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Tontines, caisses de solidarité et banquiers ambulants. Univers des pratiques financières informelle
Elimane Kane Abdoulaye
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296104105
Des femmes au foyer de Thilogne et de Pikine Médina Gounasse, aux travailleurs des banques commerciales dakaroises en passant par les petits et grands commerçants des marchés et les émigrés sénégalais vivant en France, la tontine, à l'image du caméléon, change pour s'adapter aux moyens et aux besoins des participants. La diversité de la participation rejoint naturellement celles des motivations et des finalités. Les motivations d'ordre psychologique ou social recoupent les préoccupations de nature purement économique et financière. Les désirs d'accumulation côtoient les obligations sociales de la redistribution. Les besoins de consommations, d'investissement, de prévoyance et de prestige social s'accordent intimement dans une même mélodie dialectique. La question demeure de savoir comment la tontine parvient à combiner tout cela en même temps et être un lieu de symbiose entre traditions et modernité, réciprocité et marché, continuité et innovation, etc.
La compréhension et l'explication de l'essence de la violence politique constituent l'objectif fondamental de ce livre. La première partie est consacrée à l'analyse du rapport conflictuel entre identité individuelle et identité sociale, source première de la violence politique. La deuxième tente de déconstruire l'idée de légitimité qui se rencontre dans deux situations souvent conflictuelles de justification de l'usage de la violence ; chacune de ces positions n'est compréhensible, acceptée, critiquée ou rejetée qu'à partir des prémisses qu'elle se donne. Il ne s'agit pas ici d'établir des jugements moraux, afin d'éviter de fausser la compréhension de la problématique soulevée. L'analyse proposée tourne autour d'un noyau axiologique significatif : la distinction entre morale et éthique dans le traitement de la question de la violence en général, de la violence politique en particulier.
Trois amis architectes, les cinq femmes de leur vie, un ordinateur hors du commun, un fils retrouvé, un magicien sur le retour, une équipe de basketteurs-magiciens...
A l'heure où le débat sur la nécessité de réforme de l'islam déchaîne des polémiques passionnées et déchire les intellectuels du monde musulman, Ismaila Dème, en intellectuel prudent et attaché à sa foi, nous propose une réflexion inédite sur quelques sujets qui constituent une préoccupation des Sénégalais tels que le terrorisme, la mendicité, entre autres. L'auteur nous guide, avec une alacrité certaine, à travers l'histoire riche de Diama-Alwaly, village mythique dont la mosquée, qui fait partie des premières mosquées du Sénégal, est classée site historique depuis 2003.11 nous invite par ailleurs à redécouvrir l'héritage jusque-là inconnu du grand public de deux illustres hommes de Dieu qui font la fierté du Sénégal : Cheikh Ahmadou Bamba et Cheikh Ahmed Tidiane SY Al-Maktoum (puisse Allah les récompenser). Cet ouvrage est donc le point de vue d'un homme du sérail, témoin des mutations de l'islam au Sénégal et dans le monde.
Diarno, agent commercial, touche-à-tout, dépositaire des secrets de son maître Soma, tragiquement disparu, s'est mis en mission pour honorer la mémoire de ce dernier. Il laisse derrière lui, la mort dans l'âme, son village, meurtri par des scènes de violence. Sinthiou, qui avait vécu — conformément aux principes qui avaient guidé et soudé ses fondateurs — quelques années d'une expérience rare et appréciée de démocratie directe et d'harmonie, se trouve subitement plongé dans la tourmente. L'utopie s'est effondrée à l'épreuve des aléas de la vie de groupe et du surgissement d'une nouvelle idéologie qui a jeté les populations de la localité dans des affrontements aux conséquences dramatiques. Le lien s'est rompu. Dans ce nouveau roman d'Abdoulaye Elimane Kane, Sinthiou n'est pas le seul endroit où s'expérimente à la fois la solidité et la fragilité de ce qui lie les hommes les uns aux autres. Dans des familles, au sein d'une corporation de journalistes, à propos de la crise casamançaise et à travers la découverte d'un embryon de réseau intégriste, le roman explore la nature de cette chose mystérieuse qu'est l'appartenance à une communauté, la poursuite d'un idéal partagé, l'attachement à une transcendance. Les Dissidents est emblématique de cette alternance entre un état fusionnel premier suivi d'une rupture qui cède à son tour la place à la recherche d'un nouvel état fusionnel, seul moyen en définitive de donner un sens au vivre-ensemble. Comment Diarno, le personnage principal de cette aventure, mêlé plus ou moins à chacun de ces drames, tente-t-il de sauver son âme et celle de son village : telle est l'énigme de ce récit.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.