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JEROME CHARYN COFFRET 3 VOLUMES : MARILYN LA DINGUE. ZYEUX-BLEUS. KERMESSE A MANHATTAN
Charyn Jerome
GALLIMARD
18,70 €
Épuisé
EAN :9782070496389
Marylin la dingue. Isaac le Pur était un flic coriace, effrayant, qui habitait un petit deux-pièces rabougri de Rivington Street. Sa femme Kathleen l'avait quitté pour s'occuper de ses propriétés en Floride. Son père avait le nez long comme Gauguin, c'était peut-être pour ça qu'il était parti peindre les jungles autour du Sacré-C?ur. Quant à son frère cadet, il moisissait en prison pour non paiement de pension alimentaire. Quelle famille ! Il lui restait sa fille, Marilyn, la fille la plus dingue de New York, qui semait ses maris aux quatre coins de la ville et qui, pour comble, venait de tomber amoureuse de Manfred Coen dit " Zyeux-Bleus ", le bouffon d'Isaac, son espion, son âme damnée. Et pendant ce temps, New York était la proie du gang des Sucettes... Isaac a beau être le Plus Grand Flic du Monde ou quelque chose d'approchant, il n'est pas au bout de ses peines. Kermesse à Manhattan. Ancien flic devenu concierge d'une synagogue de Bethune Street, Patrick Silver s'était vu confier la tâche de bonne d'enfant. L'enfant en question avait quarante-cinq ans et c'était un débile à trente carats. On le soupçonnait d'être un tueur de petits garçons. Isaac le Brave était bien mal en point. Il était obligé de s'envoyer une dose d'huile de ricin tous les mercredis parce qu'il avait clans les tripes un ver méchant, intelligent, qui faisait deux mètres cinquante de long, doté de crochets et d'un tas de ventouses. Un cadeau des Guzmann, les confiseurs les plus dégoûtants de New York. Un détail : le protégé de Patrick Silver est un rejeton des Guzmann. Heureusement que Patrick est à la fois juif et irlandais. Ça ne peut pas nuire. Zyeux-Bleus. Coen était le superman du service. Isaac Sidel l'avait recruté car il avait besoin d'un môme aux yeux bleus pour infiltrer ses réseaux. Mais voilà, le Premier Adjoint était tombé en disgrâce et il avait disparu dans la nature. Zyeux-Bleus se sentait un peu paumé sans l'oncle Isaac. On le chargeait désormais de tâches idiotes comme d'aller à Mexico rechercher les victimes du réseau de traite des Blanches organisé par les Guzmann, une tribu d'affreux débiles qui passaient leur temps à manger des sucres d'orge dans leur confiserie pourrie. Alors Zyeux-Bleus arpentait les rues, tel un somnambule, et jouait au ping-pong pour se consoler.
Ancien flic juif devenu concierge d'une synagogue new-yorkaise, Patrick Silver s'était vu en outre confier la tâche de bonne d'enfant. L'enfant en question avait quarante-cinq ans et c'était un débile à trente carats. On le soupçonnait aussi d'assassiner des petits garçons. Patrick avait fort à faire, d'autant qu'il était amoureux fou d'une jolie putain de dix-neuf ans. Sans espoir, comme de juste. Mais avec les Irlandais, il faut s'attendre à tout. Car Patrick était également irlandais. Et Manhattan devint une kermesse tout à fait spéciale.
C'est en Sicile que nous entraîne cette fois le commissaire Sidel, sur la piste du mystérieux «Homme de Montezuma», seigneur de Palerme et caïd de la mafia, qui se sert de marionnettes pour transporter de la drogue. Ils sont tous là : Di Angelis, Sal Rubino, Anastasia, le cardinal Jim et même Marilyn la Dingue qui s'apprête à convoler pour la dixième fois.Un tourbillon de personnages, d'histoires et de mots.
Résumé : Sidney Holden - alias Frog - est un tueur à gages, un " flingueur ". Pour le compte d'un styliste en fourrures, il est chargé de s'assurer que les factures sont payées et la concurrence déloyale écartée. Mais malgré tout, sous ses airs désinvoltes et ses élégants costumes, c'est un tendre. Quand sa femme le quitte, il a le c?ur brisé. Quand une mystérieuse petite fille est témoin d'un meurtre, il n'hésite pas à la protéger. De Queens à Brooklyn et de Manhattan au Bronx, Frog lutte pour sauver sa peau, déjouer les complots, conquérir la ravissante bru d'un procureur marron et résoudre plus d'une énigme. On retrouve dans ce roman le New York merveilleux de Jerome Charyn, éblouissant chroniqueur d'une ville aux mille mystères...
Résumé : " Il y avait une fois un vieil homme avec un ver dans le ventre. Le ver aimait grignoter. Le vieil homme devait s'empoigner, comme s'il voulait s'arracher les entrailles. Il s'était mis à dégager une odeur épouvantable. Il ne pensait pas souvent à changer de pantalon. Il ne se rasait qu'une fois par semaine. Il nourrissait son ver dans une gargote grecque au coin de la Huitième Avenue et de la Quarante-cinquième. Il mangeait des salades et du pain blanc. Sur quoi, cédant à ses envies, il se traînait jusqu'à la Neuvième Avenue pour son cappuccino. C'était une faiblesse qu'il avait. Le café fort et le lait fumant. Le café était mauvais pour son ver, dont les mille petites pinces s'accrochaient aux intestins du vieil homme, qui chancelait sur le trottoir en bredouillant " Merde, putain, Dieu, ou toutes les insanités qui lui passaient par la tête. Il évitait le café pendant cinq ou six jours. Puis ne pouvait plus s'empêcher. "
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.