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La loi sur le divan
Aubelle Vincent
BERGER LEVRAULT
19,00 €
Épuisé
EAN :9782701319995
Est-il raisonnable que la loi interdise les téléphones portables dans l'enceinte scolaire ? Inscrire la règle d'or budgétaire dans la Constitution nous permettrait-il de réduire à néant le déficit public ? La loi peut-elle réduire la criminalité ? Proportionner le nombre d'amendements à l'importance des groupes parlementaires est-elle une bonne idée ? Un rapport de 400 pages et une directive européenne sur les toilettes étaient-ils nécessaires pour réduire la consommation d'eau ? Et tandis que nous ne cessons de la brocarder, nous ne cessons de nous en goinfrer. Il existe aujourd'hui plus de 100 000 lois. La loi la plus longue comporte 509 articles. La loi la plus volumineuse occupe 200 pages au Journal officiel de la République française. La complexité du droit est devenue telle, qu'elle conduit à parler d'un droit " d'affichage ", " mou ", et maintenant " gazeux ". Le travail de notre législateur interroge chacun, la loi fait débat dans notre société. Car derrière ces symptômes, elle est l'expression de nos névroses, perversités et psychoses collectives. Il est temps que la loi prenne place sur le divan. La loi sur le divan propose une lecture croisée du droit et de la psychanalyse, opérées à partir de nos situations réelles, de romans, du cinéma, de nos modes d'alimentation ou bien encore de notre pratique du sport. Il s'agit de comprendre les ressorts et les travers de cette production législative, mais aussi et surtout, les moyens d'en sortir. Car l'analyse n'est pas un procès sans fin. La loi peut en sortir apaisée.
Loin de se résumer à la loi fondatrice du 2 mars 1982, la décentralisation est d'abord et avant tout le fruit d'une confrontation d'idées, dont les premiers germes remontent à l'Ancien Régime. Un débat passionnant porté par des hommes, des femmes et des collectifs qui ont en commun la défense des libertés locales. Les soixante-neuf grandes figures ici réunies sont précisément celles qui ont permis de faire advenir la décentralisation. L'ambition de cet ouvrage est de restaurer ce débat de façon inédite, à travers la parole et les idées des grandes figures qui peuplent cette vaste fresque de la décentralisation. Y sont questionnés le nombre souhaitable de niveaux de collectivités territoriales, la centralisation de l'Etat, le fédéralisme, ou bien encore les modalités d'exercice du pouvoir local. Suivant un classement alphabétique, chaque figure fait l'objet d'une étude approfondie quant au rapport qui fut le sien avec la décentralisation. Les extraits de leurs écrits ou discours ont été sélectionnés en fonction de leur portée ou de leur rareté. Des repères biographiques permettent de comprendre le parcours de la figure tandis qu'une bibliographie sélective propose d'approfondir les connaissances réunies. Placée au début de l'ouvrage, une frise chronologique permet de situer chacune de ces figures dans son environnement historique, économique, politique et intellectuel. Composée d'une quarantaine d'auteurs, l'équipe dirigée par Vincent Aubelle et Nicolas Kada reflète l'approche plurielle retenue pour cette entreprise : universitaires relevant de disciplines distinctes (géographes, historiens, juristes, politistes), hauts fonctionnaires et élus. Les grandes figures de la décentralisation, ou comment comprendre l'évolution de la pensée décentralisatrice afin de lui autoriser le plus bel avenir !
Donner un nouvel élan à la décentralisation est devenu l'enjeu majeur du quinquennat de François Hollande. "Osons la décentralisation !" est un essai permettant de comprendre que ce qui nous arrive aujourd?hui n'est rien d?autre que la refondation du modèle issu de la Révolution de 1789. Fondée sur une analyse géographique et historique, l'ouvrage esquisse une nouvelle organisation de la décentralisation. Les nombreux graphiques cartes, et données présentés donnent aux lecteurs, et aux citoyens qu'ils sont, les clefs de compréhension de cette révolution vivante. "Osons la décentralisation !" est l?essai qui traduit la chance portée par cette réforme de changer l?administration en profondeur et ainsi d?offrir un service public mieux adapté aux réalités des territoires.
L'atelier d'écriture accueillant une dizaine de patients de l'hôpital psychiatrique de Clermont de l'Oise a produit ces textes pendant l'année 2001 autour de Catherine Aubelle, Auteur illustrateur.
Ce numéro met à l'honneur la "-redirection écologique-" , enseignée au sein du MSc " Strategy & Design for the Anthropocene ". A la différence du développement durable, de la transition ou de la résilience, la redirection écologique part du diagnostic de l'anthropocène. Il s'agit d'aborder concrètement l'enjeu du poids que font peser sur l'avenir les infrastructures matérielles mais aussi les modèles existants, économiques ou managériaux. Déjà, les organisations, les institutions et les territoires sont confrontés à des bifurcations sans précédent. Il s'agit donc de prendre en compte les attachements vitaux (et contrastés) à des réalités dont le maintien menace l'habitabilité du monde. Les articles qui composent cette publication présentent le MSc et la redirection, concept emprunté au designer australien Tony Fry, lui-même interviewé dans ce numéro. Ils présentent surtout les explorations ouvertes par les premier·ères étudiant·es " redirectionnistes ", dans le but de donner à voir ce qu'un tel cadre rend possible et de le disséminer. Le travail, en effet, ne manque pas et la tâche est immense. Ce numéro est une invitation à s'y atteler dès aujourd'hui à raison de son ampleur.
L'édition 2021 du Code électoral est entièrement actualisée pour les élections départementales et régionales du mois de mars 2021. Cet ouvrage très complet comprend : - le texte intégral du Code électoral, qui regroupe les dispositions portant sur l'élection des députés, des sénateurs, des conseillers municipaux, communautaires, départementaux et régionaux ; - les dispositions réglementaires, qui sont placées immédiatement sous les articles législatifs qu'elles précisent ; - des annexes classées par thèmes complétant utilement le code, qui traitent de l'élection du président de la République, des parlementaires européens... Obligatoire dans les bureaux de vote, il est le texte de référence pour les présidents et assesseurs.
La fabrique de la ville est en pleine transformation sous l'effet des transitions écologiques, sociales et citoyennes. Des formes réinventées d'agir collectif - voire d'auto-gouvernement - qui débordent souvent le cadre associatif et questionnent aujourd'hui la capacité des institutions à relever seules les défi s de l'action publique locale. En explorant les conditions d'une administration partagée d'espaces ou de services urbains, ce dossier pose la difficile question des partenariats public-communs. Si l'Italie a commencé à les instituer, la France reste encore largement à la recherche des bonnes formules juridiques mais aussi de la juste distance entre les différents acteurs. Quelle légitimité et sécurité juridique donner aux initiatives citoyennes ? Comment positionner ces partenariats vis-à-vis des nécessaires services publics territoriaux ? Quelle place pour la démocratie représentative et les prérogatives des élus ? Quel " pas de côté " et besoin de formation des agents pour accompagner l'émergence d'un droit à la contribution ? Du " lâcher-prise " à l'innovation juridique, de l'institutionnalisation au marketing, des communs sociaux aux nouvelles sociabilités, etc. , les éclairages italiens, néerlandais et français nous ouvrent un champ d'expérimentation et de démocratisation qui passe par l'administration en commun.
Quels sont les processus sociaux qui conduisent certains jeunes à la radicalisation qualifiée d'islamique ? A travers un travail rigoureux d'exploration de la littérature existante et d'enquêtes de terrain, l'auteur dresse un portrait-type du jeune radicalisé et du djihadisme. Prenant le contre-pied des ouvrages parus avant lui, il montre que l'Islam est devenu le support idéologique de la violence (et non l'inverse). Tout comme l'anarchisme et le communisme révolutionnaire auparavant. Il analyse enfin la manière dont les institutions pourraient mobiliser davantage les acteurs de terrain et leur accorder une confiance et un crédit plus conséquents.