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1921, l'insurrection de Cronstadt la rouge. Le pouvoir des soviets libres
SPADONI/SERGE
ALT LIBERTAIRE
7,00 €
Épuisé
EAN :9782914933216
Cronstadt 1921 : point de non-retour de la révolution. Deux conceptions, deux pratiques, deux tendances fondamentales du mouvement ouvrier sy sont affrontées : du côté de Lénine et Trotsky, la conception du socialisme par en haut, de la dictature du parti, contenant tous les germes de la dégénérescence bureaucratique , du côté des insurgés de Cronstadt, la conception du pouvoir populaire réel, des soviets libres, du socialisme libertaire. Les insurgés appelaient à une "troisième" révolution en Russie : celle de février 1917 avait renversé le tsar, celle doctobre 1917 la bourgeoisie, celle initiée à Cronstadt en mars 1921 devait en finir avec la dictature bolchevik pour instaurer "le vrai socialisme" . Cronstadt, cest la défaite non seulement des marins, soldats et ouvriers les plus conscients, et les plus actifs acteurs de la Révolution russe, mais cest aussi le muselage de toute la classe ouvrière pour une longue période.
Il est sans doute des marginaux heureux, mais ils sont rares. La plupart vivent une vie de souffrances. Longtemps rejetés, exclus, enfermés, ils sont au centre des débats qui agitent la psychiatrie moderne. Où s'arrête la normalité ? Où commence la folie ? Que sait-on des psychoses, schizophrénie, paranoïa, bouffées délirantes, autisme ? Ce livre trace les contours de ces maladies complexes, évoque quelques cas célèbres (Van Gogh, Louis II de Bavière, Camille Claudel), précise quelles sont aujourd'hui la place et la fonction de l'hôpital et s'interroge sur le rôle social et légal des psychiatres. Jean-Pierre Olié et Christian Spadone sont psychiatres à l'hôpital Sainte-Anne de Paris.
Résumé : Un projet de société communiste libertaire ? L'échec historique du " socialisme d'État " a pendant un temps laissé penser que le capitalisme était l'horizon indépassable de l'humanité. D'une part l'URSS a été remisée au placard des vieilles illusions. D'autre part, la social-démocratie est morte dans ses prétentions de "changer la vie ", depuis que les politiques réformistes du PS, des Verts et assimilés ont fait faillite dans toute l'Europe, s'avérant incapables de constituer une alternative au libéralisme. Nous affirmons cependant que, débarrassée de ces leurres, la question de la transformation sociale peut être à nouveau posée, qu'une alternative, fondée sur l'autogestion et le socialisme anti-autoritaire, peut commencer à être construite dès maintenant. Les civilisations sont mortelles. Le capitalisme l'est aussi. Nous ne sommes donc pas condamnés à rester enchaînés à ses dogmes et ses diktats. Il y a une vie après le néolibéralisme, elle mérite d'être vécue.
Le mouvement révolutionnaire kurde, après avoir brisé les reins de l'Etat islamique en Syrie, a subi un revers à Afrîn, face aux troupes d'occupation turques et à leurs supplétifs islamistes. Il s'agit d'un revers militaire, pas d'un revers politique. Car le projet de société porté par la gauche kurde au Moyen-Orient continue de faire référence : un "confédéralisme démocratique" aux accents nettement autogestionnaires, une mise en oeuvre concrète de l'égalité hommes-femmes, l'invention d'une économie sociale et écologique... Quels peuvent être les apports des expériences menées au Kurdistan syrien pour les mouvements révolutionnaires d'autres continents ? Quelles en sont les limites et les critiques qu'on peut en faire ? Ce sont les questions abordées dans ce livre, à la lumière d'une compilation d'articles parus dans le mensuel Alternative libertaire ou sur le blog Kurdistan-autogestion-revolution.com. Ils sont le fruit d'analyses, d'entretiens réalisés avec des camarades kurdes exilés en France, de témoignages de militants d'AL partis au Kurdistan pour observer ou pour combattre.
Résumé : Ayant fait ses premiers pas en politique à l'époque du Front populaire, Georges Fontenis a appartenu au mouvement libertaire pendant plus de soixante-dix ans. Secrétaire général de la Fédération anarchiste dès 1946, il a été un des animateurs de la reconstruction du mouvement à la Libération. Le Libertaire tirera alors à près de 100 000 exemplaires, au premier rang des périodiques de l'époque. Ce livre rappelle d'abord les sources du mouvement anarchiste dans la Première Internationale. Il en souligne les ombres et lumières, n'hésitant pas à en pointer les faiblesses. C'est un témoignage capital - textes et références à l'appui -, incontournable pour connaître la vie de ce courant communiste libertaire dont il fut longtemps le porte-parole, combattant le prétendu " communisme " stalinien, le discours libéral qui domine aujourd'hui, et un certain anarchisme vague et sentimental. Changer le monde : c'est dans cet esprit que se rallièrent au Libertaire, dans les années 1950, tant d'artistes et de poètes - de Georges Brassens à Armand Robin, d'André Breton à Benjamin Péret. Changer le monde : c'est ce qui a inspiré aussi bien les combats ouvriers que l'opposition à Franco ou les années de lutte sévère contre le colonialisme en Indochine et en Algérie.
Parler d'un mouvement libertaire juif dans l'histoire du mouvement ouvrier paraît fort éloigné de la représentation habituelle du judaïsme. Pourtant, ce mouvement a bien existé. De la fin du XIXe, jusqu'au premier tiers du XXe siècle, en Russie, en Europe occidentale, en Amérique, il a été de tous les engagements et combats révolutionnaires. Issus des milieux populaires juifs de l'Europe orientale, les libertaires juifs ont su associer leur identité du Yiddishland et celle de l'internationalisme. Parlant et écrivant en yiddish. Ils ont su porter la culture libertaire au sein du petit peuple ouvrier juif et l'influencer dans ses pratiques revendicatives contre tous les pouvoirs d'oppression : patrons, rabbins, pouvoir d'Etat des pays dans lesquels ils vivaient. Ils sont la preuve même que l'antisémitisme qui confine le juif dans le rôle du capitaliste est erroné et inacceptable.