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L'inconnu
Kahane Juliette
OLIVIER
16,00 €
Épuisé
EAN :9782823600841
Ce soir-là, à Beaubourg, il y a un cocktail littéraire. Pénélope s?avance vers le buffet près duquel elle a repéré Blaise Bonnet, un écrivain dont elle admire les romans. Voilà comment, sur une impulsion stupide, Pénélope s?empresse d?inviter ce Blaise Bonnet à prendre un verre chez elle, tout près de là. Le lendemain matin, elle comprend vite sa méprise : l?homme qui a passé la nuit dans son lit n?est pas Blaise Bonnet. Il s?agit de Johnny Paullette, un marginal qui vit de petits trafics. Pénélope l?invite à quitter les lieux. Pourtant, leurs chemins se croisent de nouveau. Ce roman n?est pas seulement la rencontre d'une bourgeoise et d'un junkie. L?originalité de L?inconnu tient aux va et vient ? dont il suit avec subtilité les méandres ? entre conformisme et marginalité, entre le c?ur et la périphérie de la ville, entre le dérisoire et l?utopique. Car au-delà des sentiments qui s?emparent de cette femme et de cet homme, ce sont leurs préjugés, leurs capacités de transgression ou d?adaptation, qui intéressent Juliette Kahane.
Nourri des récits des croisés, des voyageurs et des marchands, l?Occident rêve depuis longtemps des mirages de l?Orient lorsqu?en 1704 Antoine Galland donne la première traduction des contes des Mille et une Nuits. L?Orient, dès lors, devient à la mode, et la mode se fait au théâtre. L?ouvrage, richement illustré (250 images en quadrichromie), passe en revue les somptueux costumes et décors qui, d?hier à aujourd?hui, ont installé l?Orient des Mille et une Nuits sur les scènes de nos théâtres. Des opéras de Rameau à la cérémonie turque du Bourgeois Gentilhomme, de La Péri de Théophile Gautier à la Shéhérazade des Ballets Russes, le lecteur plonge dans la voluptueuse ivresse de la féerie orientale.
Après Pouvoir et Amour, Adam Kahane nous livre enfin le mode d'emploi des scénarios pour la transformation sociétale. Pourquoi les scénarios ? Parce nos écosystèmes sont devenus si complexes, instables et insoutenables, qu'ils ne peuvent plus être appréhendés par quelques décideurs haut placés qui dans la pratique, ne détiennent plus le pouvoir de changer les choses. Parce que c'est en coopérant concrètement à tous les niveaux de la société que nous devons changer notre histoire pour changer notre futur. Parce que les scénarios permettent d'imaginer collectivement de nouveaux futurs. A nous de choisir, ensemble, celui que nous voulons voir arriver ! Les scénarios sont une technologie sociétale puissante pour aborder ces défis. Ils ont transformé les personnes, les relations et en conséquence le système. Ils produisent du passage à l'action à tous les étages de la société. Pourquoi ? Parce qu'ils transforment les femmes et les hommes qui les construisent. Durablement. Avec son sens du récit vivant et apprenant, Kahane fera faire au lecteur un nouveau tour du monde : Afrique du Sud, Colombie, Guatemala, Canada... Dans une période où les divisions produisent tant de blocages et de souffrances, il apporte une approche éprouvée et une bouffée d'espérance pour nous inspirer dans nos projets. Pour nous et pour le monde.
Résumé : " ... alors que pardon, ironise-t-elle, mais vivre en autogestion et en dissidence, je n'ai pas l'impression que c'est ce qu'ils viennent chercher chez nous, les réfugiés. Ils ne comprennent pas pourquoi c'est si mal organisé ici mais en attendant mieux ils supportent, ils ne sont plus obligés de dormir dans la rue, ils ont moins faim... Et personne, ni les bénévoles naïfs qui débarquent dans ce bazar, ni les premiers intéressés, personne n'y comprend rien. " Quand elle dit " bénévoles naïfs ", son regard dérive un instant vers moi. C'est ce que je dois être pour elle, une bénévole naïve, quelqu'un d'insignifiant et d'un peu ridicule. Lorsqu'elle pénètre dans ce lycée où s'entassent des centaines de réfugiés, Hannah s'interroge. Qu'espère-t-elle trouver en rejoignant toutes celles et tous ceux qui sont venus les aider ? Jours d'exil reflète les élans et les contradictions de cette femme qui, forte de ses engagements passés dans des organisations d'extrême gauche, porte un regard singulier sur l'occupation du lycée Jean-Quarré, un établissement désaffecté au nord de Paris, par plus de 1 000 migrants durant l'été 2015. Ironique et généreux, son récit ne ménage rien ni personne, et pose des questions qui sont au c?ur des débats politiques actuels. Juliette Kahane est l'auteur de plusieurs romans, dont Une fille (l'Olivier 2015) qui a rencontré un bel accueil de la critique, saluant entre autres une " écriture qui en impose par sa franchise, sa rigueur, sa netteté " (Bernard Pivot, Le Journal du Dimanche).
Résumé : Les ensembles parfaits du type de Cantor, comme les fonctions continues partout non dérivables à la Weierstrass, les courbes sans tangentes à la Von Koch, sont devenues les paradigmes de la géométrie fractale de Benoit Mandelbrot et acquièrent rapidement droit de cité en physique - comme l'avait prévu, bien à l'avance, Jean Perrin. Les dimensions fractionnaires - en particulier la dimension de Hausdorff et la dimension capacitaire, dont l'égalité selon Frostman fait l'objet d'un chapitre de ce livre - deviennent familières aux mathématiciens et à beaucoup de non-mathématiciens. La première édition de ce livre, publiée en 1963, a longtemps été la référence principale à ce sujet. Aussitôt après 1963, d'excellents travaux ont été suscités par ce livre, en particulier ceux de Nicolas Varopoulos, de Robert Kaufman, d'Yves Mever. Des notes et des contributions originales de Thomas Körner et de Russel Lyons font le point de la situation en 1986. A cette époque, deux grands outils étaient apparus comme essentiels dans l'analyse de Fourier, en particulier dans la théorie des ensembles d'unicité et de multiplicité : les méthodes probabilistes et le point de vue de Baire. Aujourd'hui, le sujet des ensembles d'unicité est renouvelé par la considération des ensembles analytiques. Il est intéressant de voir comment ce vieux problème, posé dans la thèse de Cantor sur l'unicité du développement trigonométrique, a pu servir de banc d'essai, au cours de plus d'un siècle, à tant de bonnes mathématiques.
Résumé : A 26 ans, après avoir terminé de brillantes études de philosophie, Théodore-James Libski ne sait plus quoi faire de sa vie. Par dépit (ou par obéissance ? ), il accepte la proposition de son père, haut fonctionnaire aux Nations-unies : prendre part à une expédition autour du monde à la rencontre des espèces animales migratrices. Il s'embarque donc sur l'Izoard, un bateau à l'équipage haut en couleur : les scientifiques y côtoient des artistes et divers originaux. Ensemble, ils longeront les côtes flamandes, l'Alaska, le Japon... ils apercevront des phoques, des petits poissons parasites, le dernier pigeon migrateur. Ils essuieront une mutinerie causée par le végétarisme d'une partie de l'équipe, croiseront une star réfugiée sur les glaciers, suivront la trace d'une baleine très solitaire... Ce voyage aidera-t-il Théodore-James à trouver une place dans le monde ? Ou bien cette entreprise était-elle dès l'origine vouée à l'échec ? Au contact des animaux, devient-on plus humain, plus sensible ?
Résumé : Au départ, il y a l'incendie. Jean a oublié d'éteindre sous une casserole. Il en profite pour oublier aussi sa vie en abandonnant sa maison aux flammes. Acteur de séries B, il va désormais se contenter de survivre. La fiction devient son refuge, la vie elle-même une toile de fond. C'est dans cette atmosphère de désenchantement qu'il rencontre France Rivière, une actrice encore célèbre qui lui propose de s'installer chez elle. Puis son fils, Charles, un homme intrigant qui sort de l'hôpital psychiatrique. Jean s'attache à ses pas, perd sa trace, s'interroge sur son absence, qui le renvoie à celle qu'il éprouve face au monde. Dans ce roman à l'écriture tendue, Christian Oster évoque la dérive d'un homme qui interroge, de manière souvent cocasse, le renoncement dans lequel il s'est installé.
Je n'ai qu'une certitude dans la vie. En vivant assez longtemps on se met à perdre des choses. On finit par se les faire voler : d'abord on perd sa jeunesse, et puis ses parents, et puis on perd ses amis, et puis finalement on se perd soi-même. "Ainsi s'ouvre Le Livre de Sarah, ou le roman de Scott. Car Scott McClanahan est le personnage principal et le narrateur de cette chronique d'un naufrage. Celui de son mariage avec Sarah, la mère de ses deux enfants, mais aussi de l'homme lui-même, alcoolique notoire, autodestructeur et paranoïaque sur les bords.Situé au c?ur d'une petite ville déshéritée des Appalaches qui laisse peu de place au rêve, ce récit d'une sincérité bouleversante au style syncopé est sans doute le plus beau chant d'amour qu'on ait lu depuis longtemps. Le plus beau, le plus triste... et aussi le plus drôle.Traduit de l'anglais (États-Unis) par Théophile Sersiron
Résumé : Décembre 1930, vacances de Noël. Gibbsville, petite bourgade tranquille de Pennsylvanie, est en pleine effervescence. On y danse et on y boit, dans les bars louches comme dans le milieu très fermé de l'élite locale. Parmi les membres de cette élite se trouvent Julian et Caroline English. En pleine réception, Julian lance le contenu de son verre à la figure de Harry Reilly, sans raison apparente... simplement par agacement. Sans qu'il le sache, ce geste impulsif vient de précipiter Julian English dans une spirale autodestructrice qui va durer quarante-huit heures : après avoir cherché secours dans l'amour de sa femme et de ses amis, dans l'alcool, dans la fuite, il aura finalement à se rendre à ce " rendez-vous à Samarra ", qui est un rendez-vous avec la mort.