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Oeuvres choisies. Volume 1, Les émotions
James William ; Dumas Georges ; Nicolas Serge ; Kr
L'HARMATTAN
17,50 €
Épuisé
EAN :9782296006645
La théorie de William James (1842-1910) sur l'émotion est une des plus curieuses qui ait été formulée en philosophie et en psychologie. Au moment de sa première apparition dans un article du Mind en 1884, plusieurs auteurs se sont récriés. M. James "mettait la charrue avant les boeufs " se disait-on. Si paradoxal qu'il paraisse que l'émotion soit l'effet, et non la cause. de son expression organique, n'est-il pas paradoxal encore qu'il en ait été jugé ainsi, à un an de distance (1884 et 1885), par deux esprits aussi différents et aussi étrangers l'un à l'autre que le philosophe américain William James et le physiologiste danois Carl Georg Lange (1834-1900). La théorie, dite de James-Lange, n'est pourtant pas aussi paradoxale qu'elle le semble. Prenons l'exemple de l'émotion de la peur : on ne tremble pas parce qu'on a peur mais c'est parce qu'on tremble que l'on a peur. Aujourd'hui, la théorie de James-Lange revient au goût du jour dans le contexte d'une multiplication des travaux sur ce thème. Pour cela, il était important de présenter les textes originaux de James et de Lange. L'ouvrage rassemble les différents articles de James sur l'émotion traduits en français avec la pagination originale. On retrouve en particulier la traduction du fameux article de James publié dans le Mind (1884), suivi des chapitres sur l'émotion inclus dans les Principes de psychologie (1890) et dans le Précis de psychologie (1892), pour finir avec son dernier article publié dans la Psychological review (1894). Le livre se termine par la traduction de l'important ouvrage de Lange (1885) sur les émotions. L'ouvrage est agrémenté d'une introduction sur la renaissance de la théorie de James écrite par Silvia Krauth-Gruber. Ce livre s'adresse aux psychologues, philosophes, savants et étudiants désireux de lire les écrits fondamentaux de James et Lange sur les émotions.
James William ; Ferron Nathalie ; Madelrieux Stéph
Qu'est-ce que le pragmatisme? Un des rares termes de la langue courante qui vienne de la philosophie, qui plus est de la philosophie américaine. Le psychologue et philosophe William James, frère du célèbre romancier, compare le pragmatisme au corridor de l'hôtel-philosophie: chaque chambre est occupée peu un philosophe avec sa doctrine propre, mais tous doivent emprunter le corridor comme voie d'accès ou de sortie. Il n'importe donc pas d'être athée ou théiste, idéaliste ou réaliste, moniste ou pluraliste, pour être pragmatiste - le pragmatisme est au moins en première instance un simple moyen pour rendre clairs les concepts de ces différentes doctrines, que chacun a donc intérêt à utiliser pour le profit de sa pensée. Cette méthode d'élucidation, qui réactualise l'empirisme anglais dans la lignée de Locke, de Berkeley et de Hume, s'est également développée en une théorie générale de la connaissance, laquelle débouche sur une nouvelle définition de la vérité. Le Pragmatisme, publié en 1907, est à nouveau actuel. Pour beaucoup de philosophes contemporains, dont Richard Rorty et Hilary Putnam, il est un remède contre les "crampes philosophiques" qui gênent périodiquement le débat d'idées. Il était donc temps de revenir à ce texte fondamental de la philosophie américaine, enfin disponible dans une nouvelle traduction présentée et annotée.
Le thème de l'intelligence fut traité par William James (1842-1910) au tout début de sa carrière de philosophe et de psychologue. En effet, il publie en 1878 un article dont l'objectif est de s'interroger sur la caractéristique intellectuelle de l'homme et de la comparer à celle des animaux. Pourquoi l'homme est plus intelligent que les animaux ? Simplement parce que la pensée animale procède par de simples associations. Ils sont les esclaves de la routine, de la représentation brute et sèche. Il ne peut y avoir chez eux d'imagination inventive. Lorsque, douze ans plus tard, il reprend cette question dans son magistral ouvrage de psychologie (1890), James souligne la difficulté qu'il y a à tracer une ligne de démarcation bien nette entre les simples associations et les véritables raisonnements. La grande différence qui existe entre l'association et le raisonnement, c'est que seul ce dernier est productif. Le mécanisme qui joue dans le raisonnement, c'est un mécanisme d'analyse et d'abstraction. La théorie du raisonnement est peut-être la plus achevée de toutes celles que W. James a exposées. Ce texte sur le raisonnement reste central pour la distinction entre l'intelligence de l'homme et de l'animal. L'ouvrage rassemble pour la première fois la traduction française de l'article original de James sur l'intelligence et le chapitre sur le raisonnement des " Principles of Psychology " (1890).
William James (1842-1910) est, d'un point de vue historique, une figure centrale de la psychologie. C'est dans son ouvrage Principles of Psychologv (1890) qu'il va exprimer ses idées les plus novatrices. Le livre que nous proposons concerne les thèmes de l'habitude et de la mémoire, traités chez James d'un point de vue psycho-physiologique. La thèse de son chapitre sur l'habitude est de considérer celle-ci du point de vue physiologique comme un chemin familier et bien frayé que suivent facilement les excitations nerveuses. Pour l'auteur, le mécanisme de l'association s'explique ainsi essentiellement par le simple jeu de la loi de l'habitude dans les centres nerveux. La mémoire n'est pas différente de l'habitude, car elle est une fonction conditionnée par la création de ces nouvelles voies nerveuses. Le mécanisme du rappel est ainsi identique au mécanisme de l'association et s'explique par l'habitude. C'est dans ce dernier chapitre que James met en avant une distinction essentielle, reprise par la psychologie cognitive actuelle, entre une mémoire primaire (mémoire à court terme ou mémoire de travail) et une mémoire secondaire (mémoire à long terme ou permanente). L'ouvrage rassemble les deux chapitres majeurs de l'ouvrage Principles of Psychologv (1890) de William James sur l'habitude et la mémoire traduits pour la première fois en français avec leur pagination originale. Le livre se termine par la réédition du dernier écrit de James sur la mémoire (1899). Gette édition est agrémentée d'une longue introduction écrite par Serge Nicolas et Gaën Plancher, spécialistes de l'étude cognitive de la mémoire humaine.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !