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Réinventer l'olympisme. Que faisons nous de notre sport ? Pour des JO durables-citoyens
Jabbès Béchir ; Lévêque Marc
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343178998
Béchir Jabbès a bien conscience de cette importance du sport, de sa richesse éducative, de son apport identitaire, de sa valeur pour préserver ou restaurer la santé ou le bien-être. Il en fait même un facteur de développement durable, de régulation sociale, de modération des impatiences et emportements de notre postmodernité, voire de lutte contre le réchauffement climatique et de préservation de la biodiversité. C'est-à-dire que ses propositions visent à inverser les formes de pratique et les objectifs que l'on peut leur assigner, en les diversifiant, en modifiant l'état d'esprit qui les anime en faveur de la citoyenneté, de l'échange entre pratiquants, du don, de la sollicitude et du partage, loin de toute rivalité exacerbée. Béchir Jabbès a mis en évidence par diverses réflexions et expériences que seul le Sport, en tant que droit inaliénable de l'homme-citoyen, "peut sauver des vies et transformer des pays", selon la célèbre formule de Nelson Mandela. L'instauration des Jeux Olympiques Citoyens serait, selon l'auteur, rune des solutions les plus urgentes aux catastrophiques dérives humaines et environnementales de notre planète. Il s'agit tout simplement de mobiliser, tous les pays, toutes les populations, ici et maintenant, affranchis de toutes les discriminations dont celles, en rapport avec notre corps, pour participer à cet évènement planétaire que sont les JOC, non plus sur les critères égoïstes du Citius, Altius, Fortius mais sur la base du credo sportivo-citoyen, humaniste et solidaire : gagner, c'est partager à travers un corps sain dans un environnement sain.
Edmond Jabès, à qui Maurice Blanchot, Gabriel Bounoure et Jacques Derrida ont consacré des études importantes, poursuit la construction de son oeuvre qui échappe à toute classification. Elya fait suite à son dernier livre, Yaël. Page après page nous serons appelés à déchiffrer jusqu'à son ultime et imprévisible métamorphose le visage d'Elya.
Un jour, on a reproché à Edmond Jabès de ne pas écrire pour les enfants. Un peu plus tard, il s'est mis à sa table et a composé les dix poèmes de ce recueil. Edmond Jabès aimait les enfants. Il se sentait très proche d'eux. Les rappels de l'enfance sont constants dans son ?uvre. Né près du désert, il pensait que, lorsqu'on est perdu dans cet espace entre ciel et terre, les images de l'enfance, la mémoire de l'enfance ressurgissent. Pour pouvoir écrire, il devait faire le vide en lui et recréer, d'une certaine façon, le désert en lui...
Résumé : "Savais-je, jusqu'ici, qu'ouvrir et fermer les yeux, s'allonger, se mouvoir, penser, rêver, parler, se taire, écrire, lire, sont gestes et manifestations de la subversion ; l'éveil venant bouleverser l'ordre du sommeil, la pensée s'acharnant sur le néant afin d'en avoir raison, la parole rompant, en se déployant, le silence et la lecture remettant, à chaque phrase, l'écrit en question ? Savais-je, aussi, qu'il y a des degrés à la subversion, que nous ne sommes vraiment subversifs, dans nos rapports à autrui, que lorsque nous ne nous appliquons point à l'être et que, dans ce climat de non-suspicion, favorisé par notre comportement naturel, personne, autour de nous, ne s'en aperçoit encore ? La vie se dresse, à tous les instants, contre la mort ; la pensée contre l'impensé et le livre qui s'écrit contre le livre écrit. Exister, penser, écrire nous engageraient alors à rechercher indirectement un équilibre intérieur, face à des actes souterrains de subversion, équilibre qui serait enfin trouvé en les laissant librement s'affronter en nous. Nous sommes le lieu écartelé de ces conflits. Nous parvenons à les localiser en les espaçant et en les limitant dans le temps ; c'est ce que nous appelons : vivre, avec nous-même, en harmonie." Edmond Jabès.
Résumé : Le lieu où s'interroge l'écrivain couvre l'absence du livre. Il est le lieu d'avant la vie et de la mort vécue. Il se situe entre l'ouvrage achevé et l'oeuvre à écrire. Quoi d'étonnant, alors, que les personnages que l'on y retrouve nous apparaissent tels des fantômes ? L'espace est traversé de vocables, pareils à des oiseaux blancs dans le jour. Ils ne se fixeront qu'à l'heure du lecteur et dans un ordre imprévisible. Du suicide de Yukel au décès de Sarah, chaque page est le prix d'une attente et la voix de l'aveu. L'univers se forme où s'informe l'univers. Récits, dialogues, réflexions, prières se succèdent et se détachent, crêtes solitaires, à l'horizon ; mais le cri assigne le cri. Il est le lierre et le signe. E. J.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.