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Les dissidents
Elimane Kane Abdoulaye
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782343061856
Diarno, agent commercial, touche-à-tout, dépositaire des secrets de son maître Soma, tragiquement disparu, s'est mis en mission pour honorer la mémoire de ce dernier. Il laisse derrière lui, la mort dans l'âme, son village, meurtri par des scènes de violence. Sinthiou, qui avait vécu - conformément aux principes qui avaient guidé et soudé ses fondateurs - quelques années d'une expérience rare et appréciée de démocratie dire9e et d'harmonie, se trouve subitement plongé dans la tourmente. L'utopie s'est effondrée à l'épreuve des aléas de la vie de groupe et du surgissement d'une nouvelle idéologie qui a jeté les populations de la localité dans des affrontements aux conséquences dramatiques. Le lien s'est rompu. Dans ce nouveau roman d'Abdoulaye Elimane Kane, Sinthiou n'est pas le seul endroit où s'expérimente à la fois la solidité et la fragilité de ce qui lie les hommes les uns aux autres. Dans des familles, au sein d'une corporation de journalistes, à propos de la crise casamançaise et à travers la découverte d'un embryon de réseau intégriste, le roman explore la nature de cette chose mystérieuse qu'est l'appartenance à une communauté, la poursuite d'un idéal partagé, l'attachement à une transcendance. Les Dissidents est emblématique de cette alternance entre un état fusionnel premier suivi d'une rupture qui cède à son tour la place à la recherche d'un nouvel état fusionnel, seul moyen en définitive de donner un sens au vivre-ensemble. Comment Diarno, le personnage principal de cette aventure, mêlé plus ou moins à chacun de ces drames, tente-t-il de sauver son âme et celle de son village : tel est l'énigme de ce récit.
A l'heure où le débat sur la nécessité de réforme de l'islam déchaîne des polémiques passionnées et déchire les intellectuels du monde musulman, Ismaila Dème, en intellectuel prudent et attaché à sa foi, nous propose une réflexion inédite sur quelques sujets qui constituent une préoccupation des Sénégalais tels que le terrorisme, la mendicité, entre autres. L'auteur nous guide, avec une alacrité certaine, à travers l'histoire riche de Diama-Alwaly, village mythique dont la mosquée, qui fait partie des premières mosquées du Sénégal, est classée site historique depuis 2003.11 nous invite par ailleurs à redécouvrir l'héritage jusque-là inconnu du grand public de deux illustres hommes de Dieu qui font la fierté du Sénégal : Cheikh Ahmadou Bamba et Cheikh Ahmed Tidiane SY Al-Maktoum (puisse Allah les récompenser). Cet ouvrage est donc le point de vue d'un homme du sérail, témoin des mutations de l'islam au Sénégal et dans le monde.
Essai littéraire, philosophique, historique, politique ou mystique, "Les archives de la vie" offrent une pluralité de points de vue sur le monde et la vie en général L'auteur, un professeur de Lettres, a tenté de systématiser l'ensemble de ses écrits depuis 2011 publiés dans la presse nationale. De l'éphéméride des textes publiés selon l'actualité du moment l'auteur passe à un livre intemporel sur la problématique de la vie. Alors, le texte devient philosophique et historique. Chaque élément constitutif de l'intitulé de ce livre est une fenêtre sur le monde : "archives", "regard littéraire" ; "vie ", "monde". Les 4 "Parties" entre lesquelles l'auteur distribue la centaine d'articles qui composent cet ouvrage constituent une recomposition, par souci de méthode et de rationalité, d'éléments dont la production n'était commandée à l'origine, en grande partie, que par l'intérêt de l'actualité ou l'inspiration de ce chroniqueur". L'auteur qui a écrit et publié sans discontinuité depuis 2011, nous offre "une écriture en mouvement", un texte documenté et daté avec une forte propension à la délectation littéraire. L'auteur prend plaisir et nous fait plaisir en même temps, avec ses nombreuses références romanesques, poétiques, philosophiques, spirituelles, cinématographiques, politiques, historiques et autres. La liste des penseurs et auteurs cités est littéralement impressionnante. Cette vaste réflexion autour "des grandes valeurs de l'humanisme" menée pendant des années sur les rapports de vie ne laissera aucun lecteur indifférent tant la pluralité des disciplines convoquées offre une panoplie d'idées, de mots, de sentiments, d'images et de formules qui resteront gravés pour toujours. Au-delà du regard littéraire Khalife Touré nous offre une philosophie de l'histoire.
Abdoulaye Elimane Kane signe son septième roman en poursuivant la saga à multiples rebondissements d'un groupe de vieux amis. Il met en scène les éléments d'un puzzle : six jeunes cadres portant le même prénom, leur parrain, ingénieur aux idées avant-gardistes, incompris, dont ils partagent le rêve, un logiciel égaré, l'énigme d'un "fils caché", la nostalgie d'un lieu de vie perdu entretenant le rêve d'un monde meilleur. Trois hommes d'action qui ne se connaissent pas tentent, sur fond d'un drame sentimental, de résoudre les énigmes, condition essentielle pour entretenir le projet et honorer la mémoire du parrain emporté par une maladie mystérieuse.
L'idée centrale est simple : l'éducation est la voie incontournable pour réaliser le type d'homme équilibré qu'une société se donne comme idéal. Ce fil directeur que Iba fall tient fermement tout au long de ce plaidoyer pour un monde davantage ancré dans les valeurs humanistes, explore différents aspects d'une crise à la fois d'identité et de civilisation. Il y a crise, selon le jeune professeur de philosophie, parce qu'il y a rencontre, choc et parfois contradiction entre deux modèles d'éducation. Celui qui est porté par la mondialisation a des tendances dissolvantes pour celui engendré jadis par l'éducation traditionnelle africaine. D'où le sens du titre : " Crise de la socialisation au Sénégal ". S'agit-il d'un procès de la mondialisation ? En un certain sens, oui cela en est un. Toutefois l'argumentaire donne à voir une lecture moins négative de ce changement d'échelle qui tend à affecter toute chose. (...) Ce dont il est question, c'est la mise à l'épreuve des valeurs traditionnelles de l'éducation dans le contexte d'une mondialisation en cours. Très exactement, ce qui est en cause, c'est la volonté d'exportation ou de transfert des tendances chosifiantes de la globalisation économique et matérielle dans un domaine dont le propre est d'être immatériel et de se nourrir de valeurs qui se donnent l'homme comme fin et non comme moyen. Abdoulaye Elimane Kane.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.