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Des cadavres dans les placards
Ayraud Philippe
EX AEQUO
14,00 €
Épuisé
EAN :9782359620085
L'auteur est professeur de Lettres en Lycée Professionnel et animateur d'Ateliers d'Ecriture. Passionné de polars, il crée en 2002 et dirige jusqu'en 2006 le festival Mauves en Noir, qui accueille les meilleurs auteurs du genre. Outre différents textes dans des anthologies collectives, il a publié un recueil de nouvelles (Nos Rendez-vous manqués, Coëtquen Editions) ainsi que deux recueils de poèmes (L'Adieu au Père / Café La Perle et autres lieux, éditions Lello) Un troisième recueil de poèmes, Chansons vivantes, est à paraître en 2009 aux éditions LELLO. Des cadavres dans les placards s'intéresse aux non-dits, aux occultations de la mémoire, qu'elle soit individuelle ou collective. Les personnages de ces nouvelles ont tous un compte à régler avec leurs attitudes passées, parfois même avec l'Histoire. Derrière les apparences interroge l'envers du décor : la réalité des choses et des êtres est-elle bien celle que nous percevons ? Les protagonistes de ces récits, individus ou peuples, apprendront, hélas à leurs dépens, que les apparences sont souvent trompeuses...
Dans les contes traditionnels, le coup de baguette marque le début d'une vie remplie de joie, d'amour et de bonheur... Mais dans la mienne, cela annonce plutôt l'arrivée d'une multitude d'ennuis. Qui je suis ? Je suis Belle Strange. Oui, vous avez bien lu, mes parents m'ont appelée Belle ! Après m'être fait quasi assommer dans une boulangerie par une vieille dame et sa baguette, ma vie a pris un tournant inattendu. Désormais, je dois composer entre mon patron Sean Beast - aussi attirant qu'agaçant -, son garde du corps sexy et horripilant, ainsi que Gaston, un admirateur arrogant et narcissique ! Heureusement, je peux compter sur le soutien sans faille de ma colocataire... Enfin, lorsqu'elle n'est pas monopolisée par une crise de nettoyage aiguë, ou une réunion pour Acheteurs Compulsifs. Vous l'aurez compris, ma vie n'a absolument rien d'un conte de fées !
Après trente-sept ans passés au Quai d?Orsay à occuper les postes les plus prestigieux de la diplomatie française, Gérard Araud analyse ici la longue séquence historique dont il a été un acteur et un témoin privilégié :« Ma carrière, commencée un an après l?élection de Ronald Reagan et conclue deux ans après celle de Donald Trump, s?est inscrite dans un moment particulier de l?histoire qu?à défaut d?un autre terme, j?appelle le « néo-libéralisme ». Fondé, en économie, sur la souveraineté du marché, sur la méfiance vis-à-vis de l?État et sur l?ouverture des frontières et, en politique étrangère, sur la conviction de la supériorité des valeurs de l?Occident. »Ses mémoires se lisent comme un essai, clair et érudit, confrontant les analyses pour expliquer l?effondrement d?un monde et comprendre celui qui vient. A la théorie s?ajoute un grand art du trait et du portrait. L?ambassadeur, à la manière d?un moraliste, incarne les anecdotes, conte incidents et situations cocasses, distille conseils aux jeunes diplomates et avis sur les ministres et les Présidents qu?il a servis.Haut-fonctionnaire iconoclaste, connu pour son franc-parler, son humour fin et sans concession, Gérard Araud emmène le lecteur dans les coulisses de la diplomatie : il nous donne le sentiment, soudain, d?être au ceur de la machine, d?en comprendre les rouages et les complexités (le chapitre des négociations sur le nucléaire iranien, notamment, est particulièrement passionnant).Un ouvrage incontournable pour ceux qui veulent comprendre comment se fait la politique de notre pays sur la scène internationale.Notes Biographiques : Gérard Araud est unanimement considéré comme le plus brillant de nos Ambassadeurs. Secrétaire d?Ambassade à Tel Aviv (1982-1984), en charge des questions du Moyen Orient au CAP du Ministère des Affaires Etrangères, Conseiller à l?Ambassade de France à Washington (1987-1991), sous-directeur des affaires communautaires au MAE (1991-1993), conseiller diplomatique du Ministre des Affaires Etrangères, délégué de la France auprès du Conseil de l?Atlantique Nord (1995), Directeur des affaires stratégiques, de sécurité et du désarmement du MAE (2000), Ambassadeur de France en Israël (2003-2006), Directeur général des affaires politiques et de sécurité, secrétaire général adjoint du MAE (septembre 200, fonction dans laquelle il négocie pour la France le dossier nucléaire iranien), Représentant permanent de la France au Conseil de Sécurité et chef de la mission permanente de la France auprès des Nations Unies à New York (juillet 2009). Il négocie notamment les résolutions marquantes sur l?Iran, la Lybie (qui permettront l?intervention militaire en Lybie en 2011), la Syrie, la Côte d?Ivoire, le Mali. Il est nommé en juillet 2014 Ambassadeur aux Etats-Unis. Il prend sa retraite du Quai d?Orsay au printemps 2019. Gérard Araud a publié sous pseudonymes des articles dans les revues Commentaire et Esprit et tiendra une chronique pour Le Mondeà partir de septembre 2019.
Par-delà les catastrophes qui se profilent et les problèmes qui nous assaillent, Christian Araud fait le pari de l'optimisme. Loin des discours alarmistes ou des paroles lénifiantes, il nous propose des solutions à la portée de chacun, au plus près de la réalité locale, pour reprendre notre destin en main et retrouver notre libre arbitre. Il engage chacun à agir, aussi bien à la ville qu'à la campagne, pour définir des objectifs et des méthodes qui s'inspirent de la permaculture : soigner la terre, soigner les hommes et partager le surplus entre tous. Christian Araud nous invite à oser la solidarité, sans s'oublier soi-même, pour construire un nouveau paradigme qui prend en compte l'état de notre société et offre ? à travers un certain nombre d'actions qui couvrent l'ensemble de l'activité humaine ? de vraies alternatives pour vivre ensemble. C'est tout d'abord une action personnelle et en noyau familial, immédiate, mais menée en coopération étroite avec ses semblables. Mais aussi une action plus large, en militant dans les domaines économiques et politiques. Il s'agit d'un pari rationnel et réaliste pour changer notre mode de vie, pour " décoloniser notre imaginaire ", selon la formule de Serge Latouche? afin de construire autour de nous un espace vivable, si telle est notre volonté.
Cet ouvrage rassemble tous les conseils pratiques, les astuces et les recettes pour réduire ses déchets et moins gaspiller en s'interrogeant sur ses besoins réels, en devenant plus autonome, en apprenant à préserver, à réutiliser mais aussi à partager, échanger, donner et recycler ! Vous apprendrez ici comment : faire plus d'économies au quotidien ; moins accumuler et moins posséder ; réapprendre à faire avec ses dix doigts ; alléger votre poubelle. Ce livre s'adresse à celles (et ceux) qui rêvent d'une vie plus saine et plus écologique mais qui pensent que c'est cher et compliqué... Testez ces idées, adoptez-les, personnalisez-les, détournez-les ! A votre rythme et selon vos envies. A la clé, c'est beaucoup d'économies !
Quel est le trésor dont parle un manuscrit du IXème siècle que Virgile, jeune antiquaire parisien, rapporte de Trêves ? Pourquoi, la mafia russe, dirigée par Constantin Basilivitch, l'a-t-elle missionné pour lui procurer ce Livre des miracles, rédigé par les plus grands ecclésiastiques de tous les temps, depuis Macaire, premier évêque de Jérusalem, jusqu'au pape Pie XII ? Quel est le secret contenu dans ces pages qui relatent la vie de Saint Hydulphe, chorévêque de Trèves, la ville où naquit l'empereur Constantin qui christianisa le monde romain ? Quel est le lien entre le médaillon que porte toujours Tontine, la mère adoptive de Virgile, et le trésor des abbayes qui composèrent la croix monastiques des Vosges dont parlent les archives de la bibliothèque d'Épinal ? Plongés dans une affaire aux méandres diaboliques, Virgile et ses amis devront répondre à toutes ces questions pour découvrir le trésor des abbesses. Suivons les au c?ur des mystères du moyen-âge.
Quand en 1888, James Ensor peint " L'entrée du Christ à Bruxelles ", il réaffirme le lien insécable qu'il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le même temps, une invention vient à manger peu à peu le monde et sa représentation jusqu'alors dévolue à la seule peinture : c'est la photographie. Et la figure de disparaître aussitôt dans l'insignifiance générale. Et la peinture de redevenir curieusement maladroite et bientôt abstraite (de toute figuration). Quelles conséquences en tirer ? Que la peinture, aujourd'hui ne peut être conçue qu'avec ce qui à la fois l'anime et la remet en question, avec ce qui l'a toujours animée, la lumière, et avec ce qui l'interroge depuis l'invention de la photographie, la figure. Telle est l'ambition du peintre Jacques Cauda qui se confond ici avec l'enjeu de son écrit : redonner un regard au monde aveuglé où rien n'existe plus désormais en dehors de son image aveuglante. Un regard ? C'est-à-dire un nouveau verbe, un verbe de lumière : surfigurer !