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On ne parle pas la bouche pleine
Kruger Alain ; Dandrey Patrick ; Delay Florence ;
ALBIN MICHEL
24,99 €
En stock
EAN :9782226488503
Ce sont des personnages de la mythologie, de la culture ou de l'agriculture : d'Antonin Carême aux grands manitous de la cuisine d'aujourd'hui, on célèbre l'intelligence de la main. Du ventre de Paris à celui d'Obélix, de la panse de Sancho à celle d'Apollinaire, des Misérables de Victor Hugo aux Fables de La Fontaine, des tréteaux de Molière à ceux des banquets qui expirent chez Shakespeare, on goûte la chair de Proust ou les fruits défendus, on se régale d'oursins, d'huîtres, de blinis, de foul sentimental et on se dévore jusqu'à La Grande Bouffe, mais on ne parle pas la bouche pleine. L'émission d'Alain Kruger On ne parle pas la bouche pleine, nourrie du savoir et de la fantaisie de ses prestigieux invités, a dans les années 2010 stimulé la curiosité et les papilles des auditeurs de France Culture. La première édition de cette "petite encyclopédie culturelle de la gourmandise" , adaptation de quelques-uns de ses entretiens radiophoniques, est une traversée originale du monde vu du ventre, sous un angle historique, géographique, mystique, poétique, ludique et gastronomique.
L'un des plus grands caricaturistes affiche son prodigieux talent dans cette compilation artistique crée lors d'une longue tournée avec les Stones. Ce livre se compose d'amusants commentaires et notes des membres du groupe, de leur famille, de fameux associés et journalistes. 80 illustrations en couleur.
En suivant l'émergence du Moi chez des penseurs comme Plotin, Augustin, Maître Eckart, Aristote, Thomas d'Aquin, Siger de Brabant, Descartes et Lessing, l'auteur montre comment la naissance du Moi est un fruit des vies successives. Le noyau de cet ouvrage est constitué par une présentation d'un aspect généralement méconnu de l'?uvre d'Origène. Ce Père de l'Eglise soutenait en effet l'idée de la réincarnation. Mais à la différence de Platon, qui n'avait pas encore de concept clair du Moi, Origène envisage la réincarnation de l'esprit humain individualisé, ce qui présuppose - et permet aussi de comprendre dans toute leur dimension historique - l'incarnation, la mort et la résurrection du Christ. Cette étude jette une nouvelle lumière sur la pensée du Moyen Age, d'où l'idée de réincarnation est absente, tandis que le Moi travaille à se former lui-même sous l'égide de la divine Trinité.
Michael Krüger nous a habitués à un humour décapant, même lorsque le sujet et le ton sont d'un plus grand sérieux -comme dans ce Himmelfarb qui lui a valu le prix Médicis étranger en 1996. Il revient là à sa veine satirique. C'est cette fois le milieu littéraire et éditorial- il le connaît si bien de l'intérieur ! -qui fait les frais de sa verve et de son écriture enlevée. Invention ou réalisme ? Ces farces désopilantes forment un kaléidoscope délirant de récits, de saynètes et d'allocutions ravageuses, mais sans trop de méchanceté. Il faut voir la Foire de Francfort ! La littérature est une grande famille, dans laquelle Dieu, les éditeurs et les artistes reconnaîtront les leurs. Michael Krüger, né en 1943 à Wittgendorf, vit à Munich où il dirige une maison d'édition et la prestigieuse revue littéraire Akzente. Lauréat de plusieurs prix littéraires allemands, il est l'auteur d'une douzaine de recueils de poèmes, six récits en prose, trois romans dont La Violoncelliste, en cours de traduction.
Résumé : Himmerlfarb - " couleur du ciel " - est le nom vieil ethnologue juif que le narrateur, Richard, a connu pendant la guerre et qu'il a laissé, mourant, dans la tribu indienne qu'ils étudiaient tous deux au Brésil. De ce voyage, Richard a rapporté un livre unique, qui a fait sa notoriété, avant de décider à quatre-vingts ans d'écrire ses mémoires. Entraîné dans une narration toute en finesse, le lecteur comprend peu à peu que Himmelfarb est le véritable auteur de ce livre célèbre et que, sauvé par les Indiens, il est vivant. Lorsqu'il propose à Richard une rencontre, en Grèce, celui-ci décide de s'y rendre... Ce troisième roman de Michael Krüger est une fable où les allusions à l'Allemagne contemporaine et à son récent passé prennent l'allure d'une violente satire contre l'usurpation des valeurs humanistes, dont le mépris pour les peuples dits primitifs est l'un des symboles. Comme l'écrit William Boyd, " ce n'est pas tant le plagiat qui est au centre de ce roman que le vrai contraste entre le personnage du narrateur et celui de Himmelfarb... C'est l'une des clés d'une subtile allégorie implicite dans ce livre. La vie de richard est fondée sur un acte flagrant de non-réciprocité en personne... Un roman fascinant ".
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin