Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Rêverie botanique. Discussion avec mes arbres, mes fleurs et mes légumes
Joseph Claude
EX AEQUO
15,00 €
Épuisé
EAN :9791038801943
Par une belle après-midi, assoupi, le narrateur rêve ; il est amené à déambuler dans un monde irréel où il discute avec des plantes. Les notions d'architecture, de reproduction, de greffage... sont abordées avec diverses espèces d'arbres. Les fleurs prennent ensuite le relais. Elles lui apprennent par exemple que la datte et l'avocat n'ont pas un noyau mais un pépin et qu'il existe des moyens pour allonger la durée de vie en vase des fleurs coupées. Dans un potager un pied de tomate converse avec lui au sujet du comportement des semences. Le thème de la conservation des légumes retient ensuite l'attention. Bien que le froid représente le facteur le mieux adapté à cet effet, il peut aussi engendrer de véritables maladies. A son réveil le narrateur constate qu'il a assimilé les plantes à des êtres humains, ce qui le conduit à réfléchir sur l'anthropomorphisme et sur une question à la mode : l'intelligence des plantes. Enfin il rappelle que les végétaux sont indispensables pour l'homme et doivent donc être respectés.
Résumé : Paris, 1941. Joseph a dix ans. Dans le pays occupé par les nazis qui obligent tous les Juifs à porter l'étoile jaune, le jeune garçon et son frère Maurice tentent de franchir la ligne de démarcation sans papiers, pour gagner la zone libre.
En 1787, Robert de Marcillac, jeune médecin prétentieux, s'embarque pour le Sénégal avec sa belle épouse, Virginie. Désorienté par la mort accidentelle de celle-ci, il part en Côte d'Ivoire poursuivre des recherches sur la flore et la faune. Agressé par un cobra cracheur, il est sauvé par un jeune captif nègre, le Lobi Sep. En reconnaissance, il l'aide à s'évader de Gorée qu'il doit lui-même quitter pour fuir la vengeance de son employeur. Après maintes péripéties, les deux protagonistes se retrouvent à l'Antille. La révolte de 1791 bouleverse la donne.
Le temps qui passe aboutit, en général, à la mort. Toutefois avant l'issue fatale il entraîne un certain nombre d'effets. Qui n'a pas entendu parler de la maladie d'Alzheimer ? Qui ignore que la maturation des fruits constitue l'antichambre de leur fin de vie ? Après un tour d'horizon historique et philosophique concernant la notion de Temps, les conséquences de ce paramètre, sur les animaux d'abord et sur les plantes ensuite, sont analysées par l'auteur. L'idée de l'existence d'une horloge interne s'impose. Celle de l'immortalité végétale est discutée. Mais la mort ne constitue pas toujours la disparition de l'individu ; lorsqu'elle touche certaines cellules et même quelques structures anatomiques différenciées, elle peut être bénéfique. Ce processus appelé "mort cellulaire programmée" ou "apoptose " est abordé. Ces différentes démarches conduisent à distinguer vieillissement et sénescence.
C'est naturel, ça ne peut pas faire de mal ! Qu'est-ce à dire ? Tout ce qui vient de la nature serait bon, voire inoffensif, pour l'homme et tout ce qui relève de l'action de l'homme pourrait être dangereux ? L'amanite phalloïde, la ciguë, la digitale..., plantes sau-vages, sont particulièrement toxiques. Chez les plantes cultivées, des organismes tout entier (houx, laurier-rose...) ou seulement des organes (feuilles de pomme de terre, de rhubarbe...) se révèlent tout aussi délétères. Par ailleurs des minéraux – produits naturels ! – ne sont pas exempts de danger. La médecine chimique n'a-t-elle pas permis l'éradication de certaines épidémies ? Parmi les diabétiques, ceux qui sont farouchement opposés aux OGM, refusent-ils l'insuline désormais produite par une bactérie généti-quement modifiée ? Non, ce qui n'est pas naturel n'est pas forcément mauvais ! En fait la formule "C'est naturel, ça ne peut pas faire de mal ! "ne repose sur aucun critère objectif. Elle est plutôt utilisée de nos jours à des fins publicitaires et commerciales en exploitant l'ignorance de certains.
La nouvelle est une discipline à elle-seule. Ce n'est pas, comme certains le pensent, un récit qui n'a pas assez de pages pour s'appeler roman. Il s'agit, en quelques lignes, de planter un décor et mettre en présence des personnages pour vivre une brève histoire qui va les amener là où ils ne s'y attendent pas. Ce recueil nous propose une quinzaine de ces rencontres fugaces, dans des styles et des genres différents, du policier au fantastique en passant par la simple tranche de vie.
Quand en 1888, James Ensor peint " L'entrée du Christ à Bruxelles ", il réaffirme le lien insécable qu'il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le même temps, une invention vient à manger peu à peu le monde et sa représentation jusqu'alors dévolue à la seule peinture : c'est la photographie. Et la figure de disparaître aussitôt dans l'insignifiance générale. Et la peinture de redevenir curieusement maladroite et bientôt abstraite (de toute figuration). Quelles conséquences en tirer ? Que la peinture, aujourd'hui ne peut être conçue qu'avec ce qui à la fois l'anime et la remet en question, avec ce qui l'a toujours animée, la lumière, et avec ce qui l'interroge depuis l'invention de la photographie, la figure. Telle est l'ambition du peintre Jacques Cauda qui se confond ici avec l'enjeu de son écrit : redonner un regard au monde aveuglé où rien n'existe plus désormais en dehors de son image aveuglante. Un regard ? C'est-à-dire un nouveau verbe, un verbe de lumière : surfigurer !
L'auteur est professeur de Lettres en Lycée Professionnel et animateur d'Ateliers d'Ecriture. Passionné de polars, il crée en 2002 et dirige jusqu'en 2006 le festival Mauves en Noir, qui accueille les meilleurs auteurs du genre. Outre différents textes dans des anthologies collectives, il a publié un recueil de nouvelles (Nos Rendez-vous manqués, Coëtquen Editions) ainsi que deux recueils de poèmes (L'Adieu au Père / Café La Perle et autres lieux, éditions Lello) Un troisième recueil de poèmes, Chansons vivantes, est à paraître en 2009 aux éditions LELLO. Des cadavres dans les placards s'intéresse aux non-dits, aux occultations de la mémoire, qu'elle soit individuelle ou collective. Les personnages de ces nouvelles ont tous un compte à régler avec leurs attitudes passées, parfois même avec l'Histoire. Derrière les apparences interroge l'envers du décor : la réalité des choses et des êtres est-elle bien celle que nous percevons ? Les protagonistes de ces récits, individus ou peuples, apprendront, hélas à leurs dépens, que les apparences sont souvent trompeuses...