Jodidio Philip ; Pérez Annie ; Milverton Henry ; M
DOMINIQUE CARRE
40,00 €
Épuisé
EAN :9782373680263
L'histoire d'Architecture-Studio commence à Paris, en 1973. La naissance de l'agence est fortement associée aux courants majeurs qui ont agité l'univers de l'architecture dans la France des années 1970. Les premiers associés ont participé, avec Jean Nouvel, au mouvement Mars 76, qui dénonçait la rigidité corporatiste de l'architecture et de l'urbanisme, imputée à la mise en place de la Charte d'Athènes par Le Corbusier, en 1943. Ce mouvement visait également à encourager l'implication des habitants dans la conception de leur environnement résidentiel et architectural. Le studio emploie aujourd'hui environ 200 personnes, encadrées par ses 12 associés. L'équipe, qui rassemble 25 nationalités, se compose d'architectes, d'urbanistes, de designers et d'architectes d'intérieur. L'Institut du Monde Arabe à Paris, le Parlement Européen de Strasbourg, le masterplan de l'Exposition Universelle de Shanghai en 2010 et l'église Notre-Dame de l'Arche d'Alliance à Paris figurent parmi les réalisations les plus célèbres d'Architecture-Studio qui, plus récemment, a également pris en charge la réhabilitation de la Maison de la Radio et du Campus de Jussieu à Paris. Installée à Paris près de la Bastille, l'agence possède désormais des bureaux à Shanghai, Pékin, Venise et Saint-Pétersbourg. Ces dernières années, Architecture-Studio a renforcé sa présence sur la scène internationale, en particulier en Chine et au Moyen-Orient. Le centre culturel régional de Jinan, la Fondation Onassis à Athènes, la tour de l'Hôtel Rotana à Amman, le centre culturel de Mascate au Sultanat d'Oman, et le Théâtre National du Bahreïn comptent parmi les derniers grands projets d'Architecture-Studio.
Philip Jodidio (né en 1954) a étudié l'histoire de l'art et l'économie à l'Université d'Harvard, et a été rédacteur en chef du magazine français Connaissance des Arts pendant plus de vingt ans. Il a publié de nombreux articles et livres sur l'architecture contemporaine, dont, chez TASCHEN, la série Architecture Now! ainsi que des monographies sur Tadao Ando, Norman Foster, Richard Meier, Jean Nouvel et Zaha Hadid. Il est un des auteurs internationaux les plus lus dans le domaine de l'architecture.
Les nouvelles constructions les plus fascinantes au monde sont désormais presque toutes soucieuses de l'environnement, durables et conçues pour consommer beaucoup moins d'énergie qu'auparavant. Le fait que l'architecture représente une des sources principales d'émissions de gaz à effet de serre accentue l'importance de cette nouvelle tendance. Cet ouvrage rassemble les meilleurs exemples de projets verts tirés de la collection Architecture Now !, ainsi que de nombreux projets inédits. Vous y trouverez les réalisations d'architectes de renom, comme Frank Gehry et Norman Foster, ainsi que celles de valeurs montantes venues d'Amérique Latine, des Etats-Unis, d'Europe et d'Asie. Il ne s'agit pas d'un livre technique et son contenu ne se restreint pas à des catégories prédéterminées. Etre "vert" , c'est être conscient de la responsabilité inhérente à la construction et à l'exploitation de bâtiments modernes, prise de conscience qui peut se manifester sous bien des formes. Certaines solutions, généralement considérées comme "passives" , sont aussi vieilles que l'histoire de l'architecture, alors que d'autres sont nées de technologies de pointe. Les deux approches, et bien d'autres encore, sont illustrées dans ce recueil révolutionnaire des 100 bâtiments récents les plus intéressants parmi les créations les plus respectueuses de l'environnement.
Certains architectes possèdent un style reconnaissable entre mille. Ce qui différencie Piano des autres, c'est qu'il exprime un ensemble d'idées cohérentes au travers d'une extraordinaire diversité de moyens. Voilà pourquoi la griffe de Piano ne se discerne pas au premier coup d'oeil dans des réalisations aussi uniques que le Centre Pompidou, le New York Times Building ou l'aéroport du Kansai d'Osaka. Chaque projet est une renaissance, comme l'explique Piano : "Ce qu'il y a de merveilleux avec l'architecture, c'est cette impression qu'à chaque fois la vie recommence". Cette monographie actualisée, illustrée de photographies, de dessins et de plans, couvre toute la carrière de Piano jusqu'à ce jour, et toutes les expressions de sa singulière esthétique. Elle comprend de nouvelles photos de l'aile moderne de l'Art Institute de Chicago, de l'extension du Kimbelle Art Museum de Fort Worth, au Texas, ainsi qu'un avant-goût des projets qui l'occupent aujourd'hui, comme le Valetta City Gate de La Valette, à Malte.
Depuis 2000, chaque année, la Serpentine Gallery qui se trouve dans les jardins de Kensington à Londres, fait appel à quelques uns des plus grands architectes du monde pour concevoir un pavillon d'été. Ces constructions temporaires sont érigées à proximité de la Galerie pour une période de trois mois. Ancien pavillon de thé ouvert en 1934, la Serpentine s'est transformée en 1970 en galerie d'exposition d'artistes modernes et contemporains comme Matthew Barney, Dan Flavin, Ellsworth Kelly, Louise Bourgeois ou Rachel Whiteread. C'est la seule galerie publique d'art moderne et contemporain du centre cle Londres ouverte sept jours par semaine et qui maintient la gratuité d'admission. Ces pavillons sont l'oeuve d'architectes ou d'équipes de conception qui, au moment de l'invitation de la Serpentine, n'avaient pas encore construit au Royaume-Uni. Six mois au maximum s'écoulent entre l'invitation et l'achèvement du pavillon. Seul programme architectural de ce type au monde, les Pavillons de la Serpentine Gallery attirent jusqu'à 250 000 visiteurs chaque année. Pour l'architecte Richard Rogers : " Ces pavillons édifiés pour très peu d'argent ont incroyablement intéressants. Je ne pourrais pas en distinguer un par rapport aux autres. Ce sont tous des chefs d'?uvre ". Ce livre est le premier à réunir tous les Pavillons de la Serpentine. Leur description, illustrée de dessins originaux de chaque architecte et de photos du projet réalisé, est accompagnée d'un entretien avec la directrice de la Serpentine, Julia Peyton-Jones, et le directeur des expositions, Hans Ulrich Obrist.
Promue " Ville verte " en 2010, puis inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO deux ans plus tard, Rabat était déjà citée comme une " ville-paysage " modèle au début du XXe siècle.Dès la seconde moitié du XIXe siècle, aux États-Unis comme en Europe, espaces libres et jardins publics occupent une place prépondérante dans l'aménagement des villes. Les concepts de parkway américain, de gardencity anglais ou de "système de parcs " en France seront autant de manières d'exprimer et d'expérimenter une nouvelle relation entre la ville et la nature. C'est dans ce cadre que s'est engagée la planification des nouvelles villes marocaines entre 1912 et 1930, période durant laquelle furent réalisés les plans directeurs d'aménagement et d'extension des principales cités du royaume.L'étude des projets paysagers à Rabat, Marrakech, Meknès, Fès et Casablanca permet de mieux comprendre le contexte de création des parcs et jardins publics au Maroc sous le protectorat. Ces jardins, aujourd'hui objets d'une attention particulière (réhabilitations, classements), restaient encore mal connus malgré la renommée internationale d'urbanistes, d'architectes et de paysagistes français tels que Henri Prost, Albert Laprade et Jean Claude Nicolas Forestier.Ode visuelle à l'art des jardins et à la création des villes, l'ouvrage est jalonné de plans historiques inédits, de somptueux dessins et de photographies anciennes. Il a également bénéficié de campagnes de prises de vue photographiques en couleur qui rendent hommage au savoir-faire des grands créateurs de jardins méditerranéens.Prix Spécial du jury du - Prix Redouté 2018Table des matières : IntroductionLa création de la ville-paysage idéale au début du XXIe siècleLa doctrine urbaine du protectorat français au MarocRabat, la ville-paysage idéaleLe jardin d'Essais, jardin d'acclimatation au coeur de la villeLe jardin du Belvédère, vue sur la villeLe quartier-jardin de la RésidenceNouzhat Hassan, ancien jardin du Triangle de vueLes jardins des Oudaïas et de la Mamounia, deux jardins publics en marge du système de parcsLe Chellah, des vestiges historiques au milieu de jardins d'orangeraiesLes espaces libres complétant le système de parcsLa trame verte de liaison : un réseau continu de voies-promenades plantéesMarrakech, cité des grands jardinsMeknès, la ville des oliviersFès, la ville spirituellesCasablanca, une ville tournée vers son port.Prix Spécial du jury du - Prix Redouté 2018
Le Parc zoologique de Paris, anciennement " Zoo de Vincennes ", a entrepris une mutation radicale avec un projet de refonte complète de ses espaces. La maîtrise d'oeuvre paysagère a été confiée à l'atelier Jacqueline Osty & Associés, qui a redessiné l'ensemble du parc en ouvrant de grands espaces, définissant des points de vue selon les cinq biozones représentées. Il a été inauguré en avril 2014. Ce livre permet de partager et faire comprendre cette exceptionnelle métamorphose. Les enjeux des parcs zoologiques ont fortement évolué, ils sont devenus des vecteurs de communication et de sensibilisation aux problématiques environnementales de notre planète. Ils sont aussi des supports actifs de conservation et de protection des espèces animales. C'est dans ce cadre que le Parc zoologique de Paris a entrepris une mutation radicale avec un projet de refonte complète de ses espaces. La maîtrise d'oeuvre paysagère a été confiée à l'atelier Jacqueline Osty & associés qui a redessiné l'ensemble du parc paysager en ouvrant de grands espaces, définissant des points de vue selon les 5 biozones créées pour mettre le visiteur en condition d'immersion dans un paysage de boisements et de clairières bruissant des cris des animaux, et dans le monde de la biodiversité (Patagonie, Sahel-Soudan, Europe, Guyane, Madagascar, Afrique équatoriale). L'atelier Jacqueline Osty & Associés a inversé les rôles, en dessinant des parcours contemporains où les visiteurs sont invités chez l'animal dans un parcours spectaculaire. Ce livre permettra de partager et faire comprendre cette exceptionnelle métamorphose.
Résumé : L'agence DGLA est connue des professionnels de l'architecture et de l'urbanisme pour ses travaux de grande ampleur dans le domaine des centres commerciaux et de l'architecture événementielle (dont les gares et les quartiers de gare). Son travail se trouve au centre de préoccupations urbaines, âprement débattues dès lors que l'on touche aux sites de grande échelle. C'est donc sans occulter l'âpreté des arguments invoqués par les " penseurs urbains " que les fondateurs de l'agence ont lancé ce projet de livre, en voulant inscrire une réflexion autour des thématiques particulières auxquelles ils se confrontent (architecture objet, architecture spectacle, design). Dans cette réflexion viennent s'inscrire nombre de problématiques dont la ville contemporaine est le théâtre : devenir de l'hyper centre, dégénérescence des entrées de ville, prolifération des "boîtes" commerciales ; viennent s'inscrire également toutes les questions de connexion et de déplacement, vues à l'échelle macroscopique de l'interconnexion des équipements ou à l'échelle microscopique des flux piétonniers. Dans le milieu de l'urbanisme, on a tendance à considérer que, en matière d'architecture commerciale, la rédemption sera médiatique ou ne sera pas (au travers des vertus supposées des grosses agences ou des stars de la profession). Pour DGLA, c'est un faux-semblant contre lequel il faut s'élever en interrogeant les enjeux de cette architecture autour de quelques problématiques telles que : la pérennité (obsolescence, éternité), la mise en scène (décor, spectacle, destination), la mode (universalité, frénétisme, diffusion), la temporalité (vitesse, propagation), l'attraction (popularité, relégation, primauté). L'organisation du livre n'est pas pensée en termes programmatiques (DGLA construit aussi des logements ou des bureaux), mais plutôt comme un continuum d'idées sur lequel la cinquantaine de différents projets (réalisés ou pas) viennent se greffer comme supports-acteurs de la réflexion.
We Archi propose un cadre original pour présenter la production d'un architecte, d'un urbaniste, d'un paysagiste... bref, de tout créateur influent de l'urbanité. L'objet est de révéler sa pensée, sa posture, son engagement militant ou poétique, dans un rapport dynamique à l'éditorial et au graphisme et dans une édition bilingue. We Archi propose un cadre original pour présenter la production d'un architecte, d'un urbaniste, d'un paysagiste... bref, de tout créateur influent de l'urbanité. L'objet est de révéler sa pensée, sa posture, son engagement militant ou poétique, dans un rapport dynamique à l'éditorial et au graphisme et dans une édition bilingue. Méditerranéenne née au Maroc et exerçant à Marseille, Corinne Vezzoni développe une oeuvre qui conjugue la sobriété des Modernes et l'exubérance du Sud. Dans son agence située dans la Cité radieuse de Le Corbusier, elle mène avec ses associés, Pascal Laporte et Maxime Claude, un travail exigeant marqué par deux constantes : l'ouverture aux autres arts et le rapport au mouvement. Corinne Vezzoni a été lauréate du prix Femmes architectes 2015.