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LES CHEMINS DU MEXIQUE
JANNEL
BARTHELEMY ALAI
21,70 €
Épuisé
EAN :9782879230054
Quatre mille ans séparent l'apparition des premières cultures indiennes du Mexique de l'arrivée d'Hernan Cortés... Deux ans suffirent aux Espagnols pour conquérir l'empire aztèque et détruire Tenochtitlàn... Trois cents ans de colonisation avaient fait du Mexique le plus beau fleuron de la couronne d'Espagne... Cent trente ans ont été nécessaires pour que le Mexique indépendant se fasse entendre dans le concert des nations. Et aujourd'hui, qui sont les Mexicains ? Du nord au sud, d'est en ouest, entre sierras et océans, déserts et forêts tropicales, Claude Jannel et Frédérique Guerlain sont allés à leur rencontre pendant vingt ans. Indien, métisse, descendant de colons, chaque Mexicain a une histoire, mais tous choisissent de s'exprimer à travers des fêtes. Qu'elles soient paroissiales, régionales ou nationales, les fêtes sont l'expression du génie mexicain. Moments privilégiés où la communauté se retrouve et communie dans une même ferveur. Instants de vie intense pendant lesquels les Mexicains donnent le meilleur d'eux-mêmes.
Résumé : "Nous sommes tous ensemble, tous les cinq (je ne vois pas mon père dans la scène, il doit être à Paris), jusqu'à ce square dans la cour d'un immeuble, à, quoi, cent mètres, l'écorce noire de ces deux-trois arbres l'ombre semée de taches de soleil, et nous nous asseyons sur le banc blanc, "là, on s'assoit", je la sens qui respire vite, le coeur qui bat, l'effort est fait, la dernière sortie de ma grand-mère..." A Saint-Pétersbourg, André Markowicz a hérité de l'appartement dans lequel vivait sa grand-mère depuis 1918. Cet appartement, devenu propriété de la famille au moment de l'effondrement du système communiste, est le prétexte d'un récit mêlant souvenirs familiaux, réflexions sur le régime communiste, la littérature, les intellectuels russes, dessinant une forme d'autobiographie sensible du poète et traducteur.
Philosophe japonais polyglotte au savoir encyclopédique, Yamauchi Tokuryu (? ??? , 1890-1982) est à n'en point douter l'un des auteurs les moins étudiés de l'école de Kyoto. La présente étude vient corriger ce qui ne constitue rien d'autre qu'un accident de l'histoire, tant l'ampleur du projet philosophique de Yamauchi est à même de susciter l'intérêt du philosophe, du savant et de l'amateur cultivé. La démarche de ce penseur japonais, disciple de Nishida Kitaro, est remarquable en ce qu'il chercha à proposer un dépassement englobant de ce qu'il nomme, d'une part, la "logique du logos" - qui figurait déjà chez Aristote et se structure autour des principes d'identité, de contradiction et du tiers exclu - et, d'autre part, la "logique du lemme" - méthode d'appréhension intuitive des étants qui, née en Inde, serait d'inspiration essentiellement bouddhique. Cette étude, dans laquelle les conceptions bouddhiques qui traversent le propos de Yamauchi sont explicitées, est essentiellement consacrée à l'analyse de ses deux essais les plus importants Logos et lemme (1974) et Philosophie de la latence (1993). Le lecteur y rencontrera une discussion tant de la logique aristotélicienne que d'un régime de logicité tel que le tétralemme, tant du coeur des philosophies européennes que de celui des pensées bouddhiques. Il y rencontrera en outre une discussion de l'idée de néant, de la causalité et de la question du fondement de l'être, nourrie de conceptions bouddhiques telles que la "coproduction conditionnée" (pratitya-samutpada) et la "latence" (anusaya).
Résumé : Vladimir Jankélévitch, philosophe du devenir et grand théoricien de la morale, a laissé une oeuvre immense. Composé de textes rares, jalons essentiels de sa pensée, cet ouvrage regroupe les premiers livres de morale du penseur. Entre le premier et le dernier écrit de cette somme, quelque trente ans se sont écoulés (1933, année de sa thèse, La Mauvaise Conscience, et 1967, parution du Pardon). Ce laps de temps équivaut à un nombre d'années qui pèse du poids de la douleur infinie. Avant, la vie d'un jeune et brillant universitaire, à la pensée nimbée d'irrationalisme. Après, l'existence continuée de celui que les épreuves de la guerre ont tant marqué. Le philosophe d'âge mûr, chassant les idéologies teintées de romantisme, unissant la pensée et l'action, fait de la volonté le commencement et la fin de tout car, dit-il, "la volonté peut tout, la volonté est plus forte que la mort".
Les pires choix sont parfois ceux que l?on fait par amour.Anaïs aurait dû écouter Eden et s?enfuir. Mais quand on finit par trouver l?amour, le vrai ? celui que tous traquentde bar en bar, celui dont on rêve au fond d?un lit froid ?, il devient difficile d?y renoncer au nom d?un sombreprésage d?avenir. Eden devient lentement prisonnier de son corps, Anaïs de cet amour plus grand que naturequ?elle ne sait réprimer.Que faire d?autre alors que prendre son souffle et plonger ?Un roman lumineux, d?une beauté sublime, tant dansl?histoire que dans l?écriture.? Une histoire terriblement humaine? Une lecture dont on ne sort pas indemne? Un amour absolu qui s?étale sur 15 années, racontésans lourdeurs et sans précipitations? Rédigé sous la forme d?une longue lettre adressée àson homme, la narratrice nous donne une immersionpoignante dans le quotidien d?une amoureuse qui sefait peu à peu aidante naturelle, sans l?avoir choisi? Une grande question sous-tend le roman, en filigrane :est-il possible de garder l?amour vivant lorsque le corpsn?est plus qu?un poids dans l?équation ?? Une finale qui éblouira et marquera le lecteurL?AUTRICEGeneviève Jannelle a publié La juche, Odorama, Pleine de toi et Prendre son souffle, des histoires oscillanttoutes entre « tortueuses » et « tordues ». Elle travaille dans le domaine de la publicité, où elle est connuepour ses idées, certes, mais surtout pour son imposante collection d?escarpins et ses 10 km de joggingà l?heure du déjeuner.