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ROME, LES EMPEREURS ASSASSINES
MONIQUE JALLET HUANT
PRESSES VALMY
17,92 €
Épuisé
EAN :9782847720952
Quel honneur pour un homme que de régner sur un Empire où vivaient quelque quatre-vingts millions d'habitants et qui s'étendait sur tout le bassin méditerranéen, de l'Ecosse jusqu'à l'Euphrate, des rives du Rhin jusqu'aux sables du désert nord-africain. C'était alors l'Empire romain qui, de 27 av J-C. à 476 de notre ère, a apporté aux populations ses lois, son administration, sa culture et, pendant au moins trois siècles, a installé la Pax Romana sur l'ensemble de son territoire. Combien furent-ils à avoir eu cet honneur ? On compte quatre-vingt-huit empereurs officiels ou quasi-officiels, sans compter les usurpateurs. Or, comment accédaient-ils à cet honneur ? En droit, ils étaient nommés "par le Sénat et le peuple romain" (Senatus Populusque Romanus), en fait, si, au début de l'Empire, la fonction fut transmise par succession familiale ou par l'adoption de son successeur par le titulaire, rapidement l'armée se chargea de désigner celui qu'elle voulait comme empereur. Dès la seconde moitié du 1er siècle, l'armée devint toute puissante dans le choix de l'empereur. C'était elle, quel qu'ait été le lieu où elle se trouvait, à Rome ou aux frontières, qui "faisait et défaisait" l'empereur. Et pendant cinq siècles, des hommes briguèrent ce titre pour terminer assassinés, souvent par ceux-là même qui les avaient élus. Combien moururent de mort naturelle ? Bien peu, à peine une vingtaine. Les autres connurent une fin tragique. "Au-dessus de la tête du souverain pendent des épées attachées à un cheveu : de toutes parts des lances, de toutes parts des flèches. On craint ses propres gardes du corps, on se méfie même de son entourage. On ne peut ni manger pour son plaisir, ni voyager de son plein gré, ni faire la guerre à sa volonté, ni manier les armes à sa convenance". Ce livre narre avec une grande rigueur historique les complots et assassinats ourdis contre des empereurs dont beaucoup, il faut l'admettre, tombèrent dans des excès de corruptions, de délires et de cruautés qui précipitèrent leur chute.
Monique Hervo, militante du Service Civil International (ONG avant l'heure), quatre-vingt-quatre ans aujourd'hui, voulait exprimer son désaccord politique sur la question algérienne au début des années 1950. Etre une femme dans la France de l'époque, la contraint à agir en toute indépendance. Elle se rend au bidonville avec quelques amis afin d'apporter un soutien direct aux habitants de la Folie. Après quelques temps, elle est la seule de son groupe d'amis à revenir régulièrement. En 1959, elle finit par s'établir au bidonville de "La Folie" à Nanterre. Elle y vivra douze ans. Monique Hervo quitte le bidonville lors de sa destruction en 1971, quand les familles qui y vivaient sont relogées dans les nouvelles cités de transit. En plus du soutien qu'elle apportait aux adultes (démarches administratives, coopérative de matériaux, etc...), elle s'efforçait d'aider les enfants (devoirs, organisation de sorties ou de colonies). Certains des personnages choisis pour l'émission se souviennent bien de leur vie avec Monique. Durant ces douze années, Monique Hervo a accumulé des notes, des observations consignées quotidiennement et des photographies qui ont donné lieu à deux publications: Bidonvilles, l'enlisement et Chroniques du bidonville, ce dernier édité au Seuil et préfacé par François Maspero. A l'époque, les magnétophones portatifs à bandes apparaissent. Monique entend les premiers reportages de terrains à la radio. Le médium lui plait. Après s'être renseignée, elle fait l'acquisition d'un Uher 4 pistes et d'un microphone. Elle commence alors la captation d'ambiances, d'interviews au sein du bidonville. Nous découvrons aujourd'hui ces sons Monique Hervo a accepté de mettre à notre disposition ces documents sonores inédits; des entretiens qu'elle enregistrait, elle dit: "Ces enregistrements contiennent des témoignages qui rendent compte de l'extrême précarité des gens à ce moment-là, (...) et dans lesquels on entend également les sons de la vie quotidienne dans les baraques du bidonville et les sons du dehors." Les archives représentent environ 165 heures d'écoute. Elles sont constituées d'entretiens individuels, en français, et de discussions entre plusieurs interlocuteurs simultanés (enfants/adultes) où l'on entend de l'arabe, parlé par les parents et traduit par l'enfant de la famille. Tous ces enregistrements ont été réalisés entre 1965 et 1967. Ils regroupent 600 personnes. On y entend individuellement des hommes, des femmes, des enfants. Les enregistrements tardifs de 1967 représentent 70 heures, 88 personnes interrogées (34 pères de familles, 26 mères, 16 enfants, 5 adolescents, 2 jeunes adultes non mariés et 5 cousins dits "célibataires").
Monique Wittig pense dans Le Chantier littéraire ce qui est au centre de sa pratique: le travail de l'écrivain vu comme fabricateur de chevaux de Troie. L'analyse fait une part importante à la nouvelle critique et au Nouveau Roman, et rend à Nathalie Sarraute, un éclatant hommage. Pour Wittig, toute oeuvre littéraire importante est une machine de guerre. Elle se produit en territoire hostile, où elle apparaît d'abord étrange, inassimilable, non conforme. Puis sa force (sa polysémie) et la beauté de ses formes l'emportent. La cité fait place à la machine dans ses murs, là où elle pourra accomplir son travail de minage des conventions littéraires et sociales. Le chantier littéraire et le combat politique, sont chez Monique Wittig indissociables.
Monique Vincent-Fourrier est journaliste dans la presse spécialisée. Elle collabore à "Maisons & Travaux" et "Restaurer sa maison" et à la rédaction du magazine des Castors de l'Ouest. Elle est déjà l'auteur, aux Éditions Ouest-France du guide pratique L'eau et le jardin (2012).
Celui qui ne cloute pas, qui ne s'interroge pas est un être en panne. L'erreur n'est pas de se poser des questions, mais de se satisfaire des réponses qu'on a toujours données, des lieux communs de toutes sortes. L'humanité cherche toujours son but suprême car elle ignore sa raison d'être. Qui vit sa vie sans toile de fond s'agite clans le néant présent sans but futur. Relier chaque cellule du monde à toutes les autres afin que leur somme constitue le monde, avec mission de le porter à son plus haut épanouissement. Chacun contribuera à cet édifice et nous pourrons " oser la joie la joie d'être et de vivre ensemble dans l'harmonie éternelle
Moi, toi, lui, peu importe : c'est à chacun de nous que se posent les questions essentielles. Elargir et approfondir notre vision du monde, c'est notre impératif. Se connaître bien soi-même, évoluer et grandir. Découvrir les autres, les comprendre et les aimer, du plus humble au plus grand. Garce à cette démarche intime, réaliser sa propre harmonie spirituelle et la conjuguer avec l'invisible.
A la tête d'un Empire industriel et financier d'une puissance redoutable, le mystérieux et insaisissable Seven Saint-Just part conquérir les 7 Pouvoirs pour faire renaître la Légende endormie: celle qui doit permettre à Ipothéis, déesse du Bien, de retrouver sa suprématie face au ténébreux Mhortor régnant sur le Royaume du Mal. Puisant son courage dans le souffle et le regard de Léa, il va contester la domination de politiques corrompus, de juges dépravés, d'industriels et de financiers mégalomanes et sans scrupules, de desperados schizophrènes en jouant du tranchant de son Sabre révolté. La sanglante opération de "Purification" qu'il va mener sans pitié accompagné de ses fidèles et loyaux serviteurs sera cependant vite perturbée par de nombreux doutes inquiétants susceptibles de briser sa ligne de conduite chevaleresque.