de Carhaix, et les alentours de Landerneau ; c'était la Cornouaille entière et les deux tiers du Léon ; dans l'évêché de Tréguier, les pays de Morlaix, de Lannion, de Guingamp ; dans le diocèse de Vannes, ceux d'Auray, d'Hennebont, de Pontivy, presque tout le duché de Rohan : toute la Basse-Bretagne était en feu".
D'où viennent les idées éducatives? Peut-on encore penser qu'elles sont "spontanées'? Qu'elles ne s'inscrivent pas dans une culture? L'hypothèse à l'origine de cet ouvrage est précisément que la culture professionnelle peut aider à reconnaître l'enracinement des idées, à les enrichir, à les développer; à étayer de façon plus rationnelle notre conception de ce que devraient être l'éducation et les méthodes pour y parvenir. Cet ouvrage regroupe une centaine de noms de Platon à Mc Luhan, auxquels on se réfère lorsque l'on parle d'éducation, qu'il s'agisse de philosophes, de penseurs, de pédagogues, d'hommes politiques. Quarante-six d'entre eux font l'objet d'une étude détaillée, où sont présentés: des éléments biographiques, les idées majeures, des extraits significatifs de textes, enfin des indications bibliographiques simples. Ces noms sont classés en trois grandes catégories - les théoriciens, les innovateurs, les politiques - et présentés selon un ordre chronologique."
Résumé : Enseigner, apprendre relèvent d'une logique : la pédagogie. Pourquoi et comment enseigne-t-on ? Et comment apprend-on ? La question pédagogique est au c?ur des débats et des pratiques d'aujourd'hui. Outil de compréhension, le présent ouvrage en présente les dimensions principales : l'intention pédagogique et ses origines, les modes de pensée conducteurs des méthodes (transmettre, construire, maîtriser, être autonome) et le système pédagogique où se discutent les pratiques professionnelles et les conditions du travail des élèves. Il propose aux étudiants ainsi qu'à tous ceux qui s'interrogent sur la conduite d'un enseignement et les conditions d'un apprentissage, une mise en perspective et des pistes d'analyse, à partir des concepts et des logiques qui définissent l'activité pédagogique.
Résumé : Si la pédagogie est l'art d'enseigner, d'accompagner les enfants dans leurs parcours scolaires, elle doit bien se fonder sur les modalités dont ces enfants acquièrent les connaissances. Qu'est-ce que connaître et comment apprend-on ? La question est au c?ur des préoccupations professionnelles des enseignants ; elle s'inscrit aujourd'hui avec acuité dans les programmes de formation initiale ou continue des maîtres. Les auteurs, professeurs des Universités à Bordeaux, sont les fondateurs de l'IRASCA (Institut Régional Aquitain des Sciences Cognitives Appliquées). Ils ont choisi de répondre à cette question en privilégiant les aspects neurobiologiques du fonctionnement du cerveau et les aspects sémiotiques de la communication éducative : le cerveau est notre "machine à apprendre et à connaître" ; l'apprentissage scolaire s'effectue dans un échange de signes par des actes de communication ; l'âge des enfants et l'évolution de leur cerveau déterminent en grande partie les usages scolaires dans les apprentissages. L'ouvrage s'articule selon ces trois dimensions pour présenter les fondements et les déterminants de toute activité d'acquisition et d'évolution des connaissances.
Enseigner c?est être amené à agir au sein d?un système éducatif qui doit faire face à des enjeux déterminants pour son avenir. Pour tout acteur de terrain directement en prise avec les enfants et les adolescents mais aussi pour toute personne intéressée par les questions scolaires, cet ouvrage sera d?un recours précieux. Il a pour ambition, dans une étude historique de l?enseignement et de l?éducation en France depuis le XVIIIe siècle jusqu?à nos jours, de présenter en complément de l?histoire de l?école primaire, du collège, du lycée et de l?université celles, moins connues sinon ignorées, de l?enseignement privé et du mouvement original de l?Éducation nouvelle. À l?heure des remises en question d?une École en mal de cohérence, il est des plus éclairants de connaître des expériences éducatives qui, dans leur grande variété, ont cherché et cherchent encore à favoriser la réussite des élèves. Nathalie Duval, agrégée et docteur en histoire, enseigne à la Sorbonne-Paris IV.
Félix Brigitte ; Fogels Audrey ; Van Ruymbeke bert
Cet ouvrage étudie le moment, la notion et l'héritage de l'indépendance des Etats-Unis en 1776 d'un point de vue historique, commémoratif, politique, littéraire et artistique. Les modalités selon lesquelles l'idée d'indépendance a pu prendre forme -ou non- dans la création littéraire et artistique, dans la réflexion philosophique et dans l'histoire des idées depuis 1776 y sont analysées. Qu'il y ait une définition essentielle et non multiple de l'indépendance états-unienne, où en est aujourd'hui cette volonté d'indépendance dans les arts, dans la littérature aux Etats-Unis ? Dans quelle mesure la question de l'indépendance par rapport au modèle états-unien est-elle toujours un enjeu pour les créateurs et les penseurs ? Ce livre réfléchit à ce que les modèles du passé peuvent avoir de contraignant, voire de paralysant, et pense à l'héritage comme forme impossible de l'indépendance, et non plus seulement à l'héritage de l'indépendance, ou à l'indépendance en tant que legs. D'un point de vue littéraire et politique, les auteurs s'intéressent à la langue et aux discours qui ont "porté" et peut-être continuent à porter une "identité" américaine qui inclurait l'idée d'indépendance et, à l'inverse, se concentrent sur les traces de l'exclusion d'un tel processus.
Espace visuel et mental, la mer, telle qu'elle se présente sur les côtes de la Manche, offre à la contemplation un vaste horizon en perpétuel mouvement. Un horizon qui a influencé de nombreux écrivains, philosophes et poètes d'hier et d'aujourd'hui. L'auteur des textes qui sont ici réunis propose de déambuler sur leurs pas, entre Cancale et Douarnenez, sur la côte du Dorset et dans les îles anglo-normandes.
Cet ouvrage constitue une étude minutieuse et approfondie de l'administration régionale de l'empire carolingien. Il est généralement admis que la division moyenne des circonscriptions est la vicaria à l'ouest de l'Empire, et la centena à l'est. Pourtant, non seulement on retrouve cette dernière aussi en partie à l'ouest, mais on compte au total plus de douze divisions moyennes qui vont exister jusqu'au Moyen Age central. L'auteur se propose de retracer l'évolution de ces institutions au Haut Moyen Age ainsi qu'au Moyen Age central, en s'intéressant en premier lieu à la région du Poitou, puis à l'ouest de la France et enfin à l'empire carolingien dans sa totalité. Comment s'opérait la formation des circonscriptions ? Quels étaient leur hiérarchie, les domaines de compétence. C'est sur ces questions et beaucoup d'autres que cette nouvelle étude de M. Miyamatsu, traduite du japonais, s'efforce de faire le point.
Ce volume réunit tous les écrits naturalistes du prix Nobel de littérature Maurice Maeterlinck, dont certains sont depuis longtemps indisponibles. Maeterlinck (1862-1949), disait Gourmont dans Le Livre des masques, fait partie des êtres "douloureux qui se meuvent dans le mystère de la nuit" . A côté de l'oeuvre du poète symboliste, il y a Maeterlinck observateur de la nature. La Vie des abeilles, L'intelligence des fleurs, La Vie des termites, La Vie des fourmis comptent parmi les travaux d'observation à la fois les plus stimulants et les Plus originaux sur la vie naturelle. Le succès de ces ouvrages fut immense : La Vie des abeilles dépassera les 250 000 volumes et assurèrent au poète, dans le domaine des sciences naturelles, une popularité encore plus grande que celle de Jean-Henri Fabre, au point que le biologiste Jean Rostand lui rendait en 1965 un hommage éclatant. "Dans cette Vie des abeilles, de genre inclassable comme le sont beaucoup de vrais chefs-d'oeuvre, Maeterlinck nous communique, nous fait partager l'émotion qu'il éprouve lui-même devant ce petit univers que constitue une ruche. Emotion que provoquent en lui non seulement l'aspect visible, le spectacle fascinant et pittoresque de la frémissante cité, mais aussi tout ce qui fait la vie profonde de ses habitants, l'intimité de leurs moeurs, le secret des consciences séculaires que leur imposent les besoins de la collectivité et les nécessités de l'espèce. Reproduction, sexualité, parthénogenèse, rivalité des reines, soins donnés aux jeunes, discipline sociale, soumission de l'individu du groupe : sur tout cela, il médite, s'interroge passionnément... Par la vertu de son génie. Maeterlinck fera entrer dans le patrimoine littéraire un peu de l'âme du naturaliste".