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Les libertaires du Yiddishland
Izrine Jean-Marc
ALT LIBERTAIRE
11,20 €
Épuisé
EAN :9782914933247
Parler d'un mouvement libertaire juif dans l'histoire du mouvement ouvrier paraît fort éloigné de la représentation habituelle du judaïsme. Pourtant, ce mouvement a bien existé. De la fin du XIXe, jusqu'au premier tiers du XXe siècle, en Russie, en Europe occidentale, en Amérique, il a été de tous les engagements et combats révolutionnaires. Issus des milieux populaires juifs de l'Europe orientale, les libertaires juifs ont su associer leur identité du Yiddishland et celle de l'internationalisme. Parlant et écrivant en yiddish. Ils ont su porter la culture libertaire au sein du petit peuple ouvrier juif et l'influencer dans ses pratiques revendicatives contre tous les pouvoirs d'oppression : patrons, rabbins, pouvoir d'Etat des pays dans lesquels ils vivaient. Ils sont la preuve même que l'antisémitisme qui confine le juif dans le rôle du capitaliste est erroné et inacceptable.
Avant même le célèbre appel de Zola, "J'accuse" , l'anarchiste Bernard Lazare avait lancé le combat pour démontrer la machination antisémite de l'armée française contre le capitaine Dreyfus. A sa suite, le mouvement libertaire s'engagea massivement dans la lutte. Par la plume, mais aussi à coups de cannes, contre les bandes antisémites qui tentaient de tenir la rue parisienne, dans une ambiance pogromiste et de coup d'Etat. Cet ouvrage rappelle le rôle crucial du mouvement anarchiste dans cet épisode historique crucial pour la gauche : avant l'Affaire Dreyfus, le racisme et l'antisémitisme étaient tolérés , après l'Affaire, ils furent rejetés à droite.
Parler de l'existence d'un mouvement libertaire juif dans l'histoire universelle, paraît fort éloigné de la représentation habituelle que l'on peut se faire du judaîsme. Cependant, ce mouvement a bien existé. De la fin du jusqu'à la moitié du XXe siècle. en Russie, en Europe occidentale, en Amérique, il a été de tous les engagements et de tous les combats révolutionnaires. Issus des milieux populaires, les libertaires juifs ont su associer identité et internationalisme. Ils sont la preuve que l'antisémitisme social qui confine le Juif dans le rôle du capitalisme, est erroné et inacceptable. Nous avons demandé à Jean-Marc qui s'est intéressé à la question, de nous retracer l'histoire de ce mouvement afin de ne pas le laisser tomber dans les oubliettes du passé. Nous tenons aussi à reconnaître celle-ci comme partie intégrante de notre patrimoine politique.
Izrine Agnès ; Verrièle Philippe ; Alfort Bérengèr
Lorsque le chorégraphe suédois Mats Ek s'empare de Giselle et en donne sa version revisitée, le ballet, depuis son triomphe de 1841, sa quasi-disparition puis sa redécouverte, est une telle référence de la danse romantique qu'il en décourage les relectures. Le chorégraphe suédois, nourri de danse moderne, en fait un drame intime et provoquant. Et Giselle redevient une oeuvre incontournable, présente aujourd'hui au répertoire des grandes institutions de la danse... Critique, rédactrice en chef de Danser Canal Historique, Agnès Izrine décode ce qui, pour être évident dans ce Giselle, mérite pourtant d'être souligné.
Montanari Jean-Paul ; Izrine Agnès ; Ott Lise ; Ma
Certains lieux ont une histoire. Montpellier Danse a fait l'histoire de la danse. Ses trente ans de parcours se confondent avec la fulgurante émergence de l'art chorégraphique dans l'Hexagone. Ce livre retrace donc à travers différents récits, des écritures plurielles, des points de vue singuliers, la construction des trente "glorieuses" de la danse en France, en intelligence avec Montpellier Danse. Des premiers pas du festival, racontés par Georges Frêche et Jean-Paul Montanari, son directeur, à l'inauguration de l'Agora en juin 2010, véritable cité de la danse qui en embrasse tous les aspects, les textes divers éclairent et précisent les différents mouvements chorégraphiques et culturels dont Montpellier Danse a été à la fois le point de passage et le révélateur: de l'effervescence des années 1980 à l'irruption du sida dans la vie et l'oeuvre des chorégraphes, du vocabulaire purement gestuel de Merce Cunningham à l'arrivée de la littérature dans la danse conceptuelle, des années Bagouet aux années Monnier, de l'Inde aux Continents noirs, des corps vainqueurs de l'Occident aux corps tragiques de la Méditerranée. Ce sont aussi les engagements et les combats d'un homme, Jean-Paul Montanari, qui, au cours de ses trente éditions du festival, tissent le fil d'une réflexion plus générale sur l'essence de la danse, sa nature et ses nécessités. Bien loin d'un livre de souvenirs abondamment illustré ou de considérations chronologiques, Montpellier danse(s) trente ans de création témoigne d'une aventure et d'une passion qui relie une ville et une région à un art devenu majeur grâce à elles, la danse.
Le mouvement révolutionnaire kurde, après avoir brisé les reins de l'Etat islamique en Syrie, a subi un revers à Afrîn, face aux troupes d'occupation turques et à leurs supplétifs islamistes. Il s'agit d'un revers militaire, pas d'un revers politique. Car le projet de société porté par la gauche kurde au Moyen-Orient continue de faire référence : un "confédéralisme démocratique" aux accents nettement autogestionnaires, une mise en oeuvre concrète de l'égalité hommes-femmes, l'invention d'une économie sociale et écologique... Quels peuvent être les apports des expériences menées au Kurdistan syrien pour les mouvements révolutionnaires d'autres continents ? Quelles en sont les limites et les critiques qu'on peut en faire ? Ce sont les questions abordées dans ce livre, à la lumière d'une compilation d'articles parus dans le mensuel Alternative libertaire ou sur le blog Kurdistan-autogestion-revolution.com. Ils sont le fruit d'analyses, d'entretiens réalisés avec des camarades kurdes exilés en France, de témoignages de militants d'AL partis au Kurdistan pour observer ou pour combattre.
Avant même le célèbre appel de Zola, "J'accuse" , l'anarchiste Bernard Lazare avait lancé le combat pour démontrer la machination antisémite de l'armée française contre le capitaine Dreyfus. A sa suite, le mouvement libertaire s'engagea massivement dans la lutte. Par la plume, mais aussi à coups de cannes, contre les bandes antisémites qui tentaient de tenir la rue parisienne, dans une ambiance pogromiste et de coup d'Etat. Cet ouvrage rappelle le rôle crucial du mouvement anarchiste dans cet épisode historique crucial pour la gauche : avant l'Affaire Dreyfus, le racisme et l'antisémitisme étaient tolérés , après l'Affaire, ils furent rejetés à droite.
Résumé : Qu'est-ce que le fascisme ? L'ouvrage ne pose pas qu'une question d'histoire. Il pose une question d'une brûlante actualité. Car en explorant la variété des formes qu'ont pu prendre les fascismes - italien, allemand, français... - dans le passé et en faisant l'état des lieux de l'analyse historique, l'auteur relève une constante : son lien nécessaire et systématique avec le capitalisme. Le fascisme n'est jamais accidentel ou spontané : il est la réponse du capitalisme à la crise, lorsque parlementarisme, puis autoritarisme " ordinaire " ne permettent plus au système de se maintenir. il est la réponse d'une oligarchie pour rester au pouvoir " quand plus rien d'autre ne marche "... Il est donc impératif de comprendre comment le fascisme naît, grandit et s'impose... Ce livre est déjà un acte de résistance.
Cronstadt 1921 : point de non-retour de la révolution. Deux conceptions, deux pratiques, deux tendances fondamentales du mouvement ouvrier sy sont affrontées : du côté de Lénine et Trotsky, la conception du socialisme par en haut, de la dictature du parti, contenant tous les germes de la dégénérescence bureaucratique , du côté des insurgés de Cronstadt, la conception du pouvoir populaire réel, des soviets libres, du socialisme libertaire. Les insurgés appelaient à une "troisième" révolution en Russie : celle de février 1917 avait renversé le tsar, celle doctobre 1917 la bourgeoisie, celle initiée à Cronstadt en mars 1921 devait en finir avec la dictature bolchevik pour instaurer "le vrai socialisme" . Cronstadt, cest la défaite non seulement des marins, soldats et ouvriers les plus conscients, et les plus actifs acteurs de la Révolution russe, mais cest aussi le muselage de toute la classe ouvrière pour une longue période.