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Iznik l'aventure d'une collection. Les céramiques ottomanes du musée national de la Renaissance Chât
Hitzel Frédéric
RMN
54,00 €
Épuisé
EAN :9782711848638
Dans le monde de l'art islamique, Iznik évoque les fameux carreaux de céramiques qui couvrent la plupart des grands monuments de Turquie (mosquées, palais, mausolées), ainsi que les nombreuses pièces de forme (plats, pichets) produites dans la ville du même nom. Il s'agit de l'une des plus étourdissantes productions de céramiques élaborées pendant la grande période del'Empire ottoman aux XVIe-XVIIe siècles. Historiens, spécialistes des arts du feu et archéologues tombèrent sous le charme de la variété des décors et coloris de cette production de céramique méditerranéenne; celle-ci se révèle être l'aboutissement et la synthèse particulièrement réussis de traditions antérieures du monde byzantin, du Proche-Orient islamique et de la Chine, transmises par la route de la Soie. Ce livre présente pour la première fois dans son intégralité la plus importante collection de céramiques ottomanes conservée en France, au musée de la Renaissance du château d'Écouen. C'est sans doute dans cette collection que s'exprime le mieux le génie des artistes d'Iznik. Elle constitue l'un des plus beaux répertoires de formes et de motifs de la production d'Iznik au sommet de sa gloire. Le nombre de pièces, leur variété, la maîtrise parfaite de la couleur font de ce livre un catalogue unique en son genre.
Conquérir de nouveaux clients puis les fidéliser sont les activités de base du marketing de la plus grande importance pour un grand nombre d'entreprises. Innovation terminologique pour envelopper des pratiques déjà anciennes pour certains, le marketing relationnel donne lieu à des pratiques nouvelles pour d'autres. Les approches relationnelles amènent les "marketers" à envisager la relation au client au travers de questions simples: quelle est notre utilité pour les consommateurs? qu'attendent-ils de notre entreprise? comment pouvons-nous créer de la valeur pour eux et pour l'entreprise? comment inscrire notre démarche dans un projet à long terme? Ce que le marketing relationnel a apporté est avant tout la nécessité de prendre le client au sérieux et de développer avec lui une relation transparente fondée sur la confiance. Biographie de l'auteur Patrick Hetzel est professeur a l'Université Paris II Panthéon-Assas, où il dirige le Laboratoire de recherche en gestion (LARGEPA) et chargé de cours à Sciences Po et à l'ESSAC.
Faire construire écologique et confortable tout en générant des économies pour l'usager (locataire, propriétaire et grand bailleur), tel est le but de la démarche HQE (Haute Qualité Environnementale). - Ecologique car il est impératif de réduire les consommations d'énergie, d'eau et d'électricité ainsi que la production massive de déchets. - Confortable puisqu'il ne faut pas oublier qu'un bâtiment est d'abord fait pour être occupé et que son confort, sa propreté, sa clarté, sa fonctionnalité, son acoustique, son isolation et sa pérennité. Cet ouvrage, qui s'adresse à tout décideur et maître d'ouvrage confronté à l'acte de construire, vise à expliquer le contenu et les approches nécessaires pour mettre en oeuvre ou justifier le recours à l'approche HQE. et, par conséquent, au Développement Durable (DD), ainsi que les avantages à en retirer. L'ambition de cette nouvelle édition est de traduire les évolutions fortes qui se sont inscrites dans les pratiques ces dernières années. Vous y trouverez : - une chronologie du DD et de la démarche HQE ; - la démarche globale de DD appliquée au bâtiment ; - le déroulement de la mise en oeuvre proprement dite de la démarche HQE ; - de nombreux exemples détaillés (partie "dossiers techniques"). Mais aussi, cette nouvelle publication offre les enrichissements suivants : - une approche par la demande en termes de visions sociales par rapport à cet environnement urbain que nous façonnons, - une approche par les territoires, reprenant les éléments approfondis dans le cadre de l'association HQE, - une approche qui développe les exigences par rapport à la phase réalisation, parent pauvre de la démarche conçue pour les maitres d'ouvrage et que se sont appropriés les concepteurs.
Les Ottomans ont longtemps été accusés de tous les excès. L'image du sultan sanguinaire, vivant dans la débauche de son harem, n'imposant sa domination que par la force des armes et s'appuyant sur un islam intolérant reste dans tous les esprits. Or, leur empire a occupé pendant des siècles la première place parmi les puissances du Vieux Monde. Son histoire est d'abord celle de la construction d'un Etat, doté d'une administration et de lois remarquables. C'est aussi celle d'une grande civilisation qui a laissé de nombreux témoignages. La Cour du sultan présente luxe et raffinement ; les récits des voyageurs et les reproductions des "peintres du Bosphore" soulignent la splendeur des mosquées, l'élégance des pavillons et des fontaines, tandis que les miniatures évoquent les fêtes impériales animées par des lutteurs, des jongleurs ou des funambules. Ces images colorées sont à l'origine d'un engouement certain pour les "turqueries" dans l'Europe classique ou baroque et au delà. On sait aussi qu'en 1453, les Ottomans prirent Constantinople, mettant ainsi fin à l'Empire Romain d'Orient ; qu'au XVIème siècle, Soliman le magnifique fut l'allié de François 1er face à Charles Quint ; que lorsque Bonaparte débarqua à Alexandrie en 1798, L'Egypte était une province de l'Empire et que la "question d'Orient", née de la faiblesse de celui-ci fut le sujet politique majeur du XIXème siècle. Des tragédies de Racine, nous connaissons Bajazet ; de Molière le grand Mamamouchi du Bourgeois gentilhomme ; de Mozart, l'Enlèvement au sérail ; d'Ingres le Bain turc ; de Victor Hugo les poèmes des Orientales ; toutes figures renvoyant davantage à l'imaginaire occidental qu'à la réalité historique et sociale. Ce guide donne les clés nécessaires pour situer les événements qui se sont déroulés dans l'Empire ottoman classique (XIIIème - XVIIIème) mais aussi pour comprendre les institutions qui les sous-tendaient et appréhender la vie quotidienne de ses habitants.
C'est en 1922, alors qu'il vient d'arriver à Paris, que Man Ray fait ses premiers pas dans la photographie de mode. Il réalise alors de nombreux portraits de figures marquantes d'un milieu parisien mêlant membres de la a colonie américaine, représentants de la bonne société, artistes, écrivains... Il bénéficie assez vite de commandes dans le domaine de la publicité et de la mode en raison de son style aisément identifiable, celui du groupe surréaliste, qui joue à merveille du scandale et de la provocation. Son travail parfaitement maîtrisé, tempéré par un classicisme de bon ton, pimenté par un érotisme lisse génère des images pleinement assimilables par ses commanditaires. Au tournant des années 1930, Man Ray évolue vers un style plus spontané, conforme à l'évolution du modèle féminin que des artifices techniques - solarisation, inversion négative, découpage, superpositions - mettent brillamment en valeur. Les années passées sous contrat avec le magazine américain Harper's Bazaar (1934-1939) consacrent la liberté technique et formelle du photographe et marquent son apogée dans ce domaine. A travers le regard d'un artiste, peintre et photographe, c'est aussi les relations entre la mode de toute une époque, celle de l'entre-deux-guerres, et sa représentation qui sont ici mises en lumière.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.