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Trois vies de moines. (Paul, Malchius, Hilarion)
JEROME
CERF
45,00 €
Épuisé
EAN :9782204082761
Les trois Vitae présentées ici constituent une part, modeste en volume mais considérable par leur portée, de la large contribution de Jérôme à la genèse de la vie monastique en Occident. Elles font de Jérôme le premier hagiographe latin et offrent un triple intérêt elles nous éclairent sur leur auteur, le moine épris de l'idéal ascétique; elles nous donnent des indications sur les débuts du monachisme; elles se situent au confluent de la littérature païenne et chrétienne. Jérôme, en effet, a réussi la tâche délicate d'utiliser le moule de la culture païenne dans laquelle il avait été élevé pour y couler la pensée chrétienne sans que l'un déforme l'autre. Admirable monument littéraire, les Vitae de Jérôme demeurent l'émouvant témoignage d'un homme de grande culture et d'un homme de foi tout entier donné à la cause qu'il sert. La valeur artistique et spirituelle de cette trilogie hiéronymienne en a fait l'acte de naissance de la littérature hagiographique chrétienne. Biographie de l'auteur Ce volume est le fruit d'une étroite collaboration entre Pierre Leclerc, maître de conférences honoraire à l'Université de Rouen (introduction générale et traduction), le P Edgardo M. Morales, professeur au séminaire de San Miguel de Tucumân (étude de la tradition manuscrite et texte critique) et le Fr. A. de Vogüé, moine à l'abbaye de la Pierre-qui-Vire (les Vies dans l'histoire du monachisme).
Résumé : Nés tous deux vers 345, originaires l'un et l'autre de la Haute Italie, également lettrés et épris de la vie monastique - l'un se fixa à Bethléem, l'autre au Mont des Oliviers -, Jérôme et Rufin avaient tout pour être amis, et ils le demeurèrent longtemps. Curieusement, ce fut leur activité parallèle de traducteurs d'Origène qui amena entre eux une brouille tragique dont les épisodes agitèrent l'Orient et l'Occident. Les trois livres Contre Rufin, publiés en 401-402, sont une oeuvre passionnée, où se donnent libre cours l'éloquence, l'érudition et les habiletés du redoutable polémiste qu'est Jérôme. La haute tenue littéraire du Contre Rufin lui a valu, en dépit de son ton fort peu évangélique, l'admiration et l'indulgence de nombreux critiques, à commencer par celles d'Erasme. Tel quel, ce traité demeure un document de grande valeur pour la connaissance d'une époque d'extraordinaire vitalité de l'Eglise, où les grands noms de moines, d'évêques, de laïcs influents foisonnent en Orient comme en Occident, et où les échanges sont constants dans tous les domaines de la culture et de la vie chrétienne. Pierre Lardet, qui a consacré au Contre Rufin une remarquable thèse de doctorat, a récemment donné de ce traité une ample édition critique dans le Corpus Christianorum.
Jérôme Camut et Nathalie Hug, respectivement nés en 1968 et 1970, se rencontrent fin 2004 à travers Malhorne de J. Camut, la série culte qui a renouvelé le fantastique. La magie opère immédiatement. Depuis, ils se sont mariés et consacrent leur vie à l?écriture à quatre mains.Née en 1970 à Nancy où elle vit toujours, Nathalie Hug a publié depuis 2004 plusieurs thrillers avec son mari Jérôme Camut. Avec L?Enfant-rien, son premier roman en solo, elle signe une ?uvre poignante, bouleversante.
Revue de presse "Wonderfully fresh and funny, and among examples of Victorian humour I would place it high in the pantheon, right up there with The Importance of Being Earnest and The Diary of a Nobody...Jerome's writing...triumphantly stands the test of time, with its comic flights of exaggeration, its occasional archness, and its entirely innocent hint of the camp" (Daily Telegraph)"A charming comedy of friendship and human nature" (Independent)"One of the funniest books I've ever read. I laughed out loud and that doesn't happen often" (Vic Reeves Daily Express)"Brought laughter to a country in the throes of Victorian gloom" (The Times)"As well as being very funny, it captures the innocence of a time before adventure became synonymous with bungee jumping into ravines in faraway places" (Observer) --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Résumé : Marylin la dingue. Isaac le Pur était un flic coriace, effrayant, qui habitait un petit deux-pièces rabougri de Rivington Street. Sa femme Kathleen l'avait quitté pour s'occuper de ses propriétés en Floride. Son père avait le nez long comme Gauguin, c'était peut-être pour ça qu'il était parti peindre les jungles autour du Sacré-C?ur. Quant à son frère cadet, il moisissait en prison pour non paiement de pension alimentaire. Quelle famille ! Il lui restait sa fille, Marilyn, la fille la plus dingue de New York, qui semait ses maris aux quatre coins de la ville et qui, pour comble, venait de tomber amoureuse de Manfred Coen dit " Zyeux-Bleus ", le bouffon d'Isaac, son espion, son âme damnée. Et pendant ce temps, New York était la proie du gang des Sucettes... Isaac a beau être le Plus Grand Flic du Monde ou quelque chose d'approchant, il n'est pas au bout de ses peines. Kermesse à Manhattan. Ancien flic devenu concierge d'une synagogue de Bethune Street, Patrick Silver s'était vu confier la tâche de bonne d'enfant. L'enfant en question avait quarante-cinq ans et c'était un débile à trente carats. On le soupçonnait d'être un tueur de petits garçons. Isaac le Brave était bien mal en point. Il était obligé de s'envoyer une dose d'huile de ricin tous les mercredis parce qu'il avait clans les tripes un ver méchant, intelligent, qui faisait deux mètres cinquante de long, doté de crochets et d'un tas de ventouses. Un cadeau des Guzmann, les confiseurs les plus dégoûtants de New York. Un détail : le protégé de Patrick Silver est un rejeton des Guzmann. Heureusement que Patrick est à la fois juif et irlandais. Ça ne peut pas nuire. Zyeux-Bleus. Coen était le superman du service. Isaac Sidel l'avait recruté car il avait besoin d'un môme aux yeux bleus pour infiltrer ses réseaux. Mais voilà, le Premier Adjoint était tombé en disgrâce et il avait disparu dans la nature. Zyeux-Bleus se sentait un peu paumé sans l'oncle Isaac. On le chargeait désormais de tâches idiotes comme d'aller à Mexico rechercher les victimes du réseau de traite des Blanches organisé par les Guzmann, une tribu d'affreux débiles qui passaient leur temps à manger des sucres d'orge dans leur confiserie pourrie. Alors Zyeux-Bleus arpentait les rues, tel un somnambule, et jouait au ping-pong pour se consoler.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".