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Les dissidents. Edition revue et corrigée
Elimane Kane Abdoulaye
L'HARMATTAN
35,00 €
Épuisé
EAN :9782343244655
Diarno, agent commercial, touche-à-tout, dépositaire des secrets de son maître Soma, tragiquement disparu, s'est mis en mission pour honorer la mémoire de ce dernier. Il laisse derrière lui, la mort dans l'âme, son village, meurtri par des scènes de violence. Sinthiou, qui avait vécu — conformément aux principes qui avaient guidé et soudé ses fondateurs — quelques années d'une expérience rare et appréciée de démocratie directe et d'harmonie, se trouve subitement plongé dans la tourmente. L'utopie s'est effondrée à l'épreuve des aléas de la vie de groupe et du surgissement d'une nouvelle idéologie qui a jeté les populations de la localité dans des affrontements aux conséquences dramatiques. Le lien s'est rompu. Dans ce nouveau roman d'Abdoulaye Elimane Kane, Sinthiou n'est pas le seul endroit où s'expérimente à la fois la solidité et la fragilité de ce qui lie les hommes les uns aux autres. Dans des familles, au sein d'une corporation de journalistes, à propos de la crise casamançaise et à travers la découverte d'un embryon de réseau intégriste, le roman explore la nature de cette chose mystérieuse qu'est l'appartenance à une communauté, la poursuite d'un idéal partagé, l'attachement à une transcendance. Les Dissidents est emblématique de cette alternance entre un état fusionnel premier suivi d'une rupture qui cède à son tour la place à la recherche d'un nouvel état fusionnel, seul moyen en définitive de donner un sens au vivre-ensemble. Comment Diarno, le personnage principal de cette aventure, mêlé plus ou moins à chacun de ces drames, tente-t-il de sauver son âme et celle de son village : telle est l'énigme de ce récit.
La compréhension et l'explication de l'essence de la violence politique constituent l'objectif fondamental de ce livre. La première partie est consacrée à l'analyse du rapport conflictuel entre identité individuelle et identité sociale, source première de la violence politique. La deuxième tente de déconstruire l'idée de légitimité qui se rencontre dans deux situations souvent conflictuelles de justification de l'usage de la violence ; chacune de ces positions n'est compréhensible, acceptée, critiquée ou rejetée qu'à partir des prémisses qu'elle se donne. Il ne s'agit pas ici d'établir des jugements moraux, afin d'éviter de fausser la compréhension de la problématique soulevée. L'analyse proposée tourne autour d'un noyau axiologique significatif : la distinction entre morale et éthique dans le traitement de la question de la violence en général, de la violence politique en particulier.
Diarno, agent commercial, touche-à-tout, dépositaire des secrets de son maître Soma, tragiquement disparu, s'est mis en mission pour honorer la mémoire de ce dernier. Il laisse derrière lui, la mort dans l'âme, son village, meurtri par des scènes de violence. Sinthiou, qui avait vécu - conformément aux principes qui avaient guidé et soudé ses fondateurs - quelques années d'une expérience rare et appréciée de démocratie dire9e et d'harmonie, se trouve subitement plongé dans la tourmente. L'utopie s'est effondrée à l'épreuve des aléas de la vie de groupe et du surgissement d'une nouvelle idéologie qui a jeté les populations de la localité dans des affrontements aux conséquences dramatiques. Le lien s'est rompu. Dans ce nouveau roman d'Abdoulaye Elimane Kane, Sinthiou n'est pas le seul endroit où s'expérimente à la fois la solidité et la fragilité de ce qui lie les hommes les uns aux autres. Dans des familles, au sein d'une corporation de journalistes, à propos de la crise casamançaise et à travers la découverte d'un embryon de réseau intégriste, le roman explore la nature de cette chose mystérieuse qu'est l'appartenance à une communauté, la poursuite d'un idéal partagé, l'attachement à une transcendance. Les Dissidents est emblématique de cette alternance entre un état fusionnel premier suivi d'une rupture qui cède à son tour la place à la recherche d'un nouvel état fusionnel, seul moyen en définitive de donner un sens au vivre-ensemble. Comment Diarno, le personnage principal de cette aventure, mêlé plus ou moins à chacun de ces drames, tente-t-il de sauver son âme et celle de son village : tel est l'énigme de ce récit.
Trois amis architectes, les cinq femmes de leur vie, un ordinateur hors du commun, un fils retrouvé, un magicien sur le retour, une équipe de basketteurs-magiciens...
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.