Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Saarabaa. La Covid-19 existe, je l'ai rencontrée
Kane Abdoulaye Elimane
L'HARMATTAN
17,00 €
Épuisé
EAN :9782140273490
Comme des centaines de milliers de personnes de tous âges, pays et cultures l'auteur a fait l'expérience d'une infection par le nouveau coronavirus, la covid-19. Comme des centaines de milliers d'autres personnes il a vécu l'une des conséquences possibles de cette infection : l'hospitalisation. Ce texte porte la marque d'un triple choix personnel quant aux modalités qui peuvent différer d'un individu à l'autre, pour évoquer le vécu d'une affection qui a surpris et traumatisé toute l'humanité à cause de ses relents mortifères. Envie de poursuivre une décision d'écrire sur cette crise sanitaire bien avant d'être contaminé, non sans hésitation sur la destination d'un tel témoignage une fois le texte achevé. Envie de partager avec le lecteur et surtout les hommes et les femmes du monde médical une réflexion sur les péripéties ayant marqué son hospitalisation et sur les implications sociales, éthiques et épistémologiques de la prise en charge médicale.
Diarno, agent commercial, touche-à-tout, dépositaire des secrets de son maître Soma, tragiquement disparu, s'est mis en mission pour honorer la mémoire de ce dernier. Il laisse derrière lui, la mort dans l'âme, son village, meurtri par des scènes de violence. Sinthiou, qui avait vécu - conformément aux principes qui avaient guidé et soudé ses fondateurs - quelques années d'une expérience rare et appréciée de démocratie dire9e et d'harmonie, se trouve subitement plongé dans la tourmente. L'utopie s'est effondrée à l'épreuve des aléas de la vie de groupe et du surgissement d'une nouvelle idéologie qui a jeté les populations de la localité dans des affrontements aux conséquences dramatiques. Le lien s'est rompu. Dans ce nouveau roman d'Abdoulaye Elimane Kane, Sinthiou n'est pas le seul endroit où s'expérimente à la fois la solidité et la fragilité de ce qui lie les hommes les uns aux autres. Dans des familles, au sein d'une corporation de journalistes, à propos de la crise casamançaise et à travers la découverte d'un embryon de réseau intégriste, le roman explore la nature de cette chose mystérieuse qu'est l'appartenance à une communauté, la poursuite d'un idéal partagé, l'attachement à une transcendance. Les Dissidents est emblématique de cette alternance entre un état fusionnel premier suivi d'une rupture qui cède à son tour la place à la recherche d'un nouvel état fusionnel, seul moyen en définitive de donner un sens au vivre-ensemble. Comment Diarno, le personnage principal de cette aventure, mêlé plus ou moins à chacun de ces drames, tente-t-il de sauver son âme et celle de son village : tel est l'énigme de ce récit.
Trois amis architectes, les cinq femmes de leur vie, un ordinateur hors du commun, un fils retrouvé, un magicien sur le retour, une équipe de basketteurs-magiciens...
Des femmes au foyer de Thilogne et de Pikine Médina Gounasse, aux travailleurs des banques commerciales dakaroises en passant par les petits et grands commerçants des marchés et les émigrés sénégalais vivant en France, la tontine, à l'image du caméléon, change pour s'adapter aux moyens et aux besoins des participants. La diversité de la participation rejoint naturellement celles des motivations et des finalités. Les motivations d'ordre psychologique ou social recoupent les préoccupations de nature purement économique et financière. Les désirs d'accumulation côtoient les obligations sociales de la redistribution. Les besoins de consommations, d'investissement, de prévoyance et de prestige social s'accordent intimement dans une même mélodie dialectique. La question demeure de savoir comment la tontine parvient à combiner tout cela en même temps et être un lieu de symbiose entre traditions et modernité, réciprocité et marché, continuité et innovation, etc.
Cet ouvrage est la publication d'une thèse de doctorat d'Etat consacrée aux systèmes de numération parlée des groupes ouest-atlantique et mande. Il s'inscrit dans la lignée d'une réflexion philosophique sur l'histoire des sciences et des techniques. S'intéressant aux systèmes de numération parlée dans les langues africaines, il se situe au carrefour de la linguistique africaine, de l'anthropologie, de l'histoire des peuples d'Afrique et de leurs conceptions et usages de l'idée de nombre. Exposant les motifs et principes méthodologiques mis en oeuvre, l'auteur montre que les systèmes de numération parlée sont bien organisés et que, grâce aux ressources des langues au sein desquelles ils sont élaborés, ils confirment l'universalité des principe et convention d'ordre, caractéristiques de l'esprit logique et mathématique, en dépit de limites, somme toute mineures, inhérentes à l'oralité. A partir d'un point de vue d'abord philosophique, se trouve formulée l'hypothèse qui sert de lien entre les deux parties : pour comprendre l'origine et l'usage des nombres dans une civilisation orale comme celle des langues ouest-africaines, il faut considérer que l'esprit présidant à l'organisation des numéraux cardinaux (compter et exprimer des grands nombres) est le même que celui qui a engendré les systèmes numériques symboliques (signification des nombres pour le groupe). En d'autres termes, l'Homme constitue le signifié ultime de ces techniques et spéculations. La vérification de cette hypothèse montrerait qu'un savoir et le système de pensée qui le sous-tend peuvent aussi servir à autre chose qu'à atteindre seulement l'objectivité et la vérité.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.