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Les grandes figures de la décentralisation. De l'Ancien Régime à nos jours
Aubelle Vincent ; Kada Nicolas ; Larcher Gérard ;
BERGER LEVRAULT
49,00 €
Épuisé
EAN :9782701320250
Loin de se résumer à la loi fondatrice du 2 mars 1982, la décentralisation est d'abord et avant tout le fruit d'une confrontation d'idées, dont les premiers germes remontent à l'Ancien Régime. Un débat passionnant porté par des hommes, des femmes et des collectifs qui ont en commun la défense des libertés locales. Les soixante-neuf grandes figures ici réunies sont précisément celles qui ont permis de faire advenir la décentralisation. L'ambition de cet ouvrage est de restaurer ce débat de façon inédite, à travers la parole et les idées des grandes figures qui peuplent cette vaste fresque de la décentralisation. Y sont questionnés le nombre souhaitable de niveaux de collectivités territoriales, la centralisation de l'Etat, le fédéralisme, ou bien encore les modalités d'exercice du pouvoir local. Suivant un classement alphabétique, chaque figure fait l'objet d'une étude approfondie quant au rapport qui fut le sien avec la décentralisation. Les extraits de leurs écrits ou discours ont été sélectionnés en fonction de leur portée ou de leur rareté. Des repères biographiques permettent de comprendre le parcours de la figure tandis qu'une bibliographie sélective propose d'approfondir les connaissances réunies. Placée au début de l'ouvrage, une frise chronologique permet de situer chacune de ces figures dans son environnement historique, économique, politique et intellectuel. Composée d'une quarantaine d'auteurs, l'équipe dirigée par Vincent Aubelle et Nicolas Kada reflète l'approche plurielle retenue pour cette entreprise : universitaires relevant de disciplines distinctes (géographes, historiens, juristes, politistes), hauts fonctionnaires et élus. Les grandes figures de la décentralisation, ou comment comprendre l'évolution de la pensée décentralisatrice afin de lui autoriser le plus bel avenir !
Les communautés de communes, d'agglomération et urbaines et autres métropoles, ne vont-elles pas porter un coup définitif à l'organisation décentralisée de la République ? La France n'est-elle pas sur le point de changer de mode de gouvernance locale en recourant à des procédés politiques et juridiques fondés sur les notions de mutualisation, de territoire pertinent, de développement, de communautarisation ?
Parlons décentralisation... La décentralisation est pour chacun une expérience du quotidien transports en commun, routes, distribution et traitement de l'eau, aides sociales, équipements culturels et sportifs... autant de domaines d'action des collectivités territoriales. Pourtant, la décentralisation est méconnue. Quels sont ses fondements ? Quelles sont les compétences des régions, des départements et des communes ? Peut-on parler d'autonomie financière ? Qui sont les élus locaux et la parité femmes/hommes est-elle en place parmi les maires ? Ce nouveau titre de la série u Entrez dans l'actu " vous apportera des réponses factuelles et objectives pour mieux comprendre la décentralisation. Vincent Aubelle est professeur associé au département génie urbain de l'université Gustave-Eiffel.
Aubelle Vincent ; Gibert Pascale ; Pelissard Jacqu
Résumé : La commune nouvelle est une opportunité, un pari et une promesse. L'opportunité d'une rationalisation des coûts, notamment à travers la simplification des constructions intercommunales, et d'une augmentation temporaire des dotations de l'Etat. Le pari d'un nouvel équilibre dans les rapports entre la commune et l'intercommunalité. Elle permet d'exercer les compétences au bon niveau en bâtissant une stratégie globale où la subsidiarité retrouve sa place. La promesse d'une démocratie locale plus forte en proposant une proximité réelle avec la population grâce aux communes déléguées tout en s'assurant d'offrir de meilleurs services publics. Les communes déléguées deviennent le guichet unique de services publics communaux et intercommunaux plus efficaces et moins coûteux. La commune nouvelle guidera les élus et agents territoriaux qui souhaitent entreprendre un regroupement de communes, en le situant dans cette triple perspective. Forts de leur longue expérience d'accompagnement de créations de communes nouvelles, les auteurs en éclairent l'ensemble des aspects juridiques et financiers, de la création au fonctionnement, notamment grâce à des tableaux chiffrés, des graphiques et des infographies. Cet ouvrage permet enfin de bénéficier de nombreux retours d'expérience d'élus et de directeurs généraux des services qui ont mené à bien leur projet de commune nouvelle ainsi que des parlementaires qui ont en 2010 et en 2015 promu ces textes : Michel Mercier, Jacques Pélissard et Christine Pirès-Beaune.
Est-il raisonnable que la loi interdise les téléphones portables dans l'enceinte scolaire ? Inscrire la règle d'or budgétaire dans la Constitution nous permettrait-il de réduire à néant le déficit public ? La loi peut-elle réduire la criminalité ? Proportionner le nombre d'amendements à l'importance des groupes parlementaires est-elle une bonne idée ? Un rapport de 400 pages et une directive européenne sur les toilettes étaient-ils nécessaires pour réduire la consommation d'eau ? Et tandis que nous ne cessons de la brocarder, nous ne cessons de nous en goinfrer. Il existe aujourd'hui plus de 100 000 lois. La loi la plus longue comporte 509 articles. La loi la plus volumineuse occupe 200 pages au Journal officiel de la République française. La complexité du droit est devenue telle, qu'elle conduit à parler d'un droit " d'affichage ", " mou ", et maintenant " gazeux ". Le travail de notre législateur interroge chacun, la loi fait débat dans notre société. Car derrière ces symptômes, elle est l'expression de nos névroses, perversités et psychoses collectives. Il est temps que la loi prenne place sur le divan. La loi sur le divan propose une lecture croisée du droit et de la psychanalyse, opérées à partir de nos situations réelles, de romans, du cinéma, de nos modes d'alimentation ou bien encore de notre pratique du sport. Il s'agit de comprendre les ressorts et les travers de cette production législative, mais aussi et surtout, les moyens d'en sortir. Car l'analyse n'est pas un procès sans fin. La loi peut en sortir apaisée.
Ce numéro met à l'honneur la "-redirection écologique-" , enseignée au sein du MSc " Strategy & Design for the Anthropocene ". A la différence du développement durable, de la transition ou de la résilience, la redirection écologique part du diagnostic de l'anthropocène. Il s'agit d'aborder concrètement l'enjeu du poids que font peser sur l'avenir les infrastructures matérielles mais aussi les modèles existants, économiques ou managériaux. Déjà, les organisations, les institutions et les territoires sont confrontés à des bifurcations sans précédent. Il s'agit donc de prendre en compte les attachements vitaux (et contrastés) à des réalités dont le maintien menace l'habitabilité du monde. Les articles qui composent cette publication présentent le MSc et la redirection, concept emprunté au designer australien Tony Fry, lui-même interviewé dans ce numéro. Ils présentent surtout les explorations ouvertes par les premier·ères étudiant·es " redirectionnistes ", dans le but de donner à voir ce qu'un tel cadre rend possible et de le disséminer. Le travail, en effet, ne manque pas et la tâche est immense. Ce numéro est une invitation à s'y atteler dès aujourd'hui à raison de son ampleur.
Ce livre revient sur les 20 années qui ont entouré la Seconde guerre mondiale, années relatées par Michel Moracchini, dernier témoin français en vie des procès de Nuremberg. Sa présence auprès de la Délégation française du Tribunal militaire international lui a permis, de façon très privilégiée, et à partir de plusieurs sources d'information, de relater de nombreux évènements ayant entouré l'histoire de la Seconde guerre mondiale. Ce livre comprend ainsi 3 parties : des environs de 1934 jusqu'au 3 septembre 1939, date de l'entrée en guerre contre l'Allemagne, et la période de l'Occupation, puis sa participation aux travaux du Tribunal militaire internationale, travaux qui ont posé les jalons d'un nouveau droit pénal international, et enfin, la période 1950-1954 où il officiait dans le cadre de l'Office militaire de sécurité dans la perspective de la création d'une communauté européenne de défense. Michel Moracchini livre ici un témoignage inédit sur les origines et les enjeux des procès de Nuremberg, les hommes qui les menèrent ou les subirent ? donc autant du côté des poursuites que sur le banc des accusés ? et la manière dont les débats se déroulèrent au quotidien, depuis l'environnement feutré d'où il les observait en tant que traducteur, jusqu'à celui, plus direct et rude, des salles d'audience. Mais, au-delà de l'explication de ce qui a été fait, l'auteur analyse les suites historiques et politiques de ces procès et ouvre sans complaisance le débat de la Justice pénale internationale.
Delahaye Jean-Paul ; Barbier Christophe ; Durand F
Le Conseiller principal d'éducation tient une place essentielle dans l'établissement, à la croisée des chemins entre élèves, administration et enseignants. L'ouvrage fait le point sur les spécificités de cette fonction originale et essentielle, qui exige de la part de celui ou celle qui l'exerce tant de qualités. Résolument pratique, il présente les points juridiques essentiels et les principales responsabilités du CPE sous forme de Fiches. Emaillées de conseils (Attitude attendue/ Moyens mis en oeuvre), d'exemples pratiques et de jurisprudence, elles sont une aide précieuse dans l'activité quotidienne.
Les élèves sont-ils heureux à l'école ? Et les enseignants ? Et l'ensemble des personnels ? Ces questions, longtemps, n'ont pas été posées. L'école prépare en effet le bonheur public de demain, en apprenant aux futurs citoyens l'obéissance aux règles et le sens de l'effort, mais que fait-il du bonheur de l'instant ? Aujourd'hui, ces questions émergent. L'ouvrage vise à éclairer cette transformation sous l'angle du bonheur d'apprendre, d'enseigner et d'éduquer. Or, les textes officiels répugnent toujours à évoquer le bonheur, tant, au départ, cette notion semble éloignée des valeurs d'effort, de travail, de discipline, de classement entre bons et mauvais élèves portées par notre modèle scolaire. L'ouvrage éclairera les enjeux vitaux de ce qu'on appelle " climat scolaire ", " école bienveillante et exigeante ", " lutte contre les violences et le harcèlement ", " école inclusive ". Mettant en lumière les contradictions entre une architecture de l'institution scolaire héritière de cloisonnements et de hiérarchies multiples et les aspirations d'aujourd'hui à renforcer le bonheur d'apprendre, d'enseigner, d'éduquer, il prendra le parti d'une transformation profonde, consciente, de notre modèle politique d'éducation.