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Le Pragmatisme
James William ; Ferron Nathalie
FLAMMARION
10,00 €
En stock
EAN :9782080295507
Qu'est-ce que le pragmatisme ? Un des rares termes de la langue courante qui vienne de la philosophie, qui plus est de la philosophie américaine. William James, qui a forgé le terme, conçoit le pragmatisme comme le "corridor" de l'hôtel-philosophie : chaque chambre est occupée par un philosophe ayant sa doctrine propre, mais tous doivent emprunter le corridor comme voie d'accès ou de sortie. Etre pragmatique, c'est envisager le sens d'une idée comme existant par des manifestations pratiques, c'est être proche du tangible plutôt que de s'enfermer dans une vision contemplative : chacun a donc intérêt à adopter cette position philosophique au profit de sa pensée. Chez James, cette méthode réactualise et radicalise l'empirisme anglais dans la lignée de Locke, de Berkeley et de Hume, et débouche sur une nouvelle définition de la vérité. Publié en 1907, Le Pragmatisme est toujours actuel : en expliquant comment manier l'abstraction philosophique pour mieux comprendre le monde concret, il propose un remède contre les "crampes philosophiques" qui gênent périodiquement le débat d'idées.
Résumé : Transmission de pensée, clairvoyance, mouvements à distance : les phénomènes parapsychiques ont-ils une réalité ? D'abord sceptique, un grand scientifique, William James, pionnier de la psychologie américaine et de la philosophie pragmatique, en est venu, après les avoir étudiés pendant vingt-cinq ans, à affirmer catégoriquement que oui. Comment ? Et grâce à quelles méthodes ? C'est ce que montrent les textes rassemblés ici, qui couvrent l'ensemble de la période, depuis les premiers travaux qu'il fit à la Société américaine de recherches psychiques jusqu'à son " Testament ".
James William ; Dumas Georges ; Nicolas Serge ; Kr
La théorie de William James (1842-1910) sur l'émotion est une des plus curieuses qui ait été formulée en philosophie et en psychologie. Au moment de sa première apparition dans un article du Mind en 1884, plusieurs auteurs se sont récriés. M. James "mettait la charrue avant les boeufs " se disait-on. Si paradoxal qu'il paraisse que l'émotion soit l'effet, et non la cause. de son expression organique, n'est-il pas paradoxal encore qu'il en ait été jugé ainsi, à un an de distance (1884 et 1885), par deux esprits aussi différents et aussi étrangers l'un à l'autre que le philosophe américain William James et le physiologiste danois Carl Georg Lange (1834-1900). La théorie, dite de James-Lange, n'est pourtant pas aussi paradoxale qu'elle le semble. Prenons l'exemple de l'émotion de la peur : on ne tremble pas parce qu'on a peur mais c'est parce qu'on tremble que l'on a peur. Aujourd'hui, la théorie de James-Lange revient au goût du jour dans le contexte d'une multiplication des travaux sur ce thème. Pour cela, il était important de présenter les textes originaux de James et de Lange. L'ouvrage rassemble les différents articles de James sur l'émotion traduits en français avec la pagination originale. On retrouve en particulier la traduction du fameux article de James publié dans le Mind (1884), suivi des chapitres sur l'émotion inclus dans les Principes de psychologie (1890) et dans le Précis de psychologie (1892), pour finir avec son dernier article publié dans la Psychological review (1894). Le livre se termine par la traduction de l'important ouvrage de Lange (1885) sur les émotions. L'ouvrage est agrémenté d'une introduction sur la renaissance de la théorie de James écrite par Silvia Krauth-Gruber. Ce livre s'adresse aux psychologues, philosophes, savants et étudiants désireux de lire les écrits fondamentaux de James et Lange sur les émotions.
Les quinze conférences prononcées par W. James devant de futurs enseignants traitent librement de questions pédagogiques aussi diverses que celles de l'éducation de la volonté, de la formation des habitudes, de la mémoire, de l'acquisition des idées et de l'intérêt, etc.. Si librement d'ailleurs qu'il se voit conduit à trois paradoxes : — invité en tant que psychologue célèbre, il marquera surtout les limites de sa discipline et en démasquera les abus ; — fondateur de la théorie des comportements, il défendra avec vigueur la conception la plus humaniste de l'unité de la conscience ; — réputé utilitariste, il affirmera la liberté individuelle la plus réfractaire au conformisme. Eduquer ne consiste pas seulement à créer dans l'enfant de "bonnes" associations et à détruire les "mauvaises", mais à stimuler le dynamisme associatif. L'avenir est à-venir ; il serait criminel d'inculquer mécaniquement des stéréotypes comportementaux. Le plus anglo-saxon des psychologues oppose, avec Bergson, à la pédagogie "close" qui se réclame encore trop souvent de lui, une pédagogie "ouverte" vers la liberté.
N'admettre que ce dont on puisse faire l'expérience et rendre justice à tout ce qui peut être objet d'expérience. Voilà en une phrase le programme de William James dans cet ouvrage, dont la simplicité n'a d'égale que la radicalité. Il s'agit bien d'un programme philosophique, mais qui vise à ressaisir la vie concrète, derrière les abstractions de la philosophie académique. Ce livre est traversé par une tension: exposer techniquement et précisément ce que la danse réglée des affrontements entre grands systèmes métaphysiques (qu'ils soient rationalistes ou empiristes) nous a dérobé, à savoir les expériences, leurs motifs et leurs liens, dont le monde et nos vies sont tissés. Publié en 1912, ce recueil posthume expose le c?ur de la philosophie de l'expérience de William James: une approche neuve de la conscience, de l'expérience pure, des relations et de l'activité. Moment majeur dans l'histoire de la philosophie américaine, ces Essais ont eu une influence durable: Henri Bergson, Alfred N. Whitehead et Bertrand Russell ont noué avec eux leurs dialogues les plus féconds.
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.