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Epître aux musulmans perplexes. Réflexions pour un Islam rationnel
Korchane Faker
ATLANDE
19,90 €
Épuisé
EAN :9782350308852
L'immense majorité des musulmans est désemparée face à la réalité du terrorisme qui se réclame de l'islam. Le premier réflexe, légitime, est souvent de dire que les actes criminels ou terroristes sont le fait de personnes qui ne sont pas musulmanes. Il n'en demeure pas moins que leurs auteurs en trouvent la justification dans la production de la chariah médiévale. Sans doute, cela a été possible parce que dans l'islam sunnite, largement majoritaire dans le monde musulman, c'est le paradigme de l'imitation des anciens qui s'est imposé depuis de nombreux siècles. Autrement dit, les extrémistes mobilisent la littérature religieuse classique, celle d'imams et de théologiens reconnus par la majorité des musulmans sunnites et dont la pensée et les fatwas sont toujours enseignées dans les universités et les centres islamiques partout dans le monde. Le présent ouvrage est dédié à la théologie islamique rationnelle. Il présente la réflexion que son auteur conduit depuis une vingtaine d'années. La question centrale qui l'anime est celle de savoir en quoi l'approche mu'tazilite (théologie rationnelle de l'islam) représente une perspective plus adaptée, plus épanouissante et donc plus en phase avec les visées éthique et spirituelle de la religion. L'auteur apporte des réponses précises en montrant pourquoi la plupart des propositions récentes de "réforme" de l'islam ont toujours échoué à cause de leur incapacité à remettre en cause le paradigme dominant et les aspects du dogme les plus problématiques. Pour sortir de cette impasse, il fait sien cet adage mu'tazilite : "Nous refusons que la foi soit un chemin vers la religion si elle n'admet pas la raison." C'est une rationalité pour aller au-delà de la simple croyance et construire une éthique personnelle permettant aux musulmans de vivre pleinement dans le monde tout en vivant pleinement leur spiritualité.
De tous les peintres qui dominent la scène française au début du XIXe siècle, Pierre Guérin est le plus méconnu. L'évolution de la peinture d'histoire du Directoire à la monarchie de Juillet ne peut pourtant se comprendre sans cet artiste capital, passeur entre la modernité de David, qu'il a transformée en l'assimilant, et celle des peintres romantiques qu'il a formés. Guérin doit au Retour de Marcus Sextus, mémorial des peines endurées par la famille France au cours de la Révolution, des débuts mythiques au Salon de 1799, et l'extraordinaire succès de Phèdre et Hippolyte en 1802, lui assure un statut équivalent à celui de Chateaubriand dans la sphère publique. Il produit au cours de l'Empire et de la Restauration des oeuvres qui ont marqué la mémoire collective et occupent, de longue date, les cimaises du musée du Louvre (Aurore et Céphale, Didon et Enée). Membre de l'Académie de beaux-arts, promoteur d'un beau idéal prenant sa source dans l'Antiquité, tout en favorisant par son action pédagogique l'essor de la peinture romantique, il incarne tous les paradoxes de cette époque en rupture.
Ma peinture, disait Max Jacob (1876-1944), exprime tout un côté que la littérature ne peut rendre, le côté sensuel, charnel, le toucher et cette espèce de tendresse que ma plume n'a jamais réussi à rendre et qui est le plus intime de moi-même" (lettre au peintre André Beaudin, 2 mai 1923). Les oeuvres graphiques de Max Jacob réunies au musée des Beaux-Arts d'Orléans dès l'après-guerre, pour perpétuer la mémoire du poète et peintre arrêté par la police allemande à Saint-Benoît-sur-Loire le 24 février 1944, constituent l'un des fonds de référence sur l'artiste. A l'occasion des célébrations du 80e anniversaire de sa disparition, le musée lui rend hommage en proposant de cheminer avec le peintre de Paris que fut Max Jacob, connu davantage pour ses sujets bretons et religieux. Gouaches, dessins et manuscrits issus de collections publiques et privées proposent une déambulation singulière et originale avec l'artiste du canal Saint-Martin cubiste aux Grands Boulevards, de l'Opéra à la Seine et au Pont-Neuf. Si le regard que le peintre porte sur Paris oscille entre amour et détestation, la Ville lumière rien continue pas moins d'habiter son imaginaire et d'alimenter son oeuvre jusqu'à la fin de sa vie, avec des monuments et scènes intimes d'un Paris velouté aux ciels crémeux nourris de fantaisie, de pittoresque et de nostalgie.
Résumé : Cet ouvrage est la première monographie jamais consacrée à Jean Bardin (1732-1809). Prix de Rome en 1765, il appartient à une génération de peintres qui va rénover la peinture d'histoire française dans le dernier tiers du XVIIIe siècle. Dessinateur virtuose recherché pour ses dessins mythologiques et sensuels plein de feu, peintre religieux à succès de la fin du règne de Louis XV à la Révolution, il apparaît comme le candidat idéal à la direction de l'Ecole gratuite de dessin d'Orléans au moment de la création de cet établissement en 1786. Il consacre les vingt dernières années de sa vie à l'enseignement de l'art dans la capitale ligérienne, ainsi qu'à la sauvegarde du patrimoine artistique orléanais durant la tourmente révolutionnaire, et il sera l'artisan du premier musée de la ville. Si la circulation de ses dessins a conservé sa mémoire auprès des spécialistes et des amateurs, son oeuvre peint, principalement constitué de tableaux d'autel relégués en province et obscurcis par le temps, est tombé dans l'oubli. Leur restauration et la campagne photographique menée à la faveur de l'exposition " Jean Bardin (1732-1809). Le feu sacré ", le révèlent pour la première fois au public. Sa série des Sacrements, la grande oeuvre de sa vie, peinte pour les chartreux de Valbonne entre 1781 et 1790, puis exilée avec leur communauté à Saragosse en 1905, l'impose comme un peintre de premier plan. En rassemblant sa production, cet ouvrage richement illustré et rédigé par des spécialistes de l'art du XVIIIe siècle lui rend la place qu'il mérite dans l'histoire de l'art.
Résumé : Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. La maestria éblouissante du peintre du XIXe siècle est telle que ses premières années retiennent rarement l'attention. Or, elles constituent une aventure artistique en soi au cours de laquelle la singularité de l'artiste se manifeste principalement dans l'exercice du dessin. Si la formation académique se fonde depuis toujours sur cette pratique, premier moyen de connaissance et de perfectionnement dans l'imitation de la nature, son expérimentation par Ingres prend une dimension exhaustive révélatrice de son ambition. Première oeuvre de virtuosité, le portrait de Jean Charles Auguste Simon (1802-1803), conservé au musée des Beaux-Arts d'Orléans, montre comment l'élève de David se prépare à être peintre au moyen du crayon. Mais le dessin est aussi accompli comme une discipline autonome aux finalités multiples et dans laquelle la modernité se fait jour jusque dans les plus insignifiantes expressions. En analysant ce parcours, la publication tente de redonner une cohérence à un corpus souvent parasité par les attributions abusives et le dilemme des datations. Exposition au musée des Beaux-Arts d'Orléans du 10 avril au 25 juillet 2021
100 cartes historiques, politiques, économiques, sociologiques et futuristes accompagnées chacune d'un texte, le tout complété par une galerie de portraits des pays de la région.
Barcelone en v.o. vous invite à arpenter les rues de la ville et les pages des oeuvres qui lui sont consacrées. Bilingue par nature et cosmopolite, Barcelone déroute : Aragon y écrit en espagnol, Dali en français, Miro en catalan. Adoptez tour à tour le regard poétique de Lartigue, l'indignation de George Orwell ou l'admiration sublimée du roi Jacques Ier, le tout dans leur langue d'origine. Organisé autour de 50 mots-clefs qui résument l'esprit de la ville, ce lexique amoureux rassemble pour chaque entrée une courte introduction éclairant les aspects de la ville sous un angle historique, géographique ou anecdotique, un texte littéraire (en version originale) sélectionné avec soin et, le cas échéant, sa traduction. Un joli petit livre bilingue qui invite à suivre les pas tracés par les textes.
Lair Emmanuel ; Iruela Caroline ; Bastard Florence
Une lutte intégrale contre le burn-out S'inspirant des sagesses orientales, l'ouvrage considère tous les aspects de la vie qui peuvent contribuer au burn-out et propose de lutter contre ce dernier avec des moyens à la portée de tous. La connaissance de soi est la première étape qui permet de reprendre le contrôle de son temps, de son humeur et de son destin. L'apprentissage de mécanismes de survie, d'évitement et de résolution des conflits est une autre étape importante. Le lien entre le corps et l'esprit est également fondamental tant pour s'accorder des espaces de liberté et de détente que pour mieux organiser son espace de travail ou prévenir les mille petits tracas qui accablent l'existence et contribuent au sentiment d'épuisement. Sur chacun de ces aspects, l'auteur, s'appuyant aussi bien sur des textes législatifs, des études scientifiques ou son expérience de formateur et de thérapeute, propose conseils concrets et exercices pratiques. Parce que l'existence est faite d'une multitude de mille petits riens, il propose, pierre par pierre, de reprendre le dessus et de trouver soi-même les moyens de s'en sortir.
Du crépuscule à l'aube, d'ouest en est, c'est à un voyage fantastique et fantasque que ce livre nous invite. De la Défense sous les derniers rayons du soleil aux premières griffes de lumière sur la pierre de la Bibliothèque François Mitterrand, le lecteur déambule dans une ville où sont suspendus des silhouettes nus. Ici les corps sont transformés en statues vivantes, nues mais chastes, laissant l'imagination du lecteur sauter de l'une à l'autre. L'ouvrage donne à voir les monuments sous un jour inédit, hors du temps et des foules. On photographie le silence, l'incongru. L'urbain se mue en tableaux animés, autant de clins d'oeil à des oeuvres iconiques (Les Trois grâces, la Pieta,…) ou de jeu sur les lignes de force et les profondeurs de chaque lieu. Le mariage de Paris la nuit et de corps dénudés en suspension crée une esthétique inédite, toute en suggestion et en subtilité. Le glamour de la ville est le décor d'une traversée poétique et émotionnelle hors normes.