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Agnès Thurnauer. Aliénor l'ouragane
Darrieusecq Marie - Giannechini Hélène - Kawala An
B CHAUVEAU
20,00 €
Épuisé
EAN :9782363063328
Co-édité par le musée d'Art moderne de Fontevraud et Bernard Chauveau Edition, ce catalogue d'exposition constitue le second ouvrage d'une collection de publications Connexions\Collections. Publié à l'occasion de l'exposition "Agnès Thurnauer. Aliénor l'Ouragane" qui se tiendra au musée d'Art moderne de Fontevraud du 1er avril au 16 juillet 2023, sous le commissariat de Dominique Gagneux (directrice du musée) et Gatien du Bois (chargé de projets). Agnès Thurnauer a souhaité lier la figure d'Aliénor d'Aquitaine, très présente à l'abbaye, à la sculpture L'ouragane de Germaine Richier, artiste majeure du musée. L'ouragane sortira des salles pour venir se poster dans la grande nef de l'abbatiale de Fontevraud et se confronter au gisant d'Aliénor lisant. Dans l'ouvrage nous retrouvons les trois séries présentées : Big-big et Bang-bang, des dessins préparatoires et des Prédelles - en regard des oeuvres de la collection. Ainsi se créera une conversation entre des principes complémentaires : verticalité/horizontalité, clair/obscur, intellectuel/tellurique, action-inaction, instant/éternité... L'artiste a convié 4 autrices : Marie Darrieusecq, Hélène Giannecchini, Anne Kawala, Tiphaine Samoyault à écrire un texte sur Aliénor d'Aquitaine, figure connue, mais nébuleuse, faisant écho à sa rencontre avec L'Ouragane. Lors d'une performance inaugurale, les textes seront lus, à tour de rôle, par les quatre femmes déambulant autour des deux sculptures. Les illustrations de l'ouvrage sont des prises de vue réalisées lors de cet événement.
Paula Modersohn-Becker voulait peindre et c'est tout. Elle était amie avec Rilke. Elle n'aimait pas tellement être mariée. Elle aimait le riz au lait, la compote de pommes, marcher dans la lande, Gauguin, Cézanne, les bains de mer, être nue au soleil, lire plutôt que gagner sa vie, et Paris. Elle voulait peut-être un enfant - sur ce point ses journaux et ses lettres sont ambigus. Elle a existé en vrai, de 1876 à 1907.
Résumé : " Mon mari a disparu. Il est rentré du travail, il a posé sa serviette contre le mur, il m'a demandé si j'avais acheté du pain. Il devait être aux alentours de sept heures et demie. " Le mari sans visage ne reviendra pas. Sa femme va attendre et l'attente va tout miner, la disparition va s'étendre à la vie, aux êtres qui entourent la narratrice, et aussi à son corps. Une histoire de fantômes qui fait vaciller bien des certitudes. " Ecrire c'est être entre deux mondes, là où rien n'est certain mais où tout est possible, où circulent les fluides, les sensations. "
«Je ne dis rien, je ne vois rien à dire. On va me juger sur ma façon de me tenir, et sur la tenue de mon fils, aussi. Il a les doigts sales. Il a les doigts morts. Je pense à ça. Je ne comprends rien, je suis bête. Il est mort, je le vois bien, il semble s'être éteint de l'intérieur comme une lampe. Mais je ne vois pas la cause de sa mort.»4e de couverture : «Je ne dis rien, je ne vois rien à dire. On va me juger sur ma façon de me tenir, et sur la tenue de mon fils, aussi. Il a les doigts sales. Il a les doigts morts. Je pense à ça. Je ne comprends rien, je suis bête. Il est mort, je le vois bien, il semble s'être éteint de l'intérieur comme une lampe. Mais je ne vois pas la cause de sa mort.» Un simple récit, phrase après phrase sur un cahier, pour raconter la mort de Tom, quatre ans et demi, à Sydney, en Australie. Tom a un grand frère et une petite s?ur, il a un père et une mère. C'est elle qui raconte, dix ans plus tard, une Française en exil, cherchant ses mots dans les Montagnes Bleues.
Un pays natal, c'est une parcelle d'un sol, c'est aussi une muqueuse utérine, c'est une langue, c'est la mémoire des morts, c'est une histoire et une géographie. C'est un roman d'amour, et des cartes postales.4e de couverture : Une femme rentre au pays. Elle est fille, petite-fille, épouse, mère et s?ur. Ce dernier point est le lieu des secrets. Cette femme court, déménage, achète des meubles et en laisse d'autres, se pose quelques mois et écrit je de temps en temps. La Maison des Morts l'attire comme un casino attire un joueur, mais son mari est contre, heureusement. C'est un petit pays, charmant et balnéaire, mais dont les traditions funéraires ne sont pas pour attirer les touristes, il faut en convenir. Un pays natal, c'est une parcelle d'un sol, c'est aussi une muqueuse utérine, c'est une langue, c'est la mémoire des morts, c'est une histoire et une géographie. C'est un roman d'amour, et des cartes postales. Mais est-ce que ça existe, un pays sans État ? Un pays coupé en morceaux ? Et une femme enceinte au cerveau politique ? Avec un humour très subtil, une gravité et une précision quasi scientifique, Marie Darrieussecq nous permet d'éprouver toute la métaphysique des origines, la question de la filiation, et livre une analyse perspicace des effets de la solitude et du déracinement.
Tout à la fois urbaniste, architecte, ensemblier, théoricien et enseignant, Otto Wagner (1841-1918) est l'une des principales figures de l'architecture européenne du tournant des XIXe et XXe siècles, dont l'influence a largement dépassé les frontières de l'Empire austro-hongrois. Visionnaire, Wagner comprit que l'historicisme était en concentration totale avec le dynamisme politique, économique et social de l'Autriche contemporaine. En réponse, il encouragea la création d'une architecture rationnelle et basée à la fois sur des matériaux et des modes de construction innovants. Ses prises de position ont largement contribué à la fondation de la Sécession en 1897. Le présent ouvrage réunit des articles des meilleurs spécialistes européens de l'architecte et est richement illustré des documents issus des archives de Wagner. Il accompagne et prolonge la première exposition monographique consacrée à Otto Wagner en France, organisée par la Cité de l'architecture & du patrimoine.
Noël Bernard ; Monod-Fontaine Isabelle ; Szymusiak
François Rouan est de ceux qui ont regardé Matisse. Les papiers découpés des années 1965-1966 en témoignent d'abord: tout a commencé avec ces travaux sur papier, colorés, découpés, entrecroisés, retournés ou tressés. Mais déjà la découpe ne sert pas seulement à quantifier la couleur. Elle devient pour Rouan, un outil ou mieux, un modèle, pour arracher le plan moderniste à la tentation du lisse, de la pureté simplificatrice et minimaliste. Des premiers papiers aux toiles tressées de plus en plus complexes des années 1969-1970, tressées dessus/dessous, dedans/dehors, à trois ou quatre trames, la peinture a fait surface, littéralement. Le champ du tableau se fend et s'ouvre pour produire une épaisseur de sillons et de plis, pour laisser passer du corps. Aujourd'hui, le travail de peinture de François Rouan reconduit ces mêmes procédures de tressage, toujours pour ouvrir le plan du tableau à plus de corporéité, pour affirmer la réalité d'une rugosité, pour faire surgir la présence de corps et de figures non immédiatement identifiables en tant que tels, mais empreints dans la substance même du tableau. Le livre La découpe comme modèle confronte ces deux séquences de travail de peinture de Rouan, distantes de quarante ans: celle des années 1966-1970, et la plus récente, celle des années 2007-2011. Une édition limitée est accompagnée d'une sérigraphie signée et numérotée.ISBN: 9782363600013
Bruneau Martin ; Blanc-Benon Laure ; Ifri Philippe
Depuis plusieurs années, la peinture de Martin Bruneau revisite celle des grands maîtres : Rembrandt, Vélasquez, Courbet, Poussin ou encore Philippe de Champaigne. À l'invitation de Chemins du Patrimoine en Finistère et en écho à la première période d'existence du Château de Kerjean (du XVIe jusqu'au XVIIIe siècle), Martin Bruneau envisage un projet construit autour de l'idée de présences avec des portraits peints et des céramiques inspirés de tableaux du XVIIe siècle. Au moment où une nouvelle présentation permanente du lieu est livrée aux visiteurs, les œuvres de Martin Bruneau sont une autre façon de l'envisager et de le voir sous un jour nouveau. " Il y a mille et une manières de produire des images. Nous en produisons tous aujourd'hui, nous qui sommes tous photographes et prenons des clichés de nos proches ou des lieux que nous fréquentons en vacances. Martin Bruneau fabrique également des images. Mais il est peintre et les images qu'il fabrique ne sont pas tout a fait ordinaires. Il peint des images que l'on peut reconnaître (ici un lièvre, la un cerf, une infante ou un crâne), mais il les recouvre de signes abstraits comme les quadrillages, les bandes horizontales, les taches et points, autant de marques qui ancrent la toile dans sa matérialité.Ni abstraite ni figurative, sa peinture utilise les motifs figuratifs eux-mêmes comme des signes abstraits qui s'organisent sur la toile en fonction de règles de composition formelle. En travaillant a partir d'un matériau déja existant - des images issues de l'histoire de l'art -, Martin Bruneau travaille en réalité sur la mémoire comme lieu authentique des images. "