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ETAIENT ILS FOUS OU DIABOLIQUES
JALLET HUANT
PRESSES VALMY
17,92 €
Épuisé
EAN :9782847720822
Caligula est qualifié de fou, comme six autres "mauvais empereurs" des premiers siècles de l'Empire romain, les Néron, Domitien, Commode, Caracalla, Elagabale et Maximin le Thrace. Etaient-ils médicalement fous ? Ou bien, leurs excentricités n'étaient-elles qu'extravagances ? Pourtant, tous finirent par avoir un comportement où assassinats et cruautés l'emportèrent sur la raison. Tous furent dominés par le pouvoir absolu dont ils disposaient. "Le pouvoir épuise, il consomme l'être, le pervertit, l'écrase, le pousse au crime", Furent-ils donc fous ou diaboliques ? Si le plus souvent, la fin de leur vie a détruit la part de "bon empereur" qu'ils pouvaient également détenir, ils ne furent pourtant pas à l'origine du déclin de l'Empire. Nonobstant ces "empereurs fous" de sinistre renommée, la civilisation romaine est devenue universelle.
Cet ouvrage destiné au grand public est conçu comme un album souvenir de la visite du site de Saumur : l'École nationale d'équitation et le Cadre noir y font vivre une tradition équestre unique au monde. Après avoir resitué le contexte de cette institution aujourd'hui, le livre, abondamment illustré, propose un parcours historique du Cadre noir et la spécificité de l'équitation de tradition française, classée au patrimoine mondial de l'Unesco. Il emmène ensuite le lecteur visiter les installations de l'École nationale d'équitation et découvrir les métiers, souvent méconnus, qui s'y exercent. Un coup de projecteur particulier est enfin consacré aux écuyers à travers leur formation et leurs fonctions, notamment en compétition et en représentation, lors des renommés Galas du Cadre noir. Les nombreuses photographies contribuent de façon spectaculaire à visualiser l'ensemble de ces activités.
Dans un monde viril et violent où l'homme dominait, des femmes dotées d'une personnalité hors du commun et proches du pouvoir ont influencé l'histoire de Rome pendant les douze siècles au cours desquels cette petite ville située au coeur de l'Italie s'est progressivement imposée sur l'ensemble du bassin méditerranéen. Peut-on, dès lors, ignorer le rôle joué par quelques femmes exceptionnelles ? Tanaquil, Lucrèce, Cléopâtre, Fulvia, Livie, les deux Agrippine, Messaline, Poppée, Julia Domna, Hélène, Justine et Galla Placidia notamment. Dans ce livre qui retrace un panorama général de l'histoire de Rome depuis l'origine jusqu'à la fin de l'Empire, on verra la place importante que ces femmes d'exception occupèrent. Peut-être était-il souhaitable de rappeler leur existence qui a pu servir d'exemple pour la suite des temps...
Résumé : Langue incomparable de la tète de mort : elle unit l'absence totale d'expression (le noir des orbites) à l'expression la plus sauvage (la grimace de la denture). (Walter Benjamin, Sens unique) 1626, Weimar : Goethe fait exhumer les ossements de son ami Schiller, mort vingt et un ans auparavant. Comme une manière de prolonger le dialogue avec lui, il place le crâne de l'illustre poète sur sa table de travail. Puisant son inspiration dans cette dépouille macabre, il rédige un magnifique poème imité de Dante, qui fait entendre l'écho de la pensée divine que recèle encore cette muse lugubre. A partir de ce trait historique, Gilles Jallet propose un parcours original dans la littérature, de Goethe à Celan, en passant par Novalis, Hölderlin, Mallarmé, Joë Bousquet, Roger Laporte et André du Bouchet, afin d'étudier cette " langue incomparable " qui, de l'intérieur, vient ruiner, briser et désintégrer, comme une tête de mort, la belle totalité et l'ordonnance harmonieuse du poème goethéen. Un essai de critique littéraire alerte et fascinant.
Les Utopiques sont le jardin de Gilles Jallet où les rêves sont très réels Les Utopiques, comme il existe Les Pythiques (Pindare), Les Bucoliques et Les Géorgiques (Virgile), Les Tragiques (Agrippa d'Aubigné), et la comparaison s'arrête là. Les textes réunis sous cette bannière appartiennent à des espaces et à des époques indéterminés, autrement dit eux-mêmes utopiques. Ils ont été construits en l'absence de tout fondement solide, et ne se soutiennent que par eux-mêmes, comme des constructions de tours dans l'espace. Mais Les Utopiques, c'est aussi la trace des dieux disparus, la perte du Numen et du Genius loci. On y chercherait en vain le rêve du lieu où habiter, d'une maison qui penche et d'un jardin suspendu. Je ne puis m'empêcher ici de penser à tous les anges pauvres de Paul Klee. Même celui qui parvient au zénith de sa plénitude est encore un ange pauvre.
Celui qui ne cloute pas, qui ne s'interroge pas est un être en panne. L'erreur n'est pas de se poser des questions, mais de se satisfaire des réponses qu'on a toujours données, des lieux communs de toutes sortes. L'humanité cherche toujours son but suprême car elle ignore sa raison d'être. Qui vit sa vie sans toile de fond s'agite clans le néant présent sans but futur. Relier chaque cellule du monde à toutes les autres afin que leur somme constitue le monde, avec mission de le porter à son plus haut épanouissement. Chacun contribuera à cet édifice et nous pourrons " oser la joie la joie d'être et de vivre ensemble dans l'harmonie éternelle
Ancien cadre supérieur de l'Education Nationale, l'auteur a accompagné durant la seconde moitié du XXème siècle l'évolution laborieuse de l'école de la IIIème République à l'école de la Ve République. Après la deuxième guerre mondiale, la Communale avait fait son temps et devait se renouveler par une restructuration fondamentale. Des gouvernements se sont succédés et pourtant nous cherchons encore vainement des solutions ! Ce témoignage fort, rigoureux, mais plein d'humour, doit nous interpeller et faire naître l'espoir d'une institution éducative mieux adaptée aux impératifs de notre époque.
Un aéroport. Retard. Embarquement différé de deux heures. Rencontre fortuite de quatre femmes qui échangent sur leur vie. Désespoir, espoir, amour, futur... Un mélange bouleversant de sincérité servi par une écriture émouvante et spontanée.
Moi, toi, lui, peu importe : c'est à chacun de nous que se posent les questions essentielles. Elargir et approfondir notre vision du monde, c'est notre impératif. Se connaître bien soi-même, évoluer et grandir. Découvrir les autres, les comprendre et les aimer, du plus humble au plus grand. Garce à cette démarche intime, réaliser sa propre harmonie spirituelle et la conjuguer avec l'invisible.