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ROIS NUMIDES CONQUETE AFRIQUE ROMAI
JALLET-HUANT
PRESSES VALMY
13,21 €
Épuisé
EAN :9782847720563
Jusqu'à l'arrivée des Romains, la population autochtone qui occupait l'Afrique du Nord était les Berbères, appelés Numides par les Grecs, dont les différentes tribus étaient regroupées en plusieurs royaumes indépendants et autonomes. Aux IIe et Ier siècles avant J.-C., ils furent peu à peu mêlés aux conflits qui opposèrent les Romains aux Carthaginois puis aux guerres civiles romaines qui s'achevèrent sur le territoire africain. Alliés ou ennemis des Romains, les rois numides furent amenés à participer à la conquête de l'Afrique du Nord par les Romains, au cours de laquelle s'illustrèrent les plus grands généraux qu'ait connus Rome : Scipion l'Africain vainqueur d'Hannibal, Scipion Emilien conquérant de Carthage, Marius et Sylla victorieux de Jugurtha, César qui anéantit les partisans de Pompée réfugiés sur le territoire africain. Ce sont les " vies " de ces derniers rois numides, connues uniquement par les textes des écrivains latins et grecs, qui sont évoquées dans ce livre. Syphax, Massinissa, Jugurtha, Juba I, Juba II et Ptolémée y revivent avec leurs heurs et malheurs.
Quel honneur pour un homme que de régner sur un Empire où vivaient quelque quatre-vingts millions d'habitants et qui s'étendait sur tout le bassin méditerranéen, de l'Ecosse jusqu'à l'Euphrate, des rives du Rhin jusqu'aux sables du désert nord-africain. C'était alors l'Empire romain qui, de 27 av J-C. à 476 de notre ère, a apporté aux populations ses lois, son administration, sa culture et, pendant au moins trois siècles, a installé la Pax Romana sur l'ensemble de son territoire. Combien furent-ils à avoir eu cet honneur ? On compte quatre-vingt-huit empereurs officiels ou quasi-officiels, sans compter les usurpateurs. Or, comment accédaient-ils à cet honneur ? En droit, ils étaient nommés "par le Sénat et le peuple romain" (Senatus Populusque Romanus), en fait, si, au début de l'Empire, la fonction fut transmise par succession familiale ou par l'adoption de son successeur par le titulaire, rapidement l'armée se chargea de désigner celui qu'elle voulait comme empereur. Dès la seconde moitié du 1er siècle, l'armée devint toute puissante dans le choix de l'empereur. C'était elle, quel qu'ait été le lieu où elle se trouvait, à Rome ou aux frontières, qui "faisait et défaisait" l'empereur. Et pendant cinq siècles, des hommes briguèrent ce titre pour terminer assassinés, souvent par ceux-là même qui les avaient élus. Combien moururent de mort naturelle ? Bien peu, à peine une vingtaine. Les autres connurent une fin tragique. "Au-dessus de la tête du souverain pendent des épées attachées à un cheveu : de toutes parts des lances, de toutes parts des flèches. On craint ses propres gardes du corps, on se méfie même de son entourage. On ne peut ni manger pour son plaisir, ni voyager de son plein gré, ni faire la guerre à sa volonté, ni manier les armes à sa convenance". Ce livre narre avec une grande rigueur historique les complots et assassinats ourdis contre des empereurs dont beaucoup, il faut l'admettre, tombèrent dans des excès de corruptions, de délires et de cruautés qui précipitèrent leur chute.
Résumé : Le Brigasque oublié Giuseppe Beghelli se battit à dix-neuf ans dans le Trentin et, franchissant clandestinement les Alpes, rejoignit en Bourgogne le Héros des Deux Mondes. Commémoré avec éclat en ce début d'un siècle politiquement tourmenté, le bicentenaire de la naissance de Garibaldi donne enfin actualité à la trajectoire de son jeune compagnon. L'auteur, rendant hommage à l'un des enfants des Alpes-Maritimes qui suivirent le Général sur les champs de bataille, nous invite à découvrir un personnage hors du commun : ardent républicain ayant lutté tout au long de sa courte vie en faveur des libertés, romancier renouant avec la tradition épique de l'ancien Comté de Nice, historien scrupuleux, polémiste de talent. Nous le suivons pas à pas depuis son enfance jusqu'à sa disparition à moins de trente ans, consécutive aux persécutions dont il fut victime, incarcéré à diverses reprises pour ses prises de position dans les journaux qu'il avait fondés ou dirigés. Sa verve, son sens du cocasse et du burlesque étonneront plus d'un lecteur qui en saisira les multiples facettes: bohème émaillée dès l'adolescence d'aventures féminines pleines de fantaisie, burlesque et gravité du récit de sa campagne garibaldienne ; érotisme et modernité esthétique de ses esquisses romanesques où l'on perçoit, parodié, l'écho nostalgique des gloires niçoises d'antan ; désopilantes chroniques médiévales de Tende et de La Brigue. Le Rabelais de la Haute-Roya bouscule conventions et bienséances mais il sait aussi, dans son roman niçois méconnu, faire revivre, en poète délicat, Nice jalouse de ses franchises à la Renaissance, et en exalter les héroïnes. Sur un autre plan, l'ouvrage nous invite à redécouvrir l'identité du Comté au XIXème siècle ainsi que l'histoire des mouvements démocratiques et révolutionnaires européens au lendemain de la chute de la Commune. Alors que Mazzini, Garibaldi, Engels et Bakounine... se livraient à une guerre idéologique sans merci, Beghelli s'efforça de jouer un rôle modérateur. Après sa mort, les historiens, qui ne l'ont pas lu, ont contribué à transmettre de lui une image négative. Grâce à de nombreux documents jusque-là inexploités, Maurice Mauviel révèle les engagements de Beghelli à Turin, Nice, Paris, et il éclaire d'un jour nouveau l'attitude des républicains niçois authentiques après la chute du Second Empire.
Jeune institutrice, Julie mène une vie tranquille de célibataire sans histoires. La première surprise, c'est ce bébé dans son ventre, arrivé là mystérieusement, et pourtant elle sait bien qu'un enfant, ça ne se fait pas tout seul. La deuxième surprise, plus grande encore, c'est que cette grossesse développe chez elle d'étranges pouvoirs. Ne lui reste plus qu'à mener l'enquête pour comprendre ce qui lui arrive et régler ses comptes... A mi-chemin entre Kill Bill et Bridget Jones, Mauvaise graine est un roman fantasque et trépidant à savourer sans reprendre son souffle.
Caligula est qualifié de fou, comme six autres "mauvais empereurs" des premiers siècles de l'Empire romain, les Néron, Domitien, Commode, Caracalla, Elagabale et Maximin le Thrace. Etaient-ils médicalement fous ? Ou bien, leurs excentricités n'étaient-elles qu'extravagances ? Pourtant, tous finirent par avoir un comportement où assassinats et cruautés l'emportèrent sur la raison. Tous furent dominés par le pouvoir absolu dont ils disposaient. "Le pouvoir épuise, il consomme l'être, le pervertit, l'écrase, le pousse au crime", Furent-ils donc fous ou diaboliques ? Si le plus souvent, la fin de leur vie a détruit la part de "bon empereur" qu'ils pouvaient également détenir, ils ne furent pourtant pas à l'origine du déclin de l'Empire. Nonobstant ces "empereurs fous" de sinistre renommée, la civilisation romaine est devenue universelle.
Ce livre parle d'un Diédouchka - grand-père russe -, né en France au début des années vingt du siècle dernier lorsque ses parents émigrèrent dans notre pays, au moment de la révolution bolchévique. Comme beaucoup de personnes d'origine russe, sa vie fut bouleversée par un certain 22 juin 1941, lorsque les troupes de l'Allemagne nazie s'attaquèrent à la Patrie de ses parents. Le futur Diédouchka, se métamorphosa. Pour aider sa patrie la France et celle de ses parents, il quitta clandestinement son pays et fit un séjour dans les geôles franquistes... Il devint un "évadé de France". Dans la nuit du 14 au 15 août 1944, faisant partie des commandos spéciaux, il atterrissait en parachute sur la Provence. Il termina la guerre en poursuivant l'occupant jusqu'aux bords du lac de Constance. Cinquante ans plus tard, devenu "Diédouchka", il laissa un manuscrit racontant les vingt-cinq premières années de son existence. Manuscrit à ne remettre à son petit fils qu'à sa sortie de chrysalide, à l'occasion de son vingt-cinquième anniversaire. C'est le récit que vous allez lire.
Un aéroport. Retard. Embarquement différé de deux heures. Rencontre fortuite de quatre femmes qui échangent sur leur vie. Désespoir, espoir, amour, futur... Un mélange bouleversant de sincérité servi par une écriture émouvante et spontanée.
A cause des religions, l'Ecole publique n'enseigne pas la spiritualité. Or des maîtres à penser ont perpétré une pensée maîtresse. Evidemment la Tradition des origines peut heurter la critique historienne... D'autant que la controverse est inhérente à la transmission ! Nos Ancêtres vénérables n'étaient pas des " primates ". D'où l'Evolution qualifiée de " conte de fées pour adultes " ! C'est pourquoi la " nuit des temps " peut s'éclairer à la lueur d'une archéologie astronomique. Par exemple, le cycle de la précession des équinoxes régit les civilisations qui se dégradent à intervalles ponctués de cataclysmes. Plus le degré d'antiquité s'élève, plus la préhistoire détruit ainsi la filiation orientale. Par exemple les civilisations atlantiques se réfèrent au culte de la Terre mère. Et sans essence féminine et maternelle, la " nuit du monde " serait le lieu de tous les enfers avec sa barbarie incurable ! Cependant l'attrait contemporain des sagesses antiques et orientales se manifeste par un retour des spiritualités. De même le " laboratoire " rejoint l'" oratoire ". C'est le changement de paradigme avec la physique quantique et la psychologie transpersonnelle. Et les extraterrestres reviennent dans " l'air du temps "... " Alain Poret fait preuve d'une remarquable érudition dans ce livre passionnant qui explore des aspects très variés de la spiritualité, en particulier la recherche du sens de la vie et de la finalité de l'univers. Il a le mérite de traiter clairement certains sujets hermétiques en replaçant l'Homme au cœur de l'Univers. Il développe une approche du comportement des individus dans la vie moderne où règne la violence, la domination du plus fort ainsi que du profit et la recherche des plaisirs et paradis artificiels. " (Jean MOISSET)
Moi, toi, lui, peu importe : c'est à chacun de nous que se posent les questions essentielles. Elargir et approfondir notre vision du monde, c'est notre impératif. Se connaître bien soi-même, évoluer et grandir. Découvrir les autres, les comprendre et les aimer, du plus humble au plus grand. Garce à cette démarche intime, réaliser sa propre harmonie spirituelle et la conjuguer avec l'invisible.