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Les Aventure d'Orphée Foëne à Dos Romeiros
Kawala Anne
SERIE DISCRETE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782955339190
Au départ, Les Aventures d'Orphée foëne à Dos Romeirosest un texte-partition écrit et interprété à l'occasion de l'exposition K. Acker : The Office (Friche la Belle de Mai, Marseille, 2011). Ce texte, retravaillé depuis pour l'espace du livre, fait le récit d'un rendez-vous donné, d'un départ et d'un voyage jusqu'à une île fantôme cartographiée par erreur au XVIIe siècle. Orphée Foëne est le personnage central, le moteur du texte, personnage ambigu, multiple, au genre trouble et à l'identité mouvante. C'est d'ailleurs tout l'enjeu de ce livre d'Anne Kawala, une réflexion sur l'identité, le genre, la réalité des êtres, mais aussi des lieux, des noms. Se mêlent ainsi éléments biographiques authentiques, légendes, rêves et fiction, dans un récit à voix multiples qui emprunte parfois à d'autres auteurs, comme Kathy Acker bien sûr mais aussi Marguerite Duras ou Hermann Hesse.
Au coeur du coeur de l'écrin, je cherche ce que je trouve, est un recueil de poèmes écrit à partir d'une commande passée à Anne Kawala par la maison de la poésie de Nantes et le musée Dobrée, pour l'écriture et la lecture, en janvier 2016, d'un texte composé à partir de l'écrin du coeur de Anne de Bretagne (réalisé en 1514 ? au moyen-âge finissant, à la renaissance s'annonçant). La première image qui a ouvert la recherche fut celle de l'extraction du coeur du corps de Anne de Bretagne. Comment ? Qui ? Sous quelles connaissances médicales ? Quelles autorisations religieuses ? Le corps d'une femme, d'une reine, ainsi exposé à cette époque ? A sa propre demande ? ! ? Ces premières questions ont immédiatement amené Anne Kawala à reconsidérer l'enseignement de l'Histoire, de la médecine et de l'influence des femmes (cf. poème de mes souvenirs du moyen-âge). La médecine l'a emmenée en pays arabes, lors des croisades, au mos teutonicus (une technique permettant de ne ramener que les os et les organes importants en terre sainte, technique précédant à l'extraction et la conservation du coeur). Ses recherches sur les croisades lui ont permis d'apprendre que les femmes savaient les plantes et la chirurgie (un des chirurgiens de Louis IX était une chirurgienne) et partaient en croisade avec les hommes, également pour se battre. La poésie des pays arabes est amorce à l'amour courtois, lequel donne place d'importance à la femme dans la société du moyen-âge. Comment face à la poésie courtoise existe la matière de Bretagne ? Comment la poésie, arabe, comme européenne, a-t-elle permis d'asseoir un ordre social ? Dans celui du moyen-âge, le commun était réel (par ex : les seigneurs possédant les terres avaient devoir de laisser les paysans les cultiver) puis a disparu : comment, pourquoi ? Comment les communs disparaissent alors qu'un sexocide des femmes sachant soigner, les dites sorcières, a lieu ? Quelle est cette charnière à laquelle Anne de Bretagne vit ? Nous apprend-on qu'elle négocie avec son troisième mari, Louis XII, dans son contrat de mariage que son deuxième enfant, fille ou garçon, héritera du duché de Bretagne avec les privilèges qu'elle-même a ? Au coeur du coeur de l'écrin, je cherche ce que je trouve, est une traduction des trouvailles faites sur ces chemins historiques, trouvailles qui comme sur un chemin arrête l'oeil parce que l'oeil, médical, alchimiste, féministe, social, poétique est préparé à être attentif à ces trouvailles sur lesquelles d'autres yeux glissent.
Un pur shônen sur le sumo ! Le club de sumo du lycée Ôdachi a beau être l'un des plus faibles de la ville, le jeune Hinomaru décide quand même de le rejoindre. Il faut dire que ni sa taille ni son gabarit ne font de lui un futur sumo... Pourtant, ce nouveau venu pourrait bien se révéler beaucoup plus fort que prévu... Réussira-t-il à atteindre le grade suprême de yokozuna ? ! Découvrez le parcours de ce lycéen hors norme dans le monde enflammé du sumo ! Malgré son thème improbable, Hinomaru sumo est un vrai shônen dans la pure tradition du Weekly Shônen Jump. Passionné d'arts martiaux, Kawada qui signe là sa première série, présente le sumo comme un véritable sport de combat, énergique et viril. Tout comme vous avez découvert le go avec Hikaru no go et le football américain avec Eye Shield 21, vous ne tarderez pas à vous passionner pour le sumo avec Hinomaru Sumo !
Darrieusecq Marie - Giannechini Hélène - Kawala An
Co-édité par le musée d'Art moderne de Fontevraud et Bernard Chauveau Edition, ce catalogue d'exposition constitue le second ouvrage d'une collection de publications Connexions\Collections. Publié à l'occasion de l'exposition "Agnès Thurnauer. Aliénor l'Ouragane" qui se tiendra au musée d'Art moderne de Fontevraud du 1er avril au 16 juillet 2023, sous le commissariat de Dominique Gagneux (directrice du musée) et Gatien du Bois (chargé de projets). Agnès Thurnauer a souhaité lier la figure d'Aliénor d'Aquitaine, très présente à l'abbaye, à la sculpture L'ouragane de Germaine Richier, artiste majeure du musée. L'ouragane sortira des salles pour venir se poster dans la grande nef de l'abbatiale de Fontevraud et se confronter au gisant d'Aliénor lisant. Dans l'ouvrage nous retrouvons les trois séries présentées : Big-big et Bang-bang, des dessins préparatoires et des Prédelles - en regard des oeuvres de la collection. Ainsi se créera une conversation entre des principes complémentaires : verticalité/horizontalité, clair/obscur, intellectuel/tellurique, action-inaction, instant/éternité... L'artiste a convié 4 autrices : Marie Darrieusecq, Hélène Giannecchini, Anne Kawala, Tiphaine Samoyault à écrire un texte sur Aliénor d'Aquitaine, figure connue, mais nébuleuse, faisant écho à sa rencontre avec L'Ouragane. Lors d'une performance inaugurale, les textes seront lus, à tour de rôle, par les quatre femmes déambulant autour des deux sculptures. Les illustrations de l'ouvrage sont des prises de vue réalisées lors de cet événement.
Le premier match de la grande finale du tournoi interlycées oppose Chihiro, du lycée Ôdachi, à Hyôdô, du lycée Eiga. Entre ces deux lutteurs au style éminemment éclectique, le combat s'annonce extrêmement serré !
Ce sont des apostilles, "des ajouts. Notes de l'après". C'est sur cette définition que s'ouvre le premier texte de ce livre qui en compte vingt-cinq. Vingt-cinq textes, vingt-cinq notes, notes d'après la veille, la veille le long d'une nuit ou toutes les veilles le long de toutes les nuits, "des nuits indiscernables réunies dans la nuit". Indiscernables comme les ombres qui peuplent ce livre, comme les formes dans le noir ; "on ne sait pas si ce qu'on écrit de la nuit doit être informe ou non / on ne sait pas comment parler de quelque chose qui n'a pas de forme". L'image, même lorsqu'elle se dérobe, même lorsqu'elle est floue, semble au coeur de Ce sont des apostilles, notamment dans son lien à l'écriture et son rapport au réel. Ces liens entre image, écriture et réel, Maxime Actis s'y confronte avec justesse et retenue ; "pas trop de figures", dit-il dans une lettre à Jack Spicer. Et, évoquant le travail pictural de Fra Angelico, il estime "qu'on ne saurait être aussi humble avec le langage". A la fin du livre, la lumière revient et le texte s'arrête.
Le Sort du parasol" regroupe vingt-quatre textes correspondant à vingt-quatre heures d'une journée d'été dans une station balnéaire. Chaque vers est minuté, chaque page se déroulant sur quatre minutes d'une heure de la journée, de 9 h 30 à 8 h 04. Patrice Luchet travaille ici la forme poétique classique du sonnet, jouant sur les rimes et les strophes, tout en y intégrant une grande dimension narrative inspirée principalement des nouvelles à chute. Sous chaque texte la tension pointe, jusqu'au drame parfois, mais ce sont bien souvent l'ironie et l'humour qui en sont les moteurs. A la lecture du Sort du parasol, on pense à Témoignage, de Charles Reznikoff, pour l'aspect tragique, ces histoires en forme de fait divers, mais aussi pour le clin d'oeil explicite aux minutes de procès. On pense aussi au travail sur la nouvelle de Cortázar, à l'humour noir d'Ambrose Bierce ou aux nouvelles en trois lignes de Félix Fénéon.
S'éloigner du sujet" est un livre de poésie où rapport à la ville et rapport à l'écriture s'entremêlent. La première partie confronte des phrases traitant de l'effacement des aspérités urbaines, par le biais d'opérations de rénovation, à d'autres travaillant la possibilité d'une poésie à plat. Après une deuxième partie en forme d'intermède, la troisième balance entre mouvement de l'écriture et mouvement de la marche. Le texte utilise de nombreux infinitifs, qui pourraient évoquer des mots d'ordre, mais des mots d'ordres problématiques. De manière générale l'écriture avance par contradictions interne.