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Aventures afghanes. Le récit retrouvé de l'archéologue Jules Barthoux
Koetschet Régis
NEVICATA
24,99 €
Épuisé
EAN :9782875232472
Les intrépides voyages d'un archéologue français aux confins afghans. Jules Barthoux fut l'un des tout premiers archéologues français en Afghanistan. On lui doit notamment les fantastiques fouilles qu'il a conduites à Hadda, entre 1926 et 1928. Habité d'un rêve d'Orient, il entreprit au cours de son séjour afghan de longs périples solitaires à travers le pays, au prix de mille aventures. Ce cheminement romanesque des déserts jusqu'au coeur des Pâmirs, entre les beautés gréco-bouddhiques du Gandhara et la violence fanatique des hommes, fut consigné dans de précieux carnets aujourd'hui retrouvés. S'y révèlent le regard affûté de l'explorateur, une curiosité érudite pour les sociétés, un goût du terrain dans la dureté qu'il impose et les émerveillements qu'il promet. Parti à la rencontre de Jules Barthoux, Régis Koetschet présente, accompagne et éclaire ce document inédit sur les pérégrinations de Barthoux en Afghanistan. D'un siècle à l'autre, tous deux marquent ainsi leur attachement pour ce pays aussi beau que tourmenté.
Contrairement à ce que l?on croit généralement, la philosophie arabe n?est pas une entité isolée, inassimilable à l?histoire de la philosophie occidentale, pas plus qu?une simple traduction en arabe de la philosophie de langue grecque. Elle se révèle être un moment essentiel de l?histoire de la philosophie qui a durablement marqué toute la pensée occidentale qui lui a succédé et continue d?exercer son influence dans le monde arabe et la pensée contemporaine. Réunissant les grands textes de la philosophie arabe, qui contribuèrent à fonder la pensée occidentale, ainsi que d?autres tout aussi majeurs mais moins connus, cette anthologie montre que le monde arabo-musulman médiéval s?était déjà emparé des grandes problématiques rationnelles qui allaient fleurir en Occident: élaboration d?une philosophie politique indépendante de la doctrine religieuse, recherches en logique, distinction de la philosophie et de la théologie?Un point de vue indispensable pour comprendre une pensée trop souvent travestie.
Une évocation du voyage d'André Malraux en Afghanistan en 1930, entre enquête littéraire et aventure géographique. La curiosité intellectuelle d'André Malraux a toujours été aimantée par l'Afghanistan et ses abords. Mais pour ardente et consacrée qu'elle soit par la "beauté suprême" du Gandhâra, la relation de Malraux avec l'Afghanistan est encombrée de fausses pistes, d'outrances et d'occasions manquées, comme s'il avait eu des comptes à régler avec ce pays qu'il qualifia de "fantomatique et absurde". Ce livre s'attache à éclairer ce "mystère afghan" de Malraux en remontant le fil de sa vie : ses visites de jeunesse au musée Guimet, la préparation de l'équipée au temple de Banteay Srei, son voyage à Kaboul avec son épouse Clara à l'été 1930, ses initiatives de ministre chargé des Affaires culturelles. "A Kaboul rêvait mon père" écrit Malraux dans les Antimémoires. C'est à ce voyage dans l'intime enfoui qu'invite cette traversée du siècle, confrontée aux tourments du monde.
La médecine arabe pré-moderne est toujours nimbée d?un certain mystère, non pas parce que nous n?aurions pas de sources, mais parce que la majorité de ces sources n?ont été ni éditées ni étudiées. Ce sont justement des sources encore manuscrites qui forment la base des articles présentés dans ce volume. Leurs auteurs abordent différents aspects de la transmission et de la traduction en arabe des sources grecques, mais aussi indiennes et persanes, et expliquent comment s?est construite la médecine arabe médiévale dans un rapport dynamique avec ces sources.
Le Bhoutan n'est pas un royaume ermite. De tout temps, commerçants et voyageurs se sont hissés vers les cimes de ces contreforts himalayens. Paysages somptueux. Récits authentiques. Traditions préservées. On ne raconte pas un pays aussi méconnu et complexe comme on le ferait d'un autre, bien plus proche de nous. Il nous a donc fallu, pour le déchiffrer, emprunter le sentier ardu du " bonheur national brut ", érigé ici en valeur de référence par une dynastie soucieuse du bien-être de sa population et désireuse d'éviter de vendre l'âme de ses paysages, de sa culture ? et de ses sujets. Le Bhoutan se conquiert à force de vouloir. Il ne peut que séduire l'entêté, le passionné, le visiteur résolu à tenter l'aventure de l'infinie différence. Parce que pour suivre les chemins enneigés qui mènent au coeur de ce royaume sans pareil, seule l'envie de comprendre doit guider nos pas.
Un immense enthousiasme accueillit la parution en 1948 d'Aux Confins de la Terre, le chef d'oeuvre classique sur la Terre de Feu qui inspira à Bruce Chatwin l'écriture d'En Patagonie. Cette oeuvre unique, qui relate "plus d'aventures que cent romans", s'est imposée depuis soixante ans comme l'incontournable référence littéraire sur ces régions du bout du Monde et la culture peu connue des Indiens fuégiens. E. Lucas Bridges naît en 1874 à Ushuaia, en Terre de Feu, à l'extrême Sud de l'Argentine. Une région sauvage, à l'époque grandement inexplorée. Son père, missionnaire anglican, s'y est établi quelques années auparavant avec sa famille. D'immenses étendues de montagnes, forêts et lacs les entourent, qui sont également le terrain de chasse de tribus hostiles et féroces. Lucas grandit parmi les Indiens Yaghans de la côte, apprenant leur langue et leurs usages. Plus tard, jeune homme, il entre en contact avec la tribu redoutée des Onas, devient leur ami et compagnon de chasse et est initié comme guerrier. La prédiction du critique littéraire du New York Times au moment de la parution de ce livre est à coup sûr encore d'actualité: "Je n'ai aucun doute qu'Aux Confins de la Terre trouvera sa place au panthéon de plusieurs domaines de la littérature: aventure, anthropologie et histoire frontalière".
Dans ce livre, l'un des plus grands esprits du XXe siècle dresse le portrait inégalé d'un millénaire de beauté européenne. De l'architecture à l'ingénierie, de la peinture à la musique, de la poésie à la philosophie, de l'Ecosse à la Sicile, de la France aux Pays-Bas, de l'Italie à l'Allemagne, Kenneth Clark écrit le livre de l'admiration et de l'enthousiasme. II y démontre que la civilisation vit tant qu'elle ajoute à notre humanité et notre dignité. Juchés à sa suite sur les épaules de génies, nous sentons à chaque page se dilater notre intellection et notre sensibilité. Et la leçon esthétique est une éthique : cette Civilisation éblouissante, telle la chaconne de Bach jouée par Yehudi Menuhin dans la chapelle Sixtine, semble terrasser le mal et le désespoir. A-t-elle jamais cessé d'être nécessaire ?
Braeckman Colette ; Ndaywel è Nziem Isidore ; Tiem
Un pays ? Pas tout à fait, tant ses frontières sont convoitées et disputées. Un continent ? Pas complète- ment. Un peuple ? Pas si sûr. Alors, une fresque ? Evidemment ! Le Congo est un tableau peint au rythme de l'Afrique, sur une toile immense où l'ardeur de survivre et l'ingéniosité forment les ressorts d'une naïveté apparente et si séduisante. Le Congo est musical, il danse, il chante, il vibre quand il rit et quand il pleure, sur les rives du grand fleuve, cette artère profonde de l'Afrique remontée par des aventuriers tout droits sortis du coeur des ténèbres. Ce petit livre n'est pas un guide. C'est un décodeur. La rumba congolaise y rythme l'amour et les folies de la vie. Le courage des femmes outragées par les guerres interminables y révèle la détermination de surmonter les décennies d'horreur. Un récit à l'image des Congolaises, rempli de leur folle énergie et ode à l'éternelle maternité de l'Afrique. Un grand récit suivi d'entretiens avec Isidore Ndaywel, Maddy Tiembe et Freddy Tsimba.